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Bonjour à tous ceux qui consciencieusement liront cette lettre du début à la fin tout en navigant dans les documents récents qui sont très importants pour la sécurité nationale de notre pays. Moi Joseph Adrien Serge Bourassa-Lacombe, surnommé DAVID ii depuis le 14 mars 2002, surnommé Martin Luther King Jr Le Blanc Tout Était Parfait Avec Le Noir depuis le 15 janvier 1996, surnommé Jacques Cartier II depuis le 11 septembre 1995, Victor De Lamarre II depuis le 8 juin 1995, je vous prie et vous supplie de croire que DIEU NOTRE-PÈRE à la demande de SON FILS UNIQUE, JÉSUS-CHRIST de NAZARETH, contrôle la température pour l'avancement de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe et cela depuis le 12 février 1995. Plusieurs événements météorologiques le confirme sans aucun doute jusqu'à tout récemment le 2 juillet 2002 à Sherbrooke. Une quarantaine d'incendies de forêt font toujours rage dans le nord du Québec. Neuf de ces incendies sont incontrôlables. Les forts vents attisent les flammes, rendant la situation critique. Des routes sont fermées dans le nord de la province et des citoyens ont été évacués, notamment 500 personnes du village de Némiscau. Une centaine de personnes ont aussi été évacuées dimanche matin de la communauté autochtone de Chissassibi, à la Baie-James. La fumée qui se dégage des brasiers aurait incité les autorités à évacuer 135 personnes, principalement des gens malades et aux prises avec des problèmes respiratoires. L'opération a été effectuée avec la collaboration d'Hydro-Québec. Les personnes ont été évacuées vers l'aéroport de LG-2. La société d'État a aussi fourni plusieurs avions qui ont transporté les malades vers Rouyn-Noranda, en Abitibi. Plus de 40 000 hectares ont été ravagés par les flammes. Ces incendies de forêt ont été déclenchés par la foudre, le 2 juillet dernier. Le travail de DIEU est toujours en progression pour SA CRÉATION VOIRE LA FONDATION SERGE BOURASSA-LACOMBE depuis le 12 février 1995 selon JEAN 14:11-15 : «Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, gardez mes commandements.» 01/06/2002
PROPHÉTIE/PROPHECY/PROFECÍA
2002/06/01 Je croix que mon destin est inévitable car ce dernier a été choisi par DIEU NOTRE-PÈRE comme il est écrit dans l'ÉPÎTRE de PAUL au Éphésiens : «En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé.» Éphésiens 1:4-6 «pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ.» Éphésiens 1:10-12 Il faut que vous sachiez que depuis le mois de mars mon destin m'a appelé à déménagé à quatre reprise jusqu'à maintenant. Des gens ont aussi essayé de détruire mon oeuvre et ma réputation me traitant de menteur et de voleur. Je demeure ferme et sans inquiétude même si un individu est allé jusqu'à déposer un papier auquel il avait écrit son prénom et le prénom de sa femme et de ses trois enfants puis incruster ce bout de papier dans un tas de merde. Ensuite dire au gens que c'était moi qui avait fait cela afin de jeter un mauvais sort sur sa famille. Je sais qu'il est très dangereux actuellement de s'attaquer à moi de la sorte car je confie à tout les jours mes amis comme mes ennemies à l'ÉTERNEL. «de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce? Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore: Le Seigneur jugera son peuple. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.» Hébreux 10:29-31
LE DESTIN INÉVITABLE ET PRÉJUDICIABLE CONTINUE... Maintenant il faut que vous sachiez que le Service de Police de Sherbrooke demeure celui qui me persécute le plus et comme je reçois toujours mon courrier au 1645, rue King Ouest, suite 188 Sherbrooke (Québec) J1J 2C7. Je me souviens d'avoir été livrer en personne cette prophétie au bureau du député du Bloc Québécois Serge Cardin le 12 juin 2002 entre 12 h 47 et 14 h 09, puis au Service de Police de Sherbrooke avant de me rendre au Bureau du Maire Jean Perreault pour la même livraison en ce 12 juin 2002. Pour quelles raisons 4 policiers de Sherbrooke sont-ils venus pour me persécuter jusqu'au bureau du maire de cette ville moi qui n'a jusqu'à maintenant aucun antécédent judiciaire. Pourtant je transpirait dans un Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos), écussonné et tout brodé de fil coloré or et argent reflétant le nomade pacifique que je suis depuis 7 ans. Le lendemain j'ai vu Julie Vinette, responsable du Bureau de comté de Jean J. Charest, Chef de l'opposition officielle depuis le 15 décembre 1998 à l'Assemblée Nationale voire celui qui aurait dû mettre mon histoire en priorité depuis le premier jour de notre rencontre. Le 14 juin 2002, je livrais la même prophétie au Maire de Coaticook André Langevin ainsi que le Service de Police de Coaticook. Je me souviens aussi de la dernière fois que je me suis rendu à Sherbrooke soit lors de la Fête du Canada, un policier du Service de Police de Sherbrooke accompagné d'une policière sont venu me harceler jusque chez Mail Box etc. soit l'endroit ou je reçois mon courrier au 1645, rue King Ouest, suite 188 Sherbrooke (Québec) J1J 2C7. Tous deux faisait comme s'ils ne me connaissaient pas, me demandant : Qu'est que t'ai venu faire à Sherbrooke ? Ou est-ce que tu demeures ? As-tu des papier d'identité sur toi ? Devant cette insistance, je sors la clef de mon casier postal 188 de mes poches et je l'introduit dans la serrure de mon casier postal. Puis ensuite, je leur montre mon cahier de presse que j'ai pris le temps de sortir de ma valise de docteur et/ou d'avocat sur roulette. Sans oublier, toute la broderie inscrite sur le Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos) que je porte depuis le 7 juin 2002 : sur les manches on voit très bien l'écusson officiel de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe en plus d'y lire ;
