
Il obtient 9500 $ du
CHUS
après avoir réclamé 9 millions $
RENÉ-CHARLES QUIRION
rene.charles.quirion@latribune.qc.ca
SHERBROOKE - Serge bourassa-Lacombe qui réclamait près de 9 millions de dollars au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) pour avoir été interné contre son gré a été débouté par la Cour supérieure.
Dans sa décision, ;e juge Gaétan Dumas de la Cour Supérieure a accordé seulement un montant de 9500 $ à M. Bourassa-Lacombe pour les dommages moraux qu'il a subis pour les 19 jours où il a été gardé en établissement.
M. Bourassa-Lacombe réclamait 8 888 000 $ au CHUS et aux six médecins et intervenants qui l'on soigné pendant les 57 jours où il a été interné au département de psychiatrie du 11 février au 12 avril 1995.
Il a plaidé avoirr été intoxiqué contre sa volonté et avoir été victime de plusieurs traitements cruels et inhumains, contre son gré et sans autorisation judiciaire.
Le juge Dumas condidère «qu'il n'est pas possible de trouver une erreur dans le diagnostic posé par les médecins. Les faits rapportés aux médecins ainsi que ceux qu'ils ont pu constater eux-mêmes leur permettaient de poser le diagnostic rendu. le comportement du demandeur confirme la justesse des actes posés par les médecins de l'époque.»
He obtains 9500 $ from the CHUS
after having claimed 9 million $
RENÉ-CHARLES QUIRION
rene.charles.quirion@latribune.qc.ca
SHERBROOKE - Serge bourassa-Lacombe who claimed nearly 9 million dollars to the University Hospital complex of Sherbrooke (CHUS) to be interned against his will had been dismissed by the Superior Court.
In its decision, the judge Gaetan Dumas of the Superior Court granted only one amount of 9500 $ to Mr. Bourassa-Lacombe for the moral damage than it underwent for the 19 days when it was kept in establishment.
Mr. Bourassa-Lacombe claimed 8 888 000 $ to the CHUS and the six doctors and others who take care of him during the 57 days when he was interned at the department of psychiatry from February 11 to April 12, 1995.
He pled have been poisoned against his will and to have been victim of several cruel and inhuman treatments, against his will and without legal authorization.
Judge Dumas condider «It is not possible to find an error in the diagnosis posed by the doctors. The facts reported to the doctors as those which they could note themselves made it possible them to pose the returned diagnosis. The behavior of the applicant confirms the accuracy of the acts posed by the doctors of the time.»
Obtiene 9500 $ del CHUS
después de haber reclamado 9 millones $
RENÉ-CHARLES
QUIRION
rene.charles.quirion@latribune.qc.ca
SHERBROOKE - el Tribunal superior denegó de Sergio Bourassa-Lacombe que reclamaba cerca de 9 millones de dólares en el Centro hospitalario universitario de Sherbrooke (CHUS) para haber sido internado contra su voluntad.
En su decisión,;e juzga Gaétan Dumas del Tribunal Superior concedió solamente un importe de 9500 $ al Sr. Bourassa-Lacombe para los daños morales que ha sufrido para los 19 días en que se guardó en establecimiento.
El Sr. Bourassa-Lacombe reclamaba 8.888.000 $ al CHUS y a los seis médicos y participantes quienes se ocupado durante los 57 días en que se internó en departamento de psiquiatría del 11 de febrero al 12 de abril de 1995.
Abogó avoirr envenenado contra su voluntad y haber sido víctima de varios tratamientos crueles e inhumanos, contra su voluntad y sin autorización judicial.
El juez Dumas condid «que no es posible encontrar un error en el diagnóstico colocado por los médicos." Los hechos informados a los médicos así como aquéllos que ellos mismos pudieron constatar les permitieran colocar el diagnóstico hecho. el comportamiento del solicitante confirma la exactitud de los actos colocados por los médicos del tiempo.»
VERDUN, VENDREDI 16 MARS 2007,
DOIS-JE EN APPELER OU NON DE LA DÉCISION DU JUGE GAÉTAN DUMAS DANS LA CAUSE SERGE BOURASSA-LACOMBE CONTRE LE CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE (CHUS) ? OUI MAIS NON PAS DEVANT LES TRIBUNAUX VOICI POURQUOI !
JE, Serge Bourassa-Lacombe, accepte toutes les injustices qui m’ont été commises lors de mon séjour au CHUS suite à cette fausse projection de marc lépine ii au collège de sherbrooke aujourd'hui appelé cégep de sherbrooke et suite à ce croisement d'identité commis par la police de sherbrooke. je demande que toutes les personnes soit sous amnistie car Je leur pardonne toutes leurs erreurs, je leur pardonne aussi TOUS leurs péchés. Qu’ils aient CONSTRUIT ou détruit les preuves, cela m’est égal car je leur PARDONNE. Un jour, ils auront besoin de preuves pour se défendre devant dieu, et la vie le leur rendra justice. J’ai la foi que la vie va me payer autrement.
Ma fondation existe depuis le 12 février 1995 et un jour on s'en servira, elle va être RECONNUE de tous et par tous comme étant essentiel, de même, que la journée NATIONALE de commémoration et d'action contre la violence faite aux hommes soit le 8 février de chaque année. Je croyais pouvoir la faire croître avec l’argent du dédommagement, mais c’est une erreur de ma part. Je remercie le CHUS de m’avoir permis de devenir un homme plus grand spirituellement, un homme meilleur, un homme juste, qui pardonne, de tout son cœur. Je vous aime pour avoir été injuste avec moi. Un jour, il faut se repentir et je vous invite à le faire sinon la vie risque de devenir injuste avec vous. moi, je vais prier pour votre protection dans mon église, avec ceux qui voudront prier en ma compagnie. Je vous pardonne, car je connais la puissance de la prière que jésus-christ nous a enseigné voire le notre père:
«Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit SANCTIFIE que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen! Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.» Matthieu 6:9-15
VERDUN, FRIDAY MARCH 16, 2007,
DO I HAVE TO APPEAL OF IT OR NOT OF THE JUDGE GAETAN DUMAS'S DECISION IN THE CAUSE SERGE BOURASSA-LACOMBE AGAINST THE UNIVERSITY HOSPITAL COMPLEX OF SHERBROOKE (CHUS)? YES BUT NOT IN FRONT OF THE COURTS HERE IS WHY!
i, Serge Bourassa-Lacombe, accepts all the injustices which were made to me at the time of my stay AT the CHUS following this false projection of marc lépine II AT the college of sherbrooke now SO called cégep of sherbrooke and following this crossing of identity made by the police force of sherbrooke. I ask that all the people be under AN amnesty because I forgive them all their errors, I forgive them their sins also. Whether they built or destroyed the evidence, that is equal for me because I forgive them. One day, they will need evidence to defend THEMself in front of god, and the life will return TO THEM justice. I have the faith which the life will pay me differently.