Puis avant même de leur montrer mon permis de conduire, j'étale sur le comptoir, une à une, une série de cartes d'affaires : 2 du Ministère des relations avec le citoyens et de l'immigration, 1 du Commissaire à la déontologie policière, les députés ; Serge Cardin, Député de Sherbrooke, Julie Vinette, responsable pour Jean J. Charest aussi Député de Sherbrooke voire deux adversaire politique car comme je me souviens d'avoir été Candidat indépendant lors d'Élection Canada 2000, je serai aussi par la VOLONTÉ du PÈRE de NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST de NAZARETH candidat dans le Comté de Sherbrooke lors d"élection Québec 2002 ou 2003. AINSI SOIT-IL ! Puis, je continue avec Marie-Claire pour Gilles Duceppe, Chef du Bloc Québécois, Ginette et Charles Gravel pour Louise Harel, Présidente de l'Assemblée Nationale. Puis 2 de la défunte Sûreté Municipale de Coaticook, 24 du Service de Police de la Ville de Montréal, 1 du Service de la Sécurité publique de la Ville de Saint-Hyacinthe, 4 de la Sûreté du Québec et 6 de la Gendarmerie Royale du Canada. l'étalement de ces cartes d'affaires se fait assez rapidement et me permets de dire à ces deux policiers que les policiers veulent être mes amis et non mes ennemis car cela est trop dangereux pour eux car celui qui donne la vie est celui qui tue aussi la vie et cela les gens on tendance à l'oublier. Par la suite, ils vérifient quand même mon identité en se servant de mon permis de conduire. Après m'avoir harcelé de plusieurs questions et commentaires, tel que : «Tu trouve pas ça un peu loin pour venir chercher ton courrier ?» Je leur réponds que s'est à 150km et que quand bien même que se serait à 1 500km, je suis dans un pays libre. Puis ils me demandent : «Qu'est-ce que tu viens faire dans Sherbrooke ?» Je viens pour la Fête du Canada au Parc Jacques Cartier leur répondis-je. Puis le policier me dit alors : «Y a rien cette année pour la Fête du Canada !» Je pointe l'extérieur avec mon index de la main droite pour leur montrer une dame assise dans une chaise pliante dans le stationnement en face du commerce ou nous sommes, leur disant qu'elle m'avait dite que Mario Pelchat se produirait en spectacle ce soir à 21 h 00. Je m'adresse à lui devant la policière et lui dis que je suis convaincu qu'il est menteur ! Le policier me dit alors que la Fête du Canada est plus fêté à Montréal qu'à Sherbrooke. Puis, la policière me demande : «Ou vas-tu dormir se soir ?» Je lui ai répondu : «Je dormirai à l'endroit ou le Roi des rois et Seigneur des seigneurs va m'indiquer ou je pourrai dormir.» La policière me réplique que si je décide de demeurer à Sherbrooke : «On va te mettre en cellule pour la nuit et tu vas voir que ce n'est pas le Roi des rois et Seigneur des seigneurs qui va décider au moment qu'on va t'y amener. Tu vas voir ça !» Finalement on sort de là car le policier à ouvert la porte à sa compagne de travail en me disant : «Vient-en Serge sort avec nous ! Puis ensuite, comme je joue toujours de l'harmonica en marchant, Sherbrooke ne fait pas exception je marche donc sur la rue King Ouest en jouant de cet instrument de musique toujours pour louer le Seigneur afin de renforcer mes prières. Rendu devant la Terrasse du Restaurant Chez Charlie, un client assis sur la terrasse me remarque jouer de l'harmonica et émets un commentaire plaisant ce qui m'invite à jouer spécialement pour sa table car il est accompagné de trois personnes et ils forment deux couples. Le tout est apprécié des clients mes pas de la serveuse qui me connaît mais qui me demande tout de même gentiment de ne pas importuner ses clients. Sur ce les deux précédents policiers sont arrivés à notre hauteur en voiture sur le bord du trottoir et j'ai remarqué que la policière conduisait la voiture. Le policier m'a interdit à son tour de ne pas importuné les gens sur les terrasses de Sherbrooke et qu'il vaudrait mieux que je quitte la ville pour ne pas avoir de problème. Il m'offre même d'aller me conduire jusqu'à l'autoroute en m'ouvrant la porte arrière de l'auto patrouille. Sur le coup, je m'assois à demi fesse sur le bord du siège arrière tout en gardant mes pieds sur le trottoir. Ensuite, je sort pour leur dire que je dois me rendre au toilette avant de quitter la ville mais comme les policiers viennent me signifier que je ne peux pas importuner aucun restaurateur de Sherbrooke ! C'est comme de me demander de chiez sur le trottoir comme un chien ! C'est alors que le policier m'indique le chemin pour aller à la station de service Esso et que je trouverai une toilette à cette endroit. Information que je savais déjà, ces policiers étaient encore à m'épier lorsque je suis sorti de la toilette. Ils m'ont regardé paradé dans mon Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos) en jouant de l'harmonica comme tout ceux qui m'ont vu passé. Je me suis rendu jusqu'à eux pour leur dire que je quittais la ville mais que la colère de DIEU descendrait du ciel et s'abattrait sur la Ville de Sherbrooke. Le lendemain matin le 2 juillet 2002 à 08 h 00, le ROI des rois et SEIGNEUR des seigneurs a été fidèle envers JACQUES CARTIER II le SEUL & UNIQUE FOU du ROI des rois & SEIGNEUR des seigneurs. Je sais qu'IL me protègera toujours de ceux qu'y veulent continuer à s'entêter pour demeurer mes ennemies. Moi, je pardonne à mes ennemies comme à mes amis mais je me souviens et je me souviendrai toujours car DIEU le PÈRE de NOTRE-SEIGNEUR ne me demandera jamais d'oublier, par contre IL invitera toujours les gens à se repentir. Car il est écrit qu' : «ils veulent être docteurs de la loi, et ils ne comprennent ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils affirment. Nous n'ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu'on en fasse un usage légitime, sachant bien que la loi n'est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers, les impudiques, les infâmes, les voleurs d'hommes, les menteurs, les parjures, et tout ce qui est contraire à la saine doctrine, - conformément à l'Évangile de la gloire du Dieu bienheureux, Évangile qui m'a été confié. Je rends grâces à celui qui m'a fortifié, à Jésus Christ notre Seigneur, de ce qu'il m'a jugé fidèle, en m'établissant dans le ministère, moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Mais j'ai obtenu miséricorde, parce que j'agissais par ignorance, dans l'incrédulité; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et la charité qui est en Jésus Christ. C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. Mais j'ai obtenu miséricorde, afin que Jésus Christ fît voir en moi le premier toute sa longanimité, pour que je servisse d'exemple à ceux qui croiraient en lui pour la vie éternelle. Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles! Amen!» 1 Timothée 1:7-17 Voici un résumé de la situation : Que voulez vous... Je me souviens très
bien de La Belle Province depuis 1978 tout a changé ! www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/court_super/chus/dossier_398068.htm www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/court_super/140498.htm www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/court_super/chus/interrogatoire.htm www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/ecrits/10000$.htm
Je vous le dis en vérité, comme Dieu a utilisé Terry Fox pour vaincre le cancer de même Dieu m’utilisera pour vaincre la Mafia Médicale et combattre ses Maladies Mentales afin de construire un Pays Meilleur ! Le 12 février 2003, cela fera 8 ans que je réponds à l’appel que j’ai reçu de Notre-Père. De plus mes fruits sont dans mes écrits… «C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.» Matthieu 7:21-22 «Il
compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms. «Car Dieu
m'est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus Christ. «Hommes,
c'est à vous que je crie, Et ma voix s'adresse aux fils de l'homme. 19 juillet au 4 août 1996 – Jeux Olympiques d’Atlanta J’étais à Atlanta du 14 juillet 1996 et j'y suis resté jusqu'au 4 août 1996, afin d'être reporté partout dans le monde avec mon compagnon «Fox». J’ai tiré une charge de 245 livres, Fox et moi avons parcouru 800 km ensemble pour nous rendre à Atlanta. Les médias nous ont permis de faire le tour du monde, entre autre par la chaîne TV5 dans tout les pays francophones. Le 4 août 1996 nous sommes parti en direction de Savannah, j’ai perdu mon vice-président lors de cette nuit du 27 août à 00 h 30, à Cape Hatteras en Caroline du Nord. 7 juillet 1996 – Meurtre d’Isabelle Bolduc par trois récidivistes Trois individus, dont Marcel Blanchette, ont été accusés hier du meurtre prémédité d’Isabelle Bolduc, la jeune fille de 22 ans dont le cadavre a été trouvé dimanche le 7 juillet 1996 à Fleurimont, près de Sherbrooke. Blanchette, 49 ans, Jean-Paul Bainbridge, 25 ans, et Guy Labonté, 29 ans, devront répondre à plusieurs chefs d’accusation, dont meurtre prémédité, agression sexuelle collective, enlèvement et séquestration. Selon la police, Isabelle Bolduc aurait vécu un véritable calvaire dans les heures qui ont précédé sa mort, étant entre autre victime d’un viol collectif. La jeune fille aurait été enlevée par l’un des suspects durant la nuit du 30 juin après avoir quitté un bar de la 12e Avenue, à Sherbrooke, pour se rendre à pied chez elle sur la rue Fabi, une distance de deux kilomètres. Elle aurait ensuite été amenée à l’appartement de Blanchette. Le corps de la victime aurait été déposée en soirée, le dimanche 30 juin, à l’endroit ou il a été retrouvé, à Fleurimont, une semaine plus tard. La cause exacte du décès n’est pas encore connue, mais la police a révélé que la jeune fille avait été frappée à plusieurs reprises à la tête avec un tuyau ou une barre de métal. Les trois accusés dans cette affaire auraient déjà séjourné dans le même centre de transition à Sherbrooke. [Pour en savoir plus consulter : Le Soleil Samedi 13 juillet 1996 A16] 20 juillet 1996 – Wow! Méchante dépression! Le déluge du Saguenay, l’une des pires tempêtes survenues ici. Le matin du 20 juillet 1996, la dépression s’est arrêté près de Québec, comme prise dans un embouteillage. Alors toute l’eau qu’elle avait accumulée le long de son parcours, elle l’a déversée sur la même région. D’ou le désastre que l’on sait : selon des données préliminaires, 100 millimètres de pluie ou plus tombés en 48 heures sur une zone de 80 000 km carrés. À la base de Bagotville, 164 mm de pluie en deux jours. Le déluge du Saguenay se gagnera une place parmi les plus importantes tempêtes de pluie de l’histoire canadienne et québécoise. Les inondations qui ont dévasté le Saguenay resteront gravés dans la mémoire longtemps, autant dans celle des sinistrés que dans celle des météorologues. [Pour en savoir plus consulter : La Presse Samedi 27 juillet 1996 B4] Selon un communiqué de presse du Ministre Serge Ménard le déluge aura coûté 420 millions $ en date du Vendredi 20 juillet 2001. 