MY foundation exists since February 12, 1995 and one day WE will make use of it, it will be recognized of all and by all as being essential, the same, as the national day of commemoration and action against the violence made to men is on February 8 of each year. I HAD believed to make it grow with the money of the compensation, but it WAS an error of my share. I thank the CHUS for having allowed myself to spiritually become a larger man, a better man, a man right, who forgives, WITH ALL IS HEART. I love you to have been unjust with me. One day, WE ALL needs repentance and I invite you to do it if not the life is likely to become unjust with you. me, I will PRAY for your protection in my church, with those which will want to PRAY in my company. I forgive you, because I know the power of the prayer that JESUS Christ even taught us to it our father:
«Our Father which art in heaven, Hallowed be thy
name. Thy kingdom come. Thy will be done in earth, as it is in heaven. Give
us this day our daily bread. And forgive us our debts, as we forgive our
debtors. And lead us not into temptation, but deliver us from evil: For
thine is the kingdom, and the power, and the glory, for ever. Amen. For if ye forgive men their trespasses, your heavenly Father will also forgive you:
But if ye forgive not men their trespasses, neither will your Father forgive
your trespasses.» MatTHEW 6:9-15
VERDUN, VIERNES 16 DE MARZO DE 2007,
¿DEBE YO LLAMAR O NO DE LA DECISIÓN DEL JUEZ GAÉTAN DUMAS EN LA CAUSA SARGA BOURASSA-LACOMBE CONTRA EL CENTRO HOSPITALARIO UNIVERSITARIO DE SHERBROOKE (CHUS)? ¡CSÍ PERO NO ANTE LOS TRIBUNALES HE AQUÍ PORQUÉ!
YO, SERGIO Bourassa-Lacombe, acepto todas las injusticias que se las cometieron en mi estancia al CHUS a raíz de esta falsa proyección de marc lépine ii al órgano colegiado de sherbrooke hoy llamado cégep de sherbrooke y a raíz de este cruce de identidad cometido por la policía de sherbrooke. pido que todas las personas estén bajo amnistía ya que les perdono todos sus errores, yo les perdono también TODOS sus pecados. Que HAYAN CONSTRUIDO o destruida las pruebas, eso me es igual ya que LES PERDONO. Un día, necesitarán pruebas para defenderse ante dios, y la vida el suyo volverá justicia. Tengo la fe que la vida va me a pagar diferentemente.
mI fundación existe desde el 12 de febrero de 1995 y un día se se servirá, va a reconocerse de todos y por muy como esencial, del mismo modo, que el día nacional de conmemoración y acción contra la violencia hecha a los hombres o sea el 8 de febrero de cada año. Creía poder hacerla crecer con el dinero de la compensación, pero es un error de mi parte. Agradezco el CHUS heme permitido convertirse en un hombre espiritualmente mayor, un mejor hombre, un hombre justo, que perdona, de todo su c?ur. Me les gusta ser injusto con mi. Un día, es necesario arrepentirse y les invito que lo haga si no la vida riesgo de convertirse en injusto con ustedes mí, voy a rogar para su protección en mi iglesia, con los que querrán rogar en mi compañía. Les perdono, ya que conozco la potencia del rezo a que jésus-christ nosotros enseñó o incluso el nuestro padre:
«Padre nuestro que estás en los cielos,
santificado sea tu nombre. "Venga tu reino. Hágase tu voluntad, así en la
tierra como en el cielo. "Danos hoy el pan nuestro de cada día. "Y
perdónanos nuestras deudas, como también nosotros hemos perdonado a nuestros
deudores. "Y no nos metas en tentación, mas líbranos del mal. Porque tuyo es
el reino y el poder y la gloria para siempre jamás. Amén. Porque si perdonáis a los hombres sus transgresiones, también vuestro Padre celestial
os perdonará a vosotros. Pero si no perdonáis a los hombres, tampoco vuestro
Padre perdonará vuestras transgresiones.» MatEO 6:9-15
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Bourassa-Lacombe c. Centre universitaire de santé de l'Estrie |
2007 QCCS 620 |
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COUR SUPÉRIEURE |
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(Chambre civile) |
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CANADA |
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PROVINCE DE QUÉBEC |
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DISTRICT DE |
SAINT-FRANÇOIS |
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N° : |
450-05-002521-983 |
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DATE : |
16 février 2007 |
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SOUS LA PRÉSIDENCE DE : |
L’HONORABLE |
GAÉTAN DUMAS, j.c.s. |
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SERGE BOURASSA-LACOMBE |
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Demandeur |
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c. |
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CENTRE UNIVERSITAIRE DE SANTÉ DE L'ESTRIE -et- LYNN GAUDREAULT -et- JEAN-PHILIPPE BOULENGER -et- CLAUDE ARBOUR -et- PAUL MONTAMBAULT -et- ANDRÉ SIMARD -et- MARC LEFEBVRE |
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Défendeurs |
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JUGEMENT |
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(MOI, SERGE JOSEPH ADRIEN BOURASSA-LACOMBE, NÉ À VERDUN LE 20E JOUR DU MOIS DE JUIN 1957 À 09:12 DÉCIDE NE PAS DÉPOSER DE PROCÉDURE CIVILE POUR EN APPELER DE LA DÉCISION DU JUGE GAÉTAN DUMAS CAR J'AI TOUT DE MÊME OBTENU VICTOIRE MORALE. PAR CONTRE, JE ME DOIS DE COMMENTER CE JUGEMENT CAR IL EST DE MON DEVOIR DE SENSIBILISER LA POPULATION À CETTE CAUSE QUI EST MIENNE. J'Y AI INVESTI PLUS DE 13 000 HEURES D'OUVRAGE À CONSTRUIRE CE SITE INTERNET AFIN DE FAIRE AVANCER LE PLAN PARFAIT DE DIEU, FIGURÉ À 10$ / HEURE = 130,000 $ SANS COMPTER LA PREUVE DE MA BONNE CONDUITE DANS CETTE INJUSTICE SOCIALE.
TOUT D'ABORD, IL EST IMPORTANT DE RAPPELER QUE MON DOSSIER MÉDICAL CHUS 398 068 M'AVAIT ÉTÉ CACHÉ PENDANT 34 MOIS. DE PLUS, TOUS LES ÉLÉMENTS NOMINATIFS C'EST-À-DIRE LES ÉLÉMENTS POUVANT ME PERMETTRE D'IDENTIFIER LA PROVENANCE M'ONT ÉTÉ CACHÉS PENDANT PLUS DE NEUF ANS. CES ÉLÉMENTS M'ONT PERMIS DE DÉCOUVRIR LE 8 JANVIER 2007 QUE MON PROFESSEUR PATRICK METCALFE N'A JAMAIS DIT AUX MÉDECINS DU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE LA PHRASE QUI SUIT: «… EN PLUS, IL ÉTAIT AGRESSIF VERBALEMENT ET A FAIT DES MENACES POUR TUER TOUT LE MONDE.»
POUR CELA, JE ME DOIS DE COMMENTER LE JUGEMENT RENDU PAR L'HONORABLE JUGE GAÉTAN DUMAS EN FRANÇAIS, EN ANGLAIS, ET EN ESPAGNOL AFIN DE M'ASSURER QUE CELA NE SE REPRODUISE PLUS JAMAIS CAR JE SUIS UN DES NÈGRES D'AMÉRIQUE. LE BUT EST DE PROTÉGER ET SAUVER NOS RACINES DE LA NOUVELLE FRANCE.
LA VIE M'A PERMIS D'AIMER TOUS LES ANIMAUX ET DE ME RENDRE CONTRE QUE TOUS LES ANIMAUX M'AIMENT. TOUT COMME, LA VIE M'A AUSSI PERMIS DE RÉALISER QUE MALGRÉ LE FAIT QUE JE ME SUIS ENGAGÉ À L'ÂGE DE SIX ANS D'AIMER TOUT LE MONDE (VOIRE IMMÉDIATEMENT APRÈS AVOIR FAILLI MOURIR PAR NOYAGE DANS LE PUITS SITUÉ À LA CABANE À SUCRE DE MON GRAND-PÈRE) QUE CE N'EST PAS TOUT LE MONDE QUI M'AIME ET CELA EST VENU ME DÉRANGER TOUT AU LONG DE MA VIE.