19 mai 1997 – La mort du détective Richard Fontaine crée un choc... La nouvelle de la mort foudroyante du détective Richard Fontaine, âgé de 43 ans, de la Police Municipale de Sherbrooke a sidéré ses collègues-enquêteurs et les autres membres du corps policiers municipal. Ayant ressenti des malaises, notamment un engourdissement au niveau d'un jambe, le détective s'est fait conduire de son domicile à l'Hôpital, dans la soirée de dimanche. Contre toute attente, il devait décéder vers sept heures du matin hier. Le Capitaine André Castonguay, responsable de la division des enquêtes criminelles, a qualifié le détective Fontaine d'homme de grande qualité. Le détective Fontaine était entré au service du corps policier municipal le 3 juin 1974. Il a gradué aux enquêtes criminelles le 26 février 1987. On lui connaissait pas de problème de santé, sauf qu'il éprouvait des maux de dos surgis à la suite d'une mauvaise chute. [Pour en savoir plus consulter : Journal de Montréal Mardi 20 mai 1997 A6] Au même moment, j'étais à écrire cet Appel en Déontologie Policière : www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/ecrits/190597_1900.htm ainsi que cette plainte de fraude collective à la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ), impliquant 13 médecins : Claude Arbour, Laurent Boisvert, Pierre Jr. Boucher, Jean-Philippe Boulanger, Robert H. Bull, Jerman E. Chirgwinn-Campos, Nathalie Gagnon, Lynn Gaudreault, Anna Maria Kaczanowska, Jean-François Mathieu, Diego Rosales, Rodrigue Stebenne, Jean-François Trudel et 3 hôpitaux : Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS 398 068), Centre Hospitalier de Verdun (CHA 1411) et Centre Hospitalier Ste-Mary (CH Ste-Mary 609657) pour des soins non reçus pour mon compte, soit BOUS 5706 2019, fraudes commises en 1995 : www.bourassa-lacombe.org/fr/documents/ecrits/190597.htm 5 au 9 janvier 1998 – Un verglas qui a laissé des traces La mémoire populaire est restée marquée, du 5 au 9 janvier 1998, le sud du Québec a été frappé par une des pires pluies verglaçantes qu’il ait connues, et qui, surtout, a entraîné des pannes de courant ayant semblé durer une éternité pour ceux qui les ont subies. Au plus fort de la crise, 1,4 million de foyers ont été privés d’électricité, c’est-à-dire trois millions de Québécois. Le rétablissement complet du service a été réalisé le 7 février. Cet événement météorologique exceptionnel a marqué la mémoire populaire pour plusieurs années : des arbres qui ploient sous la glace, des pylônes désarticulés, des fils électriques et téléphoniques qui jonchent le sol, des villes entières dans le noir, des pénuries de génératrices, des chandelles et de combustible, des centres d’hébergement ou des centaines de gens s’entassaient, des gens intoxiqués à cause du chauffage d’appoint déficient, l’armée dans les villes et villages, le centre-ville de Montréal fermé, le métro aussi, des usines de filtration d’eau qui n’avaient plus que quelques heures de réserves et un premier ministre qui s’est adressé à la nation quotidiennement, en compagnie du président d’Hydro-Québec. Il est tombé entre 50 et 90 millimètres de pluie verglaçante, cumulativement, dans les régions de Montréal, Laval, Montérégie, Centre du Québec, Chaudières-Appalaches, Estrie, Outaouais, Laurentides et Lanaudière. C’est le 9 janvier que la tempête a connu son point culminent, alors que les autorités ont appréhendé une panne majeure sur l’île de Montréal. On craignait aussi pour les réserves d’eau potable. La Communauté urbaine de Montréal a envisagé un scénario selon lequel les sinistrés de la Montérégie pourraient affluer à Montréal. Elle a songé à créer des méga centres d’hébergement pouvant abriter 100 000 personnes. Pendant ce temps, Hydro-Québec constatait un spectacle désolant : un réseau endommagé sur 3000 kilomètres, soit 16 000 poteaux de bois, 3000 structures du réseau de transport, dont 1000 pylônes en acier, 128 lignes de transport et 4000 transformateurs. L'armée a été appelée en renfort. Au summum de la crise, près de 12 000 militaires ont été employés au Québec pour diverses tâches de soutien. Les derniers soldats ont quitté la Montérégie le 8 février. Un total de 454 centres d’hébergement ont été ouverts à un moment ou un autre du sinistre, pour une capacité totale de 130 000 lits. Des gens angoissés refusaient de quitter leur logis, craignant le vol, le vandalisme. Les policiers ont du insister. Plus de 200 000 foyers ont été visités, selon la Sécurité civile, dans 336 municipalités. Une vingtaine de décès a été enregistrée, principalement des gens âgés. Les causes de ces décès allaient de l’intoxication à l’oxyde de carbone à l’hypothermie, en passant par l’incendie, sans compter les accidents. Selon le bureau d’assurance du Canada, 1,5 milliard $ [Pour en savoir plus consulter : Le Soleil Mercredi 30 décembre 1998 A8] 5 juillet 1999 - Vision d’enfer – Des cicatrices aux quatre coins de l’Estrie Les violents orages qui se sont abattus dans la région de 3 h 30 à 4 h 15 dans la nuit de dimanche à lundi laissent plusieurs cicatrices importantes aux quatre coins de l’Estrie et resteront longtemps marqués dans la mémoire collective. Ravageant tout sur son passage, le mur du vent, d’éclairs et de pluie, qui avançait à plus de 100km à l’heure, n’a épargné aucune localité. Si dans l’obscurité de la nuit, la population ne pouvait voir ce qui se passait, le bruit assourdissant du tonnerre laissait présager de nombreux dégâts matériels. Déjà les quelque 6000 éclairs à l’heure qui illuminaient le ciel laissaient deviner le pire, causant des dégâts évalués 43,3 M $. [Pour en savoir plus consulter : La Tribune Mardi 6 juillet 1999 A1] 6 juillet 1999 - Drummondville – Tornade Subite Une cinquantaine de résidences endommagées, plus de 200 personnes évacuées. En cinq minutes, une tornade a ravagé le quartier Grantham de Drummondville, causant les dommages considérables. Bien que déchaîné, le tourbillon n’a fait aucun blessé grave. La cellule orageuse a pris son origine dans la région de Berthierville, hier vers 18 h 45, par la suite, la tempête s’est déplacée vers le sud, traversant le fleuve Saint-Laurent, pour finalement s’abattre violemment, à 19 h 18, sur le secteur Ouest de Drummondville L’entonnoir était bien visible, plusieurs résidents l’ayant clairement aperçu, entraînant des dommages pour plus de 6 M $ [Pour en savoir plus consulter : La Tribune Mercredi 7 juillet 1999 A1] 7 janvier 2001