JE TIENS À ÉCRIRE QUE JE NE POURRAI JAMAIS OUBLIER MON CHEMIN DE VIE PARSEMER D'ERREURS, ERREURS QUE DIEU NOTRE-PÈRE A PERMIS AFIN DE FAIRE AVANCER SON PLAN PARFAIT ET POUR CELA JE TIENS À PARDONNER À FIN DE CONSTRUIRE UN PAYS MEILLEUR. JE VEUX MAINTENANT TRAVAILLER À CONSTRUIRE UN QUÉBEC FORT DANS UN PAYS UNI. JE TIENS FERME LA PLUME DOIT ÊTRE PLUS FORTE QUE L'ÉPÉE ET LA PRIÈRE PLUS FORTE QUE LES IDÉES QUI NOUS VIENNENT DU PLUS GRAND DES VOLEURS. JE SUIS TANNÉ DE ME FAIRE TRAITER EN VICTIME ET LE TEMPS EST VENU POUR MOI DE PASSER À AUTRE CHOSE. POUR QU'ELLE RAISON LA FONDATION QUI PORTE MON NOM N'A PAS ENCORE DE RENOM ? LA RAISON EST FORT SIMPLE, TOUT DEMEURE DANS LE COÛT SOCIAL.
QUE LE SEUL & UNIQUE DIEU VIVANT, SOIT LE ROI DES ROIS ET SEIGNEUR DES SEIGNEURS VOUS BÉNISSE ABONDAMMENT EN TOUTE VÉRITÉ PAR LA PUISSANCE DE L'HÉRITAGE QU'IL NOUS A LAISSÉ À LA CROIX DE BOIS SOIT L'ESPRIT-SAINT PAR JÉSUS LE CHRIST DE NAZARETH. AMEN :)...
(I, SERGE JOSEPH ADRIEN BOURASSA-LACOMBE, BORN AT VERDUN THE 20th DAY OF JUNE 1957 AT 09:12 DECIDES NOT TO DEPOSIT A CIVIL PROCEDURE TO APPEAL Of THE DECISION OF JUDGE GAETAN DUMAS BECAUSE I HAD AT LEAST OBTAINED A MORAL VICTORY. ON THE OTHER HAND, I MUST COMMENT ON THAT JUDGEMENT BECAUSE IT IS OF MY DUTY TO SENSITIZE THE POPULATION WITH THIS CAUSE WHICH IS MINE. I DID INVESTED MORE THAN 13 000 HOURS Of WORK IN ORDER TO BUILD MY INTERNET WEBSITE IN ORDER TO ADVANCE THE PERFECT PLAN OF GOD, EVALUATED AT 10$/HOUR = 130,000 $ WITHOUT COUNTING THE GOOD PROOF OF MY LED IN THIS SOCIAL INJUSTICE.
First of all, IT IS IMPORTANT TO RECALL THAT MY MEDICAL FILE CHUS 398 068 HAD BEEN HIDDEN To Me FOR 34 MONTHS. MOREOVER, ALL The PERSONAL ELEMENTS I.e. The ELEMENTS BEING ABLE TO ENABLE ME TO IDENTIFY The SOURCE WERE HIDDEN To Me DURING MORE THAN NINE YEARS. THESE ELEMENTS ENABLED Me TO DISCOVER On JANUARY 8 2007 THAT MY PROFESSOR PATRICK METCALFE NEVER SAID To the DOCTORS OF The UNIVERSITY HOSPITAL COMPLEX OF SHERBROOKE The SENTENCE WHICH FOLLOWS: «... MOREOVER, IT WAS AGGRESSIVE VERBALLY AND A MADE OF The THREATS TO KILL Everyone.»
FOR THAT, I MUST COMMENT ON The JUDGEMENT GIVEN BY HONOURABLE JUDGE GAETAN DUMAS IN FRENCH, IN ENGLISH, AND IN SPANISH In order to ENSURE THAT WON'T NEVER HAPPEN AGAIN BECAUSE I AM ONE OF The NEGROS Of AMERICA. THE GOAL EAST TO PROTECT AND SAVE OUR ROOTS OF NEW FRANCE.
THE LIFE HAD ALLOWED ME TO LOVE ALL The ANIMALS AND TO RETURN To ME AGAINST THAT ALL The ANIMALS LIKE Me. AS WELL AS, LIFE HAD ALLOWED ME TO REALIZE AS IN SPITE OF The FACT THAT I COMMITTED MYSELF At The SIX YEARS AGE LIKING ALL The WORLD (EVEN IMMEDIATELY AFTER HAVING FAILED TO DIE BY FLOODING IN The WELL LOCATED At the HUT In SUGAR OF MY GRANDFATHER) THAT IS NOT EVERYONE WHICH LIKES Me AND THAT CAME TO DISTURB ME THROUGHOUT MY LIFE.
I MAKE A POINT OF WRITING THAT I WILL BE ABLE TO NEVER FORGET MY WAY OF LIFE TO STREW With ERRORS, ERRORS THAT GOD OUR FATHER HAD ALLOWED IN ORDER TO ADVANCE HIS PERFECT PLAN AND FOR THIS REASON I MAKE A POINT OF FORGIVING At END TO BUILD A BETTER COUNTRY. I WANT TO NOW WORK TO BUILD A STRONG QUEBEC IN A UNITED COUNTRY. I HOLD FIRM The PEN MUST BE STRONGER THAN the SWORD AND The PRAYER STRONGER THAN The IDEAS WHICH COME US FROM LARGEST FROM The ROBBERS. I AM SICK TO BE TREAT LIKE A VICTIM AND TIME EAST COME FOR ME TO PASS TO ANOTHER MILSTONE. SO WHAT IT'IS THE REASON WHY The FOUNDATION WHICH BEARS MY NAME HAD NOT A REPUTATION YET? THE REASON EAST VERY SIMPLE FOR IT IS A QUESTION OF SOCIAL COST.
may that the one & only living GOD, The KING OF KINGS & LORD OF LORDS BLESSES YOU ABUNDANTLY IN ANY TRUTH BY The POWER Of the inHERITAnce THAT he had LEFT left for us at The WOOD CROSS which IS the holy spirit BY JESUS The CHRIST OF NAZARETH. AMEN :)...
(MÍ, SERGIO JOSÉ ADRIEN BOURASSA-LACOMBE, NACER a VERDUN el 2 DÍA del MES de junio de 1957 a 09:12 DECIDE NO DEPOSITAR PROCEDIMIENTO CIVIL EN PARA LLAMAR de la DECISIÓN del JUEZ GAÉTAN DUMAS YA QUE A PESAR DE TODO OBTUVE VICTORIA MORAL. POR EL CONTRARIO, YO ME DEBE COMENTAR A CE JUICIO YA QUE ES DE MI DEBER DE SENSIBILIZAR LA POBLACIÓN A ESTA CAUSA QUE ES MÍO. HAY MÁS las 13.000 pro'ximas HORAS de OBRA CE SITIO INTERNET CON EL FIN DE HACER AVANZAR el PLAN PERFECTO de DIOS, FIGURADO a 10$/HORA = 130,000 $ SIN CONTAR la PRUEBA de MI BUENA CONDUCTA EN ESTA INJUSTICIA SOCIAL.
En primer lugar, ES IMPORTANTE RECORDAR QUE MI EXPEDIENTE MÉDICO CHUS 398.068 SE LO HABÍA OCULTADO DURANTE 34 MESES. ADEMÁS, TODOS LOS ELEMENTOS NOMINATIVOS es decir, los ELEMENTOS QUE PODÍAN a ME PERMITIR DEFINIR la PROCEDENCIA SE LO OCULTARON DURANTE MÁS DE NUEVE AÑOS. CES ELEMENTOS ME PERMITIERON DESCUBRIR EL 8 de enero de 2007 QUE MI PROFESOR PATRICK METCALFE NUNCA NO DIJERA a los MÉDICOS del CENTRO HOSPITALARIO UNIVERSITARIO de SHERBROOKE la FRASE QUE SIGUE: «... ADEMÁS, ERA AGRESIVO VERBALMENTE Y A HECHA de las AMENAZAS PARA MATAR TODO EL MUNDO.»
PARA ESO, YO ME DEBE COMENTAR la SENTENCIA DICTADA POR el HONORABLE JUEZ GAÉTAN DUMAS EN FRANCÉS, EN INGLÉS, Y EN ESPAÑOL CON EL FIN DE GARANTIZARME QUE ESO NO SE REPRODUZCA MÁS YA QUE SOY UNO de los NEGROS de AMÉRICA. EL OBJETIVO ES PROTEGER Y SALVAR NUESTRAS RAÍCES DE LA NUEVA FRANCIA.
LA VIDA ME PERMITIÓ GUSTAR a TODOS LOS ANIMALES Y de ME VOLVER CONTRA QUE TODOS LOS ANIMALES les ME GUSTA. AL IGUAL QUE, la VIDA TAMBIÉN ME PERMITIÓ REALIZAR QUE A PESAR del HECHO DE QUE YO ME FUERA CONTRATADO a la EDAD de SEIS AÑOS DE GUSTAR TODO EL MUNDO (O INCLUSO INMEDIATAMENTE DESPUÉS de HABER FALLADO MORIR POR INUNDACIÓN EN el POZO SITUADO a la CHOZA a AZÚCAR de MI ABUELO) QUE CE NO ES TODO EL MUNDO QUE LA GUSTA Y ESO VINO A ME MOLESTAR A LO LARGO de MI VIDA.
DESEO ESCRIBIR QUE NO PODRÉ NUNCA OLVIDAR MI CAMINO de VIDA DERRAMAR de ERRORES, ERRORES QUE DIOS NUESTRA-PADRE A PERMITIDA CON EL FIN DE HACER AVANZAR SU PLAN PERFECTO Y PARA ESO DESEO PERDONAR CONSTRUIR un mejor PAÍS. QUIERO AHORA TRABAJAR A CONSTRUIR QUÉBEC MUY EN UN PAÍS UNIDO. TENGO FIRME la PLUMA DEBO SER MÁS FUERTE QUE la ESPADA Y el REZO MÁS FUERTE QUE las IDEAS QUE NOSOTROS VIENEN del LAS MÁS GRANDES de los LADRONES. SE ME BRONCEA DE ME HACER TRATAR EN VÍCTIMA Y EL TIEMPO ACABÓ PARA MI DE PASAR A OTRA COSA. ¿cPara QUE ELLA RAZÓN la FUNDACIÓN QUE LLEVA MI NOMBRE no tiene AÚN REPUTACIÓN? LA RAZÓN ES MUY SIMPLE, TODO PERMANECE EN EL COSTE SOCIAL.
QUE ÚNICO Y ÚNICO DIOS VIVO SEA EL REY DE LOS REYES Y SEÑOR DE LOS SEÑORES LES BENDIGA ABUNDANTEMENTE EN TODA VERDAD POR LA POTENCIA DE LA HERENCIA QUE NOS DEJÓ A LA CRUZ DE MADERA SEA EL ESPIRITUS-SANTO POR JÉSUS EL CHRISTO DE NAZARETH. AMÉN :)...
[1] Le demandeur réclame la somme 8 888 000 $ du Centre universitaire de santé de l'Estrie (ci-après nommé C.H.U.S.) ainsi que des médecins-défendeurs qui l'ont soigné lors de son hospitalisation et d'autres intervenants.
[2] Il allègue avoir été interné contre son gré pendant une période de 57 jours, soit du 11 février au 12 avril 1995 inclusivement.
[3] Il plaide avoir été intoxiqué contre sa volonté et avoir été victime de plusieurs traitements cruels et inhumains, contre son gré et sans autorisation judiciaire. Il prétend avoir été brimé de ses droits fondamentaux, tels le droit à la liberté, l'information, le droit d'accepter ou de refuser des soins et le droit de donner son consentement de façon libre et éclairée ainsi que son droit à la dignité et à l'intégrité. Il prétend également que les médecins-défendeurs ont prescrit, de façon continue, des médicaments sans s'assurer de leur effet sur lui et sans tenir compte des plaintes de celui-ci.
[4] L'audition s'est déroulée sur plusieurs journées. Le 18 septembre 2006, lorsqu'il est assermenté, le demandeur déclare être Guerrier de la lumière. Le 19 septembre il est toujours Guerrier de la lumière. Le 20 septembre, il déclare être Enquêteur spécial en sécurité nationale et Ambassadeur de paix, Ambassadeur de Dieu et il espère bientôt du pays.
(VEUILLEZ LIRE, L'audition s'est déroulée sur plusieurs journées. Le 18 septembre 2006, lorsqu'il est assermenté, le demandeur déclare être Guerrier de la lumière. Le 19 septembre il est toujours Guerrier de la lumière. LE 20 SEPTEMBRE, IL DÉCLARE ÊTRE ENQUÊTEUR SPÉCIAL EN SÉCURITÉ NATIONALE ET AMBASSADEUR DE PAIX, AMBASSADEUR DE JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH ET IL ESPÈRE BIENTÔT AMBASSADEUR DE PAIX POUR LE PAYS.)
(PLEASE READ, hearing was held over several days. September 18, 2006, when it is sworn in, the applicant declares being a warrior of the light. September 19 he is always a warrior of light. SEPTEMBER 20, he DECLARES BEING a SPECIAL INVESTIGATor IN NATIONAL security AND AMBASSADOR OF PEACE, AMBASSADOR OF JeSUS CHRIST OF NAZARETH AND he HOPES FOR SOON AMBASSADOR OF PEACE FOR THE COUNTRY.)
(QUIERE LEER, la audiencia se desarrolló sobre varios días. El 18 de septiembre de 2006, cuando se juramenta, el solicitante declara estar Belicoso de la luz. El 19 de septiembre es siempre Belicoso de la luz. EL 20 DE SEPTIEMBRE, DECLARA ESTAR INVESTIGADOR ESPECIAL SEGURIDAD NACIONAL Y EMBAJADOR DE PAZ, EMBAJADOR DE JeSUS-CHRISTo DE NAZARETH Y ESPERA A PRONTO EMBAJADOR DE PAZ PARA EL PAÍS.)
Il est également Guerrier de la lumière. Il tire ses revenus d'allocation d'aide sociale.
(VEUILLEZ LIRE, IL TIRE SES REVENUS D’UNE RENTE D’INVALIDITÉ DE LA RÉGIE DES RENTES DU QUÉBEC DEPUIS 2003 ET D’ALLOCATION D’AIDE SOCIALE DEPUIS 1998.)
(PLEASE READ, HE DRAWS ITS INCOMES FROM AN INCOME Of DISABILITY OF THE REVENUES CONTROL OF QUEBEC SINCE 2003 AND OF AN ALLOWANCE FROM SOCIAL ASSISTANCE SINCE 1998.)
(QUIERE LEER, ÉL TIRADA SUS RENTAS de unos INGRESOS de INCAPACIDAD del CONTROL de los INGRESOS de QUEBEC DESDE 2003 Y de ASIGNACIÓN de AYUDA SOCIAL DESDE 1998.)
[5] Lors de la continuation d'enquête le 8 janvier 2007, il déclare être sans abris, Le Guerrier de la lumière et Conseiller expert en sécurité nationale et Ambassadeur de paix.