- Explosion et incendie dévastent Pendant que les pompiers s'affairaient à éteindre l'incendie de l'école Pierre-de-l'Estage, les policiers ont été appelés à se rendre aux deux écoles primaires situées non loin de l'école qui avait été saccagés durant la nuit. Environ une dizaine de vitres de l'école Saint-Joseph sur la rue Saint-Viateur, ont été fracassées. Tout juste en face, l'école Sainte-Geneviève a aussi été victime de l'œuvre des vandales. Les vitre de deux pores d'entrée avaient aussi volé en éclats, de même que quelques fenêtres situé à l'arrière. Un peu plus loin dans la cour des Autobus Brissette, cinq autobus ont été saccagés de la même façon. Plusieurs vitres ont été cassées sur les véhicules affectés au transport scolaire. Après leur semaine de congé forcé, les 990 élève de l'école secondaire Pierre-de-l'Estage devront se farcir des cours du soir. Le feu qui a débuté vers 3 h par une forte déflagration, endommageant lourdement, les locaux administratifs de même que l'auditorium, le gymnase et les laboratoires informatique. [Pour en savoir plus consulter : Le Journal de Montréal Lundi 8 janvier 2001 P. 4-5] Un des adolescents qui auraient incendié la Polyvalente de Berthierville, en plus de saccager deux écoles primaires et de vandaliser neuf autobus d'écoliers, tôt dimanche matin, regrette amèrement son geste et demande pardon à la population. [Pour en savoir plus consulter : Le Journal de Montréal Mardi 9 janvier 2001 P. 3] Les dommages causés à la POLYVALENTE PIERRE-DE-L'ESTAGE de BERTHIERVILLE le 7 janvier 2001 ont été permis par DIEU afin de donner une valeur d'au moins 15 MILLIONS $ à la plume qu'IL m'a donné par SA GRÂCE. 23 novembre 2001 - l'école secondaire Du Rocher 700 élèves de l'école secondaire Du Rocher évacués en catastrophe. La présence dans l’air d’un produit mystérieux, probablement de l’ammoniac, a forcé l’hospitalisation d’une centaine d’élèves et d’enseignants de l’école secondaire du Rocher à Grand-Mère, hier après midi. Quelques 700 élèves du secondaire II à secondaire V ont été évacués en catastrophe autour du dîner. Lorsque des dizaines d’entre eux se sont mis à tousser, à vomir et à avoir des maux de têtes ou des saignements de nez. [Pour en savoir plus consulter : Journal de Montréal du Samedi 24 novembre 2001 P. 6] 29 juin
2002 – Meurtre de Julie Boisvenu Julie Boisvenu a été retrouvée
morte dans un fossé de Bromptonville le 29 juin dernier. La jeune femme de 27
ans avait disparu dans la nuit du 23 juin dernier, alors qu'elle quittait un
bar du centre-ville de Sherbrooke. Il s'agit bel et bien d'un meurtre, a-t-on
pu apprendre. Cette mystérieuse affaire n'est pas sans rappeler les tristes
événements entourant la disparition et la mort d'Isabelle Bolduc en 1996.
Les policiers ont demandé la collaboration de la population pour retrouver et
aussi retracer le ou les meurtriers de Julie Boisvenu.
LE DESTIN INÉVITABLE ET PRÉJUDICIABLE CONTINUE... Le 26 juin 2002, en provenance de Saint-Hyacinthe, je suis arrivé à Drummondville à 22 h 30 dans le but éventuel de rencontrer Normand Jutras, ministre de la Sécurité Publique, ou son attaché ou encore une secrétaire ou encore la réceptionniste afin de discuté de sécurité nationale. Pourquoi m'ont-ils fait marcher environ 5 km dans la ville de Drummondville soit du 50, rue Dunkin Bureau 302 au 755, rue Saint-Pierre voire un adresse bidon ?
J'espère que Normand Jutras en
tant que Ministre à la Sécurité publique reconnaîtra bientôt le lien
étroit existant entre le SANG & l'EAU de JÉSUS-CHRIST de NAZARETH le FILS
UNIQUE de DIEU NOTRE-PÈRE à tous et :
26 juin 2002 -
22 h 30 à 22 h 37 26 juin 2002 -
23 h 00 à 23 h 10 27 juin 2002 -
01 h 00 à 01 h 20 27
juin 2002 - 01 h 50 à 01 h 57 27
juin 2002 - 03 h 00 à 07 h 00 27
juin 2002 - 08 h 00 à 09 h 00 27 juin 2002 -
10 h 00 à 10 h 10 27 juin 2002 -
11 h 08 à 11 h 26 27 juin
2002 - 12 h 40 à 13 h 20 27 juin
2002 - 13 h 22 à 13 h 50 27 juin 2002 -
13 h 55 à 14 h 00 27 juin 2002
- 14 h 08 à 14 h 30 27 juin 2002 14
h 10 à 14 h 14 & 14 h 25 à 14 h 30 & 16 h 05 à 16 h 08 27 juin 2002 -
15 h 45 à 15 h 55 JOSEPH ADRIEN SERGE BOURASSA-LACOMBE
Et que la colère de DIEU allait descendre sur la femme qui m'a menti au téléphone de même que sur le Ministère de la Sécurité publique du Québec. Que cela n'était pas une menace mais bien une prophétie et qu'un jour on devra se repentir et me réparer. L'homme termina la conversation sur cette avertissement. Je tiens à remercier Madame Laberge pour son accueil, son hospitalité, sa compréhension, sa participation, sa compassion et son eau car c'était journée de canicule. 27 juin 2002 -
16 h45 à 16 h 55 27 juin 2002 -
17 h 00 à 17 h 12 Il faut que vous sachiez aussi que ma journée de travail c'est continué à Windsor, à Bromont et Granby. Ensuite j'ai dû sortir de l'autoroute 10 à la hauteur de la sortie pour Richelieu car je commençait à m'endormir en position debout. J'ai rencontré des patrouilleurs de la Sûreté du Québec, après m'être présenté à eux dans toute la splendeur de mon Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos), je leur ai indiqué que je dormirais pour un temps sur la table de pick-nick en face de la station de service Esso. Après avoir dormi pendant 45 minutes malgré les piqûres de moustiques, je me rend à la station de service et je m'entretien avec une jeune femme dont l'ami travaille comme pompiste. Le partage dure trois heures et est très important pour elle car elle vient de perde son amie d'enfance par suicide. Elle me raconte aussi avoir perdu son père de la même façon deux ans auparavant. Croyez-moi elle fut béni de par la présence de la PUISSANCE de JÉSUS-CHRIST de NAZARETH. Elle compris que le PRÉCIEUX SANG de JÉSUS-CHRIST coulait dans mes veines et que SON EAU me remplissait sûrement le corps. Lorsque j'ai fini de m'entretenir avec elle, un entrepreneur en construction arriva pour faire le plein d'essence en Pick-up, le temps était venu pour moi de monter à bord de son camion car nous allions dans la même direction.
LE DESTIN INÉVITABLE ET PRÉJUDICIABLE CONTINUE... Je me souviens du dimanche le 9 juin 2002, je me suis levé en même temps que le soleil, de sorte qu'à 05 h 15 du matin j'étais sortie du 244, rue Sherbrooke Est pour me rendre à pied sur l'Île Sainte-Hélène. J'avais annoncé d'avance à plusieurs personnes que je me rendrais à pied sur le site du Grand-Prix du Canada pour voir la course de FORMULE 1 et cela sans argent dans mes poches et sans billets pour pénétrer sur le circuit GILLES VILLENEUVE de l'Île Notre-Dame. Je leur ai fait part en plus que je serais dans la section V.I.P... À 05 h 30 précise, j'ai rencontré un jeune homme d'origine Algérienne, né d'un père Italien inconnu et d'une mère Algérienne. Mézazigh Samir Jr roulait en ma direction sur une bicyclette, vêtu d'un chandail de l'écurie Ferrari et laissant flotté autour de son cou un drapeau de l'Argentine. L'échange que nous avons eu fut très fraternel et l'accolade fut spontané, car nous savions tout les deux que c'était notre destin et que DIEU était derrière cette rencontre. J'avais avec moi, dans ma valise de docteur et/ou d'avocat un chandail officiel de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe ainsi qu'une casquette sur laquelle j'avais cousu un écusson de cette fondation entouré de quatre écussons sur lequel on pouvait lire www.bourassa-lacombe.org. Au fait ce que le les pingouins du Centre Molson avait refusé d'accepter que je remettre au capitaine Sako Koïvo avant la défaite fracassante de la 6e partie au compte de 8 à 2 contre les Hurricanes de la Caroline. Défaite que j'avais prophétisé, j'ai même été béni de voir qu'une vitre avait éclaté par DIEU en faisant passer le tout sur les épaules de DOUG GILMOUR. Le ROI des rois et le SEIGNEUR des seigneurs me demanda de remettre cela à Mézazigh Samir Jr, celui-ci fut tellement ému que spontanément il m'embrassa le front, les joues e les mains. à son tour, il m'a remis un pendentif qu'il portait à son cou et qui représente une sorte de fleur qui pousse en montagne. Nous avons loué, prié et remercié JÉSUS-CHRIST pour cette rencontre avant de nous quitter. À 06 h 30, je marche sur le pont JACQUES CARTIER toujours en direction de l'Île Sainte-Hélène, vêtu de mon Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos). En chemin, je rencontre un patrouilleur de la Sûreté du Québec, car il y avait sur le pont un accident. Lorsque je discute avec lui à un moment donné une ambulance arrive et le chauffeur demande alors au policier s'il a besoin d'aide en me regardant d'un air qui voulait dire veux-tu qu'on te l'amène en psychiatrie celui là. Le comportement de cet ambulancier allait contre les Chartes Canadienne et Québécoise : La Charte canadienne des droits et libertésPartie 1 de la Loi constitutionnelle de 1982 Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit : Garantie des droits et libertés1. La Charte canadienne des droits et libertés garantit les droits et libertés qui y sont énoncés. Ils ne peuvent être restreints que par une règle de droit, dans des limites qui soient raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d'une société libre et démocratique. Libertés fondamentales2. Chacun a les libertés fondamentales suivantes : a) liberté de conscience et de religion ; b) liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication ; c) liberté de réunion pacifique ; d) liberté d'association. CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNE La Charte est une loi fondamentale qui prévaut sur toute autre loi ou règlement relevant de la compétence législative du Québec. Elle a été adoptée le 27 juin 1975 par l'Assemblée nationale du Québec. Elle est axée sur le respect de la dignité de tout être humain et elle affirme et protège, pour toute personne, les libertés et droits fondamentaux, le droit à l'égalité sans discrimination ainsi que les droits politiques, judiciaires, économiques et sociaux. Considérant que le comportement de cet ambulancier renferme un certain degré de dangerosité pour lui et/ou pour les autres. Le lundi 10 juillet 2002, je me suis rendu au Poste de Quartier 21 afin de partager cette histoire avec un des policiers au comptoir. J'ai prononcé la prière suivante : «Roi des rois & SEIGNEUR des seigneurs, je te demande qu'à partir de maintenant tu puisse tout mettre en oeuvre afin que tout ambulancier qui aura le désir de me conduire en psychiatrie puisse recevoir au même moment un inconfort psychologique afin qu'il chasse cette pensée de son désir pour ne pas être obligé de recevoir des traitements électrochoc pour s'en sortir.» Depuis que j'ai fait cette prière j'ai la paix avec les ambulanciers. À 06 h 45, je suis sur le tablier du pont et je rencontre un Latino plus âgé que moi qui sort de son sac à dos une caméra digital pour filmer l'entrée de JACQUES CARTIER II sur l'Île Sainte-Hélène. Ensuite, je rencontre les pompiers de l'île qui se prépare pour se rendre au circuit GILLES VILLENEUVE. À 07 h 30, j'arrive près de la sortie du métro Sainte-Hélène et en marchant je joue de l'harmonica lorsqu'un homme arrive près de moi. Il mesurait au moins 6'6" et faisait une taille d'armoire à glace sans aucune once de graisse. Il était accompagné de trois autres personnes, tous étaient vêtu de vêtement noir avec l'inscription SÉCURITÉ en JAUNE. Cette homme est venu m'importuner dans un lieu public me disant que je dérangeais les gens et qu'il avait le pouvoir de me mettre en état d'arrestation. Je lui ai dit qu'il était plus grand que moi mais que je connaissais quelqu'un de beaucoup plus grand que moi et beaucoup plus grand que lui. Celui qui donne la vie c'est aussi celui qui tue la vie et je lui dit que je le sais capable de prendre ton cœur avec sa main et le coeur de tes confrères de travail et en une fraction de seconde avec une pression écraser le tout et c'est fin. Je lui ai dit que je n'avais pas d'argent en poche, ni de billet pour le Grand-Prix mais que de toute façon l'Île Sainte-Hélène m'appartenait car je suis :