[6] Il explique au tribunal qu'il parle à Dieu directement et que Dieu lui donne des instructions précises.
(VEUILLEZ LIRE, IL EXPLIQUE AU TRIBUNAL QU’IL PARLE À JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH ET QUE JÉSUS-CHRIST LUI DONNE DES INSTRUCTIONS PRÉCISES.)
(PLEASE READ, HE EXPLAINS TO THE COURT THAT HE SPEAKS TO JESUS CHRIST OF NAZARETH AND THAT JESUS CHRIST GIVES HIM PRECISE INSTRUCTIONS.)
(QUIERE LEER, ÉL EXPLICA AL TRIBUNAL QUE HABLA A JESUS CHRISTO DE NAZARETH Y QUE JESUS-CHRISTO LE DAR PRECISAS INSTRUCCIONES.)
[7] Le demandeur signe ses procédures :
« Serge Bourassa-Lacombe; VICTOR DE LAMARRE II, JACQUES-CARTIER II, MARTIN LUTHER KING JR LE BLANC TOUT ÉTAIT PARFAIT AVEC LE NOIR. »
[8] Il a produit une expertise effectuée par le Dr Jacques Talbot, m.d., psychiatre, de l'Institut Philippe Pinel, datée du 3 novembre 2006, dans laquelle le docteur Talbot mentionne :
« Il (le demandeur) réalise toutefois que des références qu'il fait dans ses écrits ou dans ses propos à ou Marc Lépine ou à la tuerie de Dawson peut exercer une influence négative et générer des craintes à l'entourage.
L'évaluation à laquelle j'ai procédé, et qui s'est étendue sur plus d'une heure, compte tenu de la richesse symptomatique fournie par le patient et de sa circonstancialité permettent que soit retenu ce diagnostic déjà évoqué de trouble délirant mixte, paranoïde, mystique et grandiose.
L'évaluation à laquelle j'ai procédé permet de mettre en évidence effectivement l'existence d'une maladie psychiatrique chroniquement présente chez ce patient et d'un registre psychotique. »
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[9] Un jugement a été rendu le 17 mai 2004 par l'Honorable Raynald Fréchette, j.c.s. [1], dans lequel celui-ci accorde une requête pour autorisation de traitement présentée par le C.H.U.S., pavillon Hôtel-Dieu, et dans lequel il l'autorise ou tout autre médecin appelé à le remplacer à traiter le demandeur, malgré son refus catégorique et contre son gré, au moyen de médicaments antipsychotiques ainsi que de médicaments pour atténuer les effets secondaires des médicaments antipsychotiques en recourant à tout moyen pour les administrer, y compris la force si nécessaire. Il ordonne également à Serge Bourassa-Lacombe de se soumettre au jugement pour une période de 3 ans, sauf si, à l'intérieur de ce délai, un médecin constate l'aptitude à consentir à ces soins (P-64).
[10] Le demandeur mentionne au tribunal qu'il n'est pas suivi médicalement malgré l'ordonnance du juge Fréchette parce qu'il n'en ressent pas le besoin.
(VEUILLEZ LIRE, LE DEMANDEUR MENTIONNE
AU TRIBUNAL QU’IL N’EST PAS SUIVI MÉDICALEMENT MALGRÉ L’ORDONNANCE DU JUGE
FRÉCHETTE PARCE QUE LE DOCTEUR WILLIAM SEEMAN C’EST SERVI DE L’ORDONNANCE DE
TRAITEMENT POUR LA TRANSFORMER EN ORDONNANCE DE MAL TRAITEMENT, LE TOUT METTANT
EN DANGER LA VIE DU DEMANDEUR. C’EST POUR CETTE RAISON QU’À L’ÉTÉ 2004 LE
DEMANDEUR À PRIS LA FUITE EN COLOMBIE-BRITANNIQUE CAR IL REFUSAIT DE MOURIR PAR
CES MAUVAIS TRAITEMENTS.)
(PLEASE READ, The APPLICANT MENTIONS
BEFORE The COURT THAT HE IS NOT FOLLOWED MEDICALY IN SPITE OF the ORDINANCE OF
JUDGE FRÉCHETTE BECAUSE DOCTOR WILLIAM SEEMAN HAD BEEN USEFUL Of the ORDINANCE
OF TREATMENT TO TRANSFORM IT INTO ORDINANCE OF EVIL TREATMENT, The WHOLE
ENDANGERING The LIFE OF The APPLICANT. For this reason At the SUMMER 2004 THE
APPLICANT HAD ESCAPED IN BRITISH-COLUMBIA BECAUSE HE REFUSED TO DIE BY THESE ILL
TREATMENTS.)
(QUIERE LEER, el SOLICITANTE MENCIONA
al TRIBUNAL QUE NO ES SUIVI MÉDICAMENTE A PESAR de la RESOLUCIÓN del JUEZ
FRÉCHETTE PORQUE SE SIRVE al DOCTOR WILLIAM SEEMAN Esto de la RESOLUCIÓN de
TRATAMIENTO PARA TRANSFORMARLO EN RESOLUCIÓN de MAL TRATAMIENTO, TODO ELLO
PONIENDO EN PELIGRO la VIDA del SOLICITANTE. Por esta razón al VERANO 2004 el
SOLICITANTE TOMADO a la FUGA EN COLOMBIA-BRITANICO YA QUE SE NEGABA A MORIR POR
CES MALOS TRATAMIENTOS.)
[11] Le tribunal divisera le présent jugement en quatre parties, qui reprennent les principales questions de faits et de droit en litige. Bien sûr, chaque partie peut comprendre d'autres questions incluses dans les quatre principales questions en litige :
a) Responsabilités du C.H.U.S. et des médecins pour l'hospitalisation entre le 11 février et le 12 avril 1995;
b) Responsabilité du C.H.U.S. et des médecins pour l'hospitalisation entre le 17 mars et le 12 avril 1995;
c) Prescription des recours;
d) Dommages;
[12] LES FAITS
[13] Le tribunal a entendu le demandeur ainsi que les drs Lynn Gaudreault et Marc Lefebvre sur les événements survenus lors de l'hospitalisation du demandeur ainsi que le dr Claude Arbour.
[14] Les experts-psychiatres, dr Michel Grégoire et dr Lionel Béliveau, ont également été entendus. Ils ont tous deux basé leur expertise sur le dossier médical tel que constitué par le C.H.U.S. D'autres témoins ont été entendus mais leurs témoignages n'ont rien ajouté au débat.
(VEUILLEZ LIRE, Les experts-psychiatres, dr Michel Grégoire et dr Lionel Béliveau, ont également été entendus. ILS ONT TOUS DEUX BASÉ LEUR EXPERTISE SUR LE DOSSIER MÉDICAL TEL QUE CONSTITUÉ PAR LE C.H.U.S. C’EST-À-DIRE : COMPLOT, FABRICATION DE FAUX, USAGE DE FAUX, PARJURE, ETC… D’AUTRES TÉMOINS ONT ÉTÉ ENTENDUS MAIS LEURS TÉMOIGNAGES ÉTAIENT TRÈS IMPORTANT POUR COMPRENDRE L’AMPLEUR DES DÉGATS.
EN PREMIER LIEU, MADAME CAROLE DONATO EST VENUE TÉMOIGNER POUR LE DEMANDEUR LE 19 SEPTEMBRE POUR DÉCRIRE À QUEL POINT LES TRAITEMENTS QU’ILS AVAIENT ADMINISTRÉS AU DEMANDEUR EN 2003 L’AVAIT AMENÉ DANS DES EFFETS SECONDAIRES TERRIBLE.