Puis, je me rends sur le pont de la Concorde, pour y passer quelques temps. Ensuite, je demande à me rendre au bureau de l'accréditation, chemin faisant je trouve un chocolat chaud qui avait été déposé sous le pont de la Concorde. En marchant le long du fleuve Saint-Laurent en direction de la piscine publique de l'Île Sainte-Hélène, je croise sur ma route deux cavalières de la chevalerie du Service de Police de la Ville de Montréal. Elle sont surprise et craintive de me voir car je suis dans un secteur a accès contrôlé. Je m'approche en jouant de l'harmonica vers les chevaux et de la façon que j'ai exécuté mon approche et la réaction des chevaux face à celle-ci, cela a mis les cavalières en confiance. Vers 11 h 30, je rencontre le Sergent Bernard du Poste de Quartier 21 à l'unité de commandement mobile du SPVM. Je profite de l'occasion pour le mettre à jour dans mon cheminement et je lui dis qu'il faut que je sois sur l'Île Notre-Dame pour le Grand-Prix du Canada et que c'est une question de sécurité nationale. De toute façon je lui fait remarqué que le vent est entrain de tournée à la pluie et je lui fait remarqué que les nuages sont en formation tout autour de l'Île, que si je ne suis pas sur l'Île il va définitivement pleuvoir par contre si on me laisse entrée il fera beau toute l'après-midi. C'est alors que le Sergent Bernard m'a demandé d'attendre pendant qu'il allait s'entretenir avec le Commandant Jean-Pierre Synnett. Peu après le Sergent Bernard est venu vers moi avec un billet d'entrée me donnant accès au site de l'Île Notre-Dame et le circuit Gilles Villeneuve. J'étais très ému devant lui car je savais que c'était une prophétie qui était entrain de s'accomplir devant le Sergent Bernard qui fut ému aussi devant ma réaction spontané de remerciement envers mes amis du Poste de Quartier 21 du Service de Police de la Ville de Montréal. Dès que j'ai mis les pieds sur l'Île Notre-Dame, j'ai rencontré un homme qui c'est adressé à moi pour confirmer être celui qu'il avait vu passer la veille sur la rue Prince-Arthur. Je lui ai répondu par l'affirmative et je lui ai expliqué pour qu'elle raison on me voyait ainsi costumé d'un Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos). Cet homme était accompagné de son père et lorsque les deux ont appris que j'ai vaincu la Mafia Médicale et que je voulais vaincre les maladies mentales depuis plus de sept ans et bien spontanément sans que je leur demande les deux m'ont remis de l'argent pour que je puisse manger sur le site. Par la suite, je me suis rendu dans une section V.I.P. sans être importuné par la sécurité car le ROI des rois & SEIGNEUR des seigneurs est capable de tout. Je me suis retrouvé en face de la tour de contrôle du circuit Gilles Villeneuve. J'ai même un latino qui m'a donné une cannette de bière froide. Je vous rappelle qu'il n'est pas tombé de pluie de la journée. Finalement, je suis sortie du circuit avec un chandail officiel du Grand-Prix du Canada et une serviette blanche que j'ai trouvé sur le chemin du retour.
LE DESTIN INÉVITABLE ET PRÉJUDICIABLE CONTINUE... Je me souviens du samedi 8 juin 2002, c'était donc le 7e anniversaire de Victor DeLamarre II, devant ce manque de repentance chronique des gouvernements en autorité causé par leur incrédulité et perversité à continuer à chiez dessus la FONDATION SERGE BOURASSA-LACOMBE, par leur manque de réveil et par l'entêtement à s'endurcir le coeur à mon endroit. Devant autant d'insouciance, mon pays continu à mourir de plus en plus et ma province ce meurt aussi de plus en plus !... Par contre JACQUES CARTIER II est pour ceux qu'il rencontre celui qui chante, entre autre chose : O HÉ___ Il est jamais mala___de ce Québécois___ ce
voyageur___ Car je suis
celui qui fonce la tête dans les ronces. Je suis celui qui frappe dedans la
vie___ à grand coup d'amour___ Je ne fais pas que cela car je travaille à éteindre des feux spirituels partout sur mon passage. L'harmonica c'est un outil qui m'aide à accomplir cette tâche vraiment spéciale. L'harmonica me permet de louer le ROI des rois et SEIGNEUR des seigneurs. Toutefois et parfois, il faut plus que cela, et ce plus que cela est arrivée pour la première fois de ma vie le 8 juin 2002 à 08 h 00 du matin. J'étais chez moi au 244 rue Sherbrooke Est dans un condo situé dans l'ancien édifice nommé Mont Saint-Louis, soit un édifice bâti de grosse pierre. J'ai déposé mon genou droit sur le plancher tandis que mon pied gauche se portait sur la même surface, c'est alors que j'ai frappé à 22 reprises sur cette surface en bois franc qui était appuyé sur du roc. En toute franchise et transparence le tout a été accompli devant témoin. Surprenant, tout de même car je n'ai subit aucune cassure dans l'ossature de ma main, par contre la douleur était disons assez vive. La main porté sous l'eau courante et ensuite compressé par un sac de pois congelé, j'ai pleuré toutes les larmes de mon coeur pendant 30 minutes. J'ai du vivre ce supplice pour que cesse l'oppression à mon endroit afin de ne pas revivre le degré de persécution qu'on m'avait fait vivre en 1995 au Québec dans le Canada entraînant mon exile au États-Unis pendant 388 jours, suivi de 26 jours de prison dont 8 jours à l'Institut Philippe Pinel de Montréal. Considérant que je suis atteint d'hyperactivité et d'altruïste depuis mon enfance et considérant que ma relation avec JÉSUS-CHRIST de NAZARETH c'est centuplé à trois reprises soit en 1995, 1997, 2002. Tous ceux qui voudront me faire passer pour ce que je ne suis pas périront tous dans leurs oeuvres et devront être considéré comme étant des terroristes actifs. Mon lieu de résidence ne sera ni en psychiatrie, ni en prison, car le ROI des rois et SEIGNEUR des seigneurs a parlé le 2 juillet 2002. Je vous en supplie dépêchez-vous de vouloir supporter sa création avant qu'il ne soit trop tard. Permettez-moi de travailler pour éviter le GROUND ZÉRO de MONTRÉAL voire la formation d'une TORNADE à l'endroit où se trouve actuellement la PLACE VILLE-MARIE. TORNADE qui serait assez puissante pour réussir à coucher TOUTES LES TOURS AUTOUR de la PLACE. N'allez pas croire les ingénieurs en sous estimant la PUISSANCE de DIEU NOTRE-PÈRE. Le SANG de JÉSUS-CHRIST coule dans mes veines et son eau remplie tout mon corps depuis le 4 février 1995, journée de ma nouvelle naissance.