EN DEUXIÈME LIEU, LE DOCTOR PATRICK
METCALFE, VÉTÉRINAIRE ET PROFESSEUR EST VENU LE 8 JANVIER 2007 DIRE À LA COUR
QU’IL N’AVAIT JAMAIS DIT AU MÉDECIN EN 1995 LA PHRASE QUE L’ON RETROUVE À LA PAGE 29 DU
DOSSIER MÉDICAL DU DEMANDEUR SOIT : «… EN
PLUS, IL ÉTAIT AGRESSIF VERBALEMENT ET A FAIT DES MENACES POUR TUER TOUT LE
MONDE.»)
(PLEASE READ, the expert-psychiatrists, Dr. Michel Gregoire and Dr. Lionel Béliveau, was also heard. THEY HAVE BOTH BASED THEIR EXPERTISE ON THE MEDICAL FILE AS CONSISTED THE C.H.U.S. I.e.: PLOT, MANUFACTURE OF FORGERY, USE OF FORGERY, PERJURY, ETC... OTHER WITNESSES WERE HEARD BUT THEIR TESTIMONYS WERE VERY IMPORTANT TO UNDERSTAND the WIDTH OF The MESS.
Initially, MRS CAROLE DONATO EAST COME TO TESTIFY FOR The APPLICANT On SEPTEMBER 19 TO DESCRIBE To WHICH POINT The TREATMENTS WHICH THEY HAD MANAGED WITH The APPLICANT IN 2003 It HAD BROUGHT IN TERRIBLE SIDE EFFECTS.
IN SECOND PLACE, The DOCTOR PATRICK
METCALFE, VETERINARY SURGEON AND PROFESSOR EAST COME On JANUARY 8, 2007 TO SAY
To the COURT WHICH HE HAD NEVER SAID To the DOCTOR IN 1995 The SENTENCE THAT WE
FINDS On PAGE 29 OF The MEDICAL FILE OF The APPLICANT IS:
«...
MOREOVER, he WAS AGGRESSIVE VERBALLY AND he MADE A THREATS TO KILL Everyone.»)
(QUIERE LEER, los experto-psiquiatras, el Dr. Michel Grégoire y se oyeron también el Dr. Lionel Béliveau. EILLOS AMBOS BASARON SU PERITAJE EN el EXPEDIENTE MÉDICO TAL COMO SE CONSTITUYE POR el C.H.U.S. es decir: SE OYERON CONSPIRACIÓN, FABRICACIÓN de GUADAÑA, USO de GUADAÑA, PERJURIO, ETC... de OTROS TESTIGOS PERO SUS TESTIMONIOS ERAN MUY IMPORTANTES PARA INCLUIR la AMPLITUD de los DAÑOS.
EN PRIMER LUGAR, la SRA. CAROLE DONATO EST VENIR DECLARACIÓN PARA el SOLICITANTE EL 19 de SEPTIEMBRE PARA DESCRIBIR hasta QUÉ PUNTO los TRATAMIENTOS QUE ILS HABÍAN ADMINISTRADO al SOLICITANTE EN 2003 LO HABÍAN TRAÍDO EN EFECTOS SECUNDARIOS TERRIBLE.
EN SEGUNDO LUGAR, el DOCTOR PATRICK METCALFE, VETERINARIO Y PROFESOR EST VENIDO A EL 8 de enero de 2007 DECIR al TRIBUNAL QUE NUNCA NO HABÍA DICHO al MÉDICO EN 1995 la FRASE QUE ENCUENTRA a la PÁGINA 29 del EXPEDIENTE MÉDICO del SOLICITANTE O: «... ADEMÁS, ERA AGRESIVO VERBALMENTE Y A HECHA de las AMENAZAS PARA MATAR TODO EL MUNDO.»)


[15] En date du 11 février 1995, le demandeur a été évalué à l'urgence par le Dr Gagnon. Il note que l'historique est fait avec le père du demandeur qui est amené par des policiers qui ont été appelés par la co-locataire du demandeur car ce dernier est agressif verbalement et l'a bousculée.
(VEUILLEZ LIRE, …CAR CE DERNIER A
EXPRIMÉ SA COLÈRE CONTRE SA CO-LOCATAIRE MADAME GAÉTANE GAGNÉ DEVANT SON PÈRE
ET SA MÈRE EN DONNANT UN COUP DE POING SUR LA TABLE DE CUISINE À CAUSE D’UN
MANQUE DE RESPECT DE CETTE CO-LOCATAIRE.)
(PLEASE READ ...BUS The LATTER HAD
EXPRESSED HIS ANGER COUNTERS HIS ROOMATE MRS GAÉTANE GAGNÉ IN FRONT OF HIS
FATHER AND HIS MOTHER BY GIVING A BLOW OF FIST ON The KITCHEN TABLE Because Of A
LACK OF RESPECT OF THIS ROOMATE.)
(QUIERE LEER... YA QUE CE ÚLTIMO A EXPRESADO SU CÓLERA CONTRA SU COINQUILINO la SRA. GAÉTANE GAGNÉ DELANTE SU PADRE Y SU MADRE EN DAR UNO GOLPE de PUÑO SOBRE LA MESA DE COCINA a Debido UNO FALTA de RESPETO de ESTE COINQUILINO.)
Il mentionne que depuis décembre 1994, celui-ci est agressif.
(VEUILLEZ LIRE, IL MENTIONNE QUE DEPUIS
DÉCEMBRE 1994, CELUI-CI EST PLUS SPIRITUEL.)
(PLEASE READ, HE MENTIONS THAT SINCE
DECEMBER 1994, THIS ONE IS MORE SPIRITUAL.)
(QUIERE LEER, ÉL MENCIONA QUE DESDE DICIEMBRE DE 1994, ÉSTE ES MÁS ESPIRITUAL.)
Depuis 1994, le demandeur a manifesté un changement de comportement dont son père n'a pas été avisé. Le père du demandeur mentionne avoir reçu un appel de son fils le jeudi précédant, celui-ci tient des propos bizarres sur son enfance. Lorsque le père visite son fils, il tient des propos religieux, un discours grandiose.
[16] Il est mentionné au dossier médical que le demandeur monte le ton rapidement, qu'il a de l'agressivité verbale, qu'il est méfiant, agressif et se sent incompris. Le Dr Gagnon mentionne qu'il a des propos religieux et délirants grandioses, incohérents par moment avec une autocritique et un jugement altéré. À ce moment, le médecin conclut à un délire religieux chez un patient sans antécédent, pose un diagnostic possible d'épisodes psychotiques aigus et demande une consultation en psychiatrie.
[17] L'historique du patient depuis le début décembre 1994, indique que le demandeur a commencé à prendre des « wake-up pills » qu'il achète à la pharmacie pour préparer ses examens. C'est à ce moment que débutent ses problèmes de comportement.
(VEUILLEZ LIRE, L’HISTORIQUE DU PATIENT
DEPUIS LE DÉBUT DÉCEMBRE 1994, INDIQUE QUE LE DEMANDEUR S’ÉTAIT RENDU À LA
PHARMACIE DU CARREFOUR DE L’ESTRIE ACHETER EN VENTE LIBRE DES « WAKE-UP PILLS »
POUR PRÉPARER CES EXAMENS SANS JAMAIS TOUTEFOIS EN CONSOMMER. LE DEMANDEUR
DÉCIDA PLUTÔT D’OBTENIR UN REMBOURSEMENT EN LES RETOURNANT À LA PHARMACIE.)