LE DESTIN INÉVITABLE ET PRÉJUDICIABLE CONTINUE... Je me souviens du 8 juin 2002, c'était le huitième anniversaire de naissance de VICTOR DELAMARRE II et pour cette occasion je reçu par la VOLONTÉ de NOTRE-PÈRE ET par la demande de SON FILS UNIQUE un Toxedo à queue blanc signé Yves Saint-Laurent (vue de face & vue de dos) tout brodé de fil en couleur OR & ARGENT personnalisé comme le ROI des rois & SEIGNEUR des seigneurs l'a voulu pour moi. Je suis donc fier de porter l'uniforme qu'IL a choisi pour moi. J'en ai pris livraison le vendredi le 7 juin 2002 à 17 h 00. Je tiens à remercier les gens que le ROI des rois et SEIGNEUR des seigneurs a mis sur mon chemin afin de me permettre de porter un vêtement encore plus personnalisé en ce Toxedo. Parc Avenue Broderie Broderie David Uniformes Town
& Country Restaurant
Fameux Or le soir même, des policiers du Métro de Montréal employé par la Société de Transport de Montréal sont venu me mettre leurs mains dessus, malheureusement pour eux, ils n'ont pas agi par émerveillement. Il était vers 22 h 45 lorsque je me suis retrouvé sur le quai BERRI-UQAM en direction Henri-Bourassa car je me rendais au métro Mont-Royal. En attendant le métro le coeur joyeux, je circule sur le quai en roulant ma valise de docteur ou d'avocat, tout en jouant de l'harmonica afin de vaincre les maladies mentales, diminuer la criminalité, la récidive criminelle et le taux de suicide voire aussi diminuer le niveau du sang dans le Métro de Montréal. Il est vrai que je circulais sans exercer un potentiel de dangerosité quelconque pendant ma promenade de louange. Société de transport
de Montréal Deux policiers du Métro sont alors venu m'importuner en me disant qu'il m'avait vu importuner la clientèle de la Société de Transport de Montréal. Je crois qu'ils ont manqué de discernement ou plutôt sont-il venu persécuter un chrétien. Quoi qu'il en soit, aucun des usagés ont dit avoir été importuné par moi. Heureusement que j'avais avec moi mon cahier de presse démontrant que j'étais vraiment ce nomade pacifique & Président de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe. J'avais aussi ma torche de lumière MAG-LITE maquillé pour ce GUERRIER de la LUMIÈRE que je suis. J'ai présenté au gens le contenu de ce cahier de presse en alternant avec les policiers. Évidemment ces derniers ont attendu que les témoins soit partis par la rame de Métro. Puis, un policier m'a dit t'a fini me niaiser. Ramasse tes affaires pis suit nous. «Té t'allé en psychiatrie mon (Le policier a utilisé le nom d'un objet sacré à ce moment précis de son commentaire), j'arrive pas à comprendre pourquoi ils t'ont relâché (Le policier a blasphémé le nom de Christ à ce moment précis de son commentaire).» Je monte l'escalier devant eux en laissant passer deux à trois marche entre mes jambes, soit de la façon dont j'ai l'habitude de monter ou de descendre les escaliers depuis mon adolescence. Les policiers ont eu l'impression que je voulais me sauver en abandonnant toute mes responsabilités et mes effets personnels derrière moi. Puis un policier et une policière ont voulu montrer au monde que je voulais leurs résister, c'est de cette façon qui m'ont conduits derrière leurs miroirs. C'est une fois rendu dans ces lieux qu'on m'a fouillé et saisi mes outils de travail, puis on m'a demandé de m'asseoir sur le banc. Une policière de trois ans de service m'a dite : «J'suis tanné de payé pour toi mon (Le policière a utilisé le nom d'un objet sacré à ce moment précis de son commentaire)» sachant que je vie de l'aide sociale. Bilan de cette affaire policière & judiciaire car à 22 h 53, car Jodoin C. matricule 2703-D-3 m'a remis à 23 h 05 une peine de 200 $ + 55 $ de frais parce qu'il est interdit dans une station de Métro d'un couteau sans excuse raisonnable. Pourtant, ils savaient que j'étais reconnu depuis le mois de janvier 2002 par le Journal l'Itinéraire comme un Nomade Pacifique depuis plus de 7 ans. Le rapport de saisi a été rédigé par Éric Lavigne à 23 h 14 : un couteau "Olympia" chrome et simili bois, 7 pouces lame ouverte et une pince utilitaire (World Famous) plusieurs lames dans le manche couleur noir 6 pouces de longueur. Le lundi 10 juin 2002, je me suis rendu à la Cour Municipale dans le dossier no 991457762 je plaide non coupable avec explication. : Considérant que je travaille pour tout les Canadiens et les Québécois depuis le 12 février 1995 comme Président de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe. Considérant que la Fondation existe pour vaincre toute les formes de maladies mentales après avoir vaincu depuis 1995 la Mafia Médicale voir www.bourassa-lacombe.org Considérant que je suis appelé à suivre JÉSUS-CHRIST DE NAZARETH soit celui enfanté par la VIERGE MARIE. Considérant que la GRC, la Sûreté du Québec ainsi que le SPVM ont compris que les outils de travail que la Police du Métro m'a saisi sont comme non offensive dans les mains du Nomade Pacifique. Considérant que plusieurs journaux ont publié mon histoire de victime d'erreur judiciaire. |