(PLEASE READ, the HISTORY OF The
PATIENT SINCE The BEGINNING DECEMBER 1994, INDICATES THAT The APPLICANT HAD GONE
To the PHARMACY OF THE SHOPPING MALL SO CALL CARREFOUR DE L'ESTRIE TO BUY It ON
FREE MARKET MADICATION OF "WAKE-UP PILLS" TO PREPARE THESE EXAMINATIONS WITHOUT
NEVER HOWEVER CONSUMING THEM. The APPLICANT RATHER DECIDED TO OBTAIN A REFUNDING
WHILE TURNING OVER THEM To PHARMACY.)
(QUIERE LEER, los ANTECEDENTES del
PACIENTE DESDE PRINCIPIOS DE diciembre de 1994, INDICA QUE el SOLICITANTE SE
HABÍA VUELTO a la FARMACIA del CRUCE del ESTRIE COMPRAR EN VENTA LIBRE "WAKE-UP
PILLS" PREPARACIÓN CES EXÁMENES SIN NUNCA NO OBSTANTE EN PARA CONSUMIR. El
SOLICITANTE DECIDIÓ MÁS BIEN OBTENER un REEMBOLSO DEVOLVIÉNDOLOS a la FARMACIA.)
[18] Au niveau des antécédents familiaux, il est rapporté qu'une de ses sœurs a possiblement souffert de dépression majeure. On rapporte, qu'après les vacances de Noël (1994), monsieur séjourne chez une amie qui note de sérieux problèmes de comportement, qu'il est très agité, dort très peu (2 ou 3 heures par nuit), veut constamment faire l'amour, élabore de multiples projets.
(VEUILLEZ LIRE, AU NIVEAU DES
ANTÉCÉDENTS FAMILIAUX, IL EST RAPPORTÉ QUE SA SŒUR A POSSIBLEMENT SOUFFERT DE
DÉPRESSION MAJEURE. ON RAPPORTE, QU’APRÈS LES VACANCES DE NOËL (1994), MONSIEUR
SÉJOURNE CHEZ MADAME LUCIE TAILLON UNE AMIE DE QUÉBEC QUI NOTE QU’IL DORT SELON
SON BESOIN, VEUT FAIRE L’AMOUR, ÉLABORE DE MULTIPLES PROJETS.)
(PLEASE READ, TO The LEVEL OF The
FAMILY ANTECEDENTS, IT IS REPORTED THAT HIS SISTER HAD POSSIBLY SUFFERED FROM
MAJOR DEPRESSION. IT IS REPORTED, THAT AFTER The CHRISTMAS HOLIDAYS (1994), MR
REMAINS AT MRS LUCIE TAILLON A FRIEND OF QUEBEC WHICH NOTES THAT HE SLEEPS
ACCORDING TO HIS NEED, WANTS TO MAKE LOVE, WORKS OUT MULTIPLE PROJECTS.)
(QUIERE LEER, EN los ANTECEDENTES FAMILIARES, ÉL SE INFORMA QUE de SU HERMANA A POSIBLEMENTE SUFRIDA de DEPRESIÓN PRINCIPAL. Se INFORMA, de QUE DESPUÉS de las VACACIONES DE NAVIDAD (1994), SR. SÉJOURNE EN la SRA. LUCIE TAILLON UNE una AMIGA de QUEBEC QUE TIENE EN CUENTA QUE DUERME SEGÚN SU NECESIDAD, QUIERE HACER el AMOR, ELABORA MÚLTIPLES PROYECTOS.)
[19] De retour chez lui le 8 janvier, il est mentionné qu’il est toujours très agité, qu’il ne dort que 2 ou 3 heures par nuit, qu’il sort tous les soirs et revient vers 3 ou 4 heures a.m. en état d’ébriété.
(VEUILLEZ LIRE, DE RETOUR CHEZ LUI LE 8 JANVIER, IL EST MENTIONNÉ QU’IL DORT SELON SON BESOIN, QU’IL SORT QUELQUES SOIRS ET REVIENT VERS 3 OU 4 HEURES A.M. EN ÉTAT D’EAU PERRIER.)
(PLEASE READ, WHEN HE WAS BACK HOME
On JANUARY 8, IT IS MENTIONED THAT HE SLEEPS ACCORDING TO HIS NEED, THAT HE GOES
OUT A FEW EVENINGS AND RETURNS TOWARDS 3 OR 4 HOURS A.M. IN A STATE Of PERRIER
WATER.)
(QUIERE LEER, de VUELTA EN ÉL 8 de ENERO, ÉL SE LO MENCIONA QUE DUERME SEGÚN SU NECESIDAD, QUE SACA ALGUNAS NOCHES Y VUELVE DE NUEVO HACIA 3 Ó 4 HORAS A.M. EN ESTADO de AGUA CANTERO.)
[20] Il utilise toujours ses « wake-up pills » et dépense beaucoup d’argent. On y parle de violence, d’apparition récente. Il réveille sa colocataire à 5h00 du matin, la fait asseoir de force et lui dit « tu vas m’écouter ». On mentionne également qu’il profère des menaces homicidaires aux élèves de sa classe. Il présente un délire religieux, grandiose, paranoïde, se disant possédé de Dieu, ayant découvert qu’il a un don et que les habitants de Sherbrooke sont satanés.
(VEUILLEZ LIRE, IL N’A PAS BEAUCOUP
D’ARGENT A DÉPENSÉ CAR IL EST ÉTUDIANT. IL NE RÉVEILLE JAMAIS SA COLOCATAIRE. IL
FAIT UN EXPOSÉ AUX ÉLÈVES DE SA CLASSE SUR LE BIEN ET LE MAL, ET SUR
L’IMPORTANCE DE NE PAS REJETER QUI QUE CE SOIT DANS UN GROUPE. IL SE DIT POSSÉDÉ
DE JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH, AYANT DÉCOUVERT QU'IL A REÇU PLUSIEURS DONS AU FIL
DES ANS.)
(PLEASE READ, HE DON'T HAVE MUCH
MONEY TO SPENT BECAUSE HE IS STUDENT. HE NEVER AWAKES HIS ROOMATE. IT MAKES A
TALK WITH THE PUPILS OF HIS CLASS ON GOOD AND EVIL, AND ON the IMPORTANCE NOT TO
REJECT ANYONE IN A GROUP. HE SAID THAT HE IS POSSESED BY JESUS CHRIST OF
NAZARETH, HAVING DISCOVERED THAT HE HAD RECEIVED SEVERAL GIFTS FROM the passing
years.)
(QUIERE LEER, no tiene Mucho DINERO A GASTADO YA QUE ES ESTUDIANTE. DESPIERTA NUNCA A SU COINQUILINO. HACE UNA EXPOSICIÓN A LOS ALUMNOS de SU CLASE SOBRE el BIEN Y el MAL, Y SOBRE la IMPORTANCIA DE NO RECHAZAR QUIENQUIERA EN un GRUPO. SE DICE a POSEER de JESUS CHRISTO de NAZARETH, DESCUBRIMIENTO QUE RECIBIÓ VARIAS SUBVENCIONES al HILO de los AÑOS.)
[21] Il ne s'agit pas ici de savoir si tous les faits sur lesquels se sont basés les médecins pour poser un diagnostic sont véridiques, mais plutôt de savoir si les médecins, avec les faits dont ils ont connaissance et les constations qu'ils ont eux-mêmes faites, peuvent tirer le diagnostic qu'ils ont tiré. Nous y reviendrons plus loin.
[22] D'autre part, le tribunal constate que le demandeur confirme parler directement à Dieu et avoir des dons de guérisseur.
(VEUILLEZ LIRE, D’AUTRE PART, LE
TRIBUNAL CONSTATE QUE LE DEMANDEUR CONFIRME PARLER DIRECTEMENT À JÉSUS LE
CHRIST DE NAZARETH ET QUE DES GENS ONT OBTENU DES GUÉRISONS AU CONTACT DE SES
MAINS ET DE SA ET / OU SES PRIÈRE(S).)
(PLEASE READ, In addition, The COURT
NOTES THAT The APPLICANT ASSURE To SPEECH DIRECTLY With JESUS The CHRIST OF
NAZARETH AND THAT PEOPLE OBTAINED CURES IN CONTACT WITH ITS HANDS AND OF HIS AND
/ OR ITS PRAYER(S).)
(QUIERE LEER, por otra parte, el TRIBUNAL CONSTATA QUE el SOLICITANTE CONFIRMA DISCURSO DIRECTAMENTE a JÉSUS LE CHRIST de NAZARETH Y QUE GENTE OBTUVO CURACIONES al CONTACTO de SUS MANOS Y DE SU Y/O SU REZO (S).)
[23] Dans une note d'évolution du 11 février 1995 [2], rédigée par le Dr Lefebvre, les psychiatres concluent à un épisode psychotique avec élément de manie paranoïde, possiblement secondaire à la prise de sympathomimétiques [3]. Au plan de la conduite, ils recommandent que monsieur soit gardé à l'hôpital, compte tenu de la dangerosité pour autrui, et de recourir à l'article 21 si le patient désire partir.
[24] Comme le mentionne le Dr Grégoire, le dossier contient des notes d'évaluation exhaustives, complètes, qui décrivent très bien les plaintes suggestives telles que formulées par le demandeur ainsi que les symptômes que les médecins peuvent objectiver. La description des comportements est complète et précise. Il y mentionne que le demandeur a été suivi assidûment parfois sur des bases quasi-quotidiennes, que les médecins sont attentifs aux effets secondaires causés par la médication, que leurs réactions sont promptes et qu'ils prennent les mesures appropriées dans les circonstances.
[25] Tout comme le Dr Grégoire, le tribunal est impressionné par la tenue générale du dossier tel que colligé au cours de la période du 13 février 1995 au 12 avril 1995.
[26] Le tribunal est d'accord avec les conclusions du Dr Grégoire lorsqu'il affirme :
« Par ailleurs, la lecture du dossier médical de monsieur Bourassa-Lacombe, le diagnostic de maladie affective bipolaire en phase maniaque avec symptômes psychotiques associés ne fait aucun doute. Rappelons les critères du DSM-IV pour un épisode maniaque :
a) une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon anormale et persistante pendant au moins 1 semaine (ou tout autre durée si une hospitalisation est nécessaire) ;
b) au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes suivants (4 si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité suffisante :
(1) augmentation de l'estime de soi ou idée de grandeur;
(2) réduction du besoin de sommeil (p. ex. le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil);
(3) plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment;
(4) fuite des idées ou sensation subjective que les pensées défilent;
(5) distractabilité;
(6) augmentation de l'activité orientée vers un but (social, professionnel, scolaire ou sexuel) ou agitation psychomotrice;
(7) engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables;
c) Les symptômes ne répondent pas aux critères d'un épisode mixte;
d) La perturbation de l'humeur est suffisamment sévère pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel, des activités sociales ou des relations interpersonnelles, ou pour nécessiter l'hospitalisation afin de prévenir des conséquences dommageables pour le sujet ou pour autrui, ou bien il existe des caractéristiques psychotiques;
e) Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale.
Rappelons également que les individus porteurs d'une pareille pathologie ont des comportements imprévisibles. Ils peuvent devenir très agressifs, surtout s'ils sont confrontés à des refus face à leurs demandes habituellement irréalistes et totalement déraisonnables.
Au cours d'une phase maniaque, l'intensité symptomatologique peut fluctuer, parfois même au cours d'une seule journée. Il faut également souligner que les individus porteurs d'une pareille pathologie, lorsqu'ils sont en phase maniaque, n'ont aucune autocritique face à leur comportement. Ils ne considèrent pas qu'ils sont malades. Ils se sentent souvent euphoriques, exaltés. Il invoque souvent des pouvoirs de guérison et ils aiment beaucoup aider les autres. Leur sens logique est très perturbé. C'est habituellement les gens de l'entourage qui constatent le dérèglement de leur comportement.
Compte tenu de ce qui précède, il est très fréquent que les patients en phase manique refusent ou questionnent leur hospitalisation ainsi que la pertinence d'une médication, surtout dans les premiers jours d'hospitalisation. » [4]
[27] Le demandeur a donc été hospitalisé du 11 février au 12 avril.
[28] En date du 17 mars, le demandeur signifie au Dr Gaudreault un refus de traitement. Entre le 11 février et le 17 mars, le tribunal en vient à la conclusion que le demandeur a accepté les traitements qu'il a reçus. Même si les médecins croyaient à la nécessité d'une cure-fermée, aucune procédure en ce sens n'a été faite puisque les médecins tentent habituellement d'obtenir la collaboration du malade avant de procéder légalement à l'obtention d'un jugement pour garde en établissement. La preuve entendue convainc le tribunal que cette façon de tenter d'obtenir le consentement du patient est conforme aux règles de l'art et facilite les soins reçus par le patient.
(VEUILLEZ LIRE, EN DATE DU 17 MARS, LE
DEMANDEUR SIGNIFIE AU DR GAUDREAULT QU’IL REFUSE LA MÉDICATION DEPUIS LE 11
FÉVRIER ET QUE S’IL Y A EU CONSENTEMENT CE FUT UN CONSENTEMENT VICIÉ.)
(PLEASE READ, On MARCH 17, The
APPLICANT MEANS WITH DR. GAUDREAULT THAT HE REFUSES MEDICATION SINCE FEBRUARY 11
AND THAT If IT There A HAVE ASSENT THAT IT WAS A VITIATED ASSENT.)
(QUIERE LEER, CON FECHA del 17 de MARZO, el SOLICITANTE SIGNIFICA al DR GAUDREAULT QUE RECHAZA la MEDICACIÓN DESDE EL 11 de FEBRERO Y QUE si ÉL allí A EE.UU. CONSENTIMIENTO FUE un CONSENTIMIENTO VICIADO.)
[29] Tous s'entendent pour affirmer, qu'après le 17 mars, le demandeur refuse d'être soigné par les défendeurs. Il affirme catégoriquement aux défendeurs qu'il refuse d'être gardé en établissement et qu'il désire quitter.
[30] Le 17 mars, le Dr Gaudreault conclut à la nécessité d'une garde en établissement pour le demandeur en raison de sa dangerosité, pour lui-même et pour autrui, et ce, en fonction de son évolution clinique depuis le début de l'hospitalisation sous ses soins. Elle rédige donc un premier rapport d'examen clinique psychiatrique le 17 mars en vue de permettre aux autorités hospitalières d'obtenir de la Cour une ordonnance de garde en établissement. Elle indique comme impression diagnostique celle de maladie affective bipolaire avec phases maniaques et éléments psychotiques.
[31] Les 18 et 19 mars 1995, le demandeur est vu et examiné par le Dr Jean-Philippe Boulenger, lequel conclut également à la nécessité d'une garde en établissement en raison de la dangerosité du demandeur pour lui-même et pour autrui. Par la suite, les deux rapports d'examen clinique psychiatrique sont remis au Directeur des services professionnels, le Dr Paul Montambault, pour permettre aux autorités hospitalières d'obtenir de la Cour une ordonnance de garde en établissement.
[32] Suite à la remise des deux rapports, les défendeurs, Drs Lynn Gaudreault et Jean-Philippe Boulenger, n'ont jamais été directeme