www.szasz.com , Espagne, 16 août 2002,

 

Monsieur Bourassa-Lacombe

 

Voici la rémission spontanée d'une Schizophrène. Une si belle histoire quelle ne sera jamais publiée dans aucun journal de psychiatrie.

 

Depuis que le concept de schizophrénie a été inventé, au début du vingtième siècle, par Eugen Bleuler, les psychiatres ont été frustrés dans leurs efforts pour comprendre et traiter cette maladie. Aujourd'hui, parce qu'il s'est avéré que 20 % des personnes ayant été diagnostiquées schizophrènes ont des ventricules cérébraux élargis, beaucoup de psychiatres croient que le problème est neurobiologique. Le psychiatre E. Fuller Torrey, par exemple, dit que « les maladies mentales sérieuses sont des désordres neurobiologiques du cerveau. Ces maladies peuvent dès lors être rangées dans la même catégorie que des troubles tels la maladie de Parkinson, celle d'Alzheimer, ou encore la sclérose en plaques ». (Out of Shadows, par E, Fuller Torrey, 1997, page 5). La croyance, largement répandue, qu'une personne diagnostiquée « schizophrène » est atteinte d'une maladie incurable d'origine neurobiologique, a conduit le courant dominant de la psychiatrie à rejeter tout élément pouvant contredire cette supposition. L'histoire qui suit, qui raconte la guérison rapide d'une jeune femme diagnostiquée comme atteinte d'une « schizophrénie paranoïaque aiguë », a été refusée par toutes les publications psychiatrique ou psychologiques auxquelles son auteur l'a proposée.

 

Voici quelques années, cette histoire a malgré tout été publiée dans un journal régional, en tant que premier d'une série de cinq articles sur le sujet. Les quatre articles suivants n'ont pas paru parce que des psychiatres de la région ont fait pression. J'ai raconté cette anecdote lors d'une conférence. M. Fuller Torrey, qui y était présent, a dit que c'était, de ma part, une « attaque contre la psychiatrie » (Out of Shadows, par E, Fuller Torrey, 1997, pages 147-148). Jugez-en par vous-mêmes...

 

La mère du second sauveur, lorsque je travaillais comme psychologue pour l'institut Neuropsychiatrique de l'université du Michigan, j'ai eu l'occasion de faire une interview expérimentale d'une jeune femme de 18 ans, chez qui l'on avait diagnostiqué une «schizophrénie paranoïaque aiguë ». Ses parents l'avaient conduite à la clinique parce qu'elle affirmait que Dieu lui parlait. Son état demeurait inchangé durant plusieurs semaines. Elle était en retrait. Elle ne voulait participer à aucune activité, et ne parlait ni au docteur, ni aux infirmières. Le psychiatre superviseur avait décidé de la transférer dans l'hôpital d'état d'Ypsilanti, au Michigan. L'opinion de l'équipe soignante était que, vu qu'elle souffrait d'une grave « schizophrénie paranoïaque », elle passerait probablement le reste de sa vie dans un hôpital d'État.

 

Je demandais au médecin de la fille l'autorisation de l'interviewer, et de procéder à quelques tests psychologiques avant qu'elle soit transférée. Il me dit que je pouvais essayer, mais qu'il ne croyait pas que mes efforts produiraient des résultats. Je convins donc de rencontrer la fille, que j'appellerais Molly, le lendemain matin dans la salle à manger. J'emmenais mon kit de test d'intelligence Wechlser et des cartes Bender - Gestalt. Je disposais le matériel sur la table et attendis dans la salle à manger que l'infirmière amène Molly. Elle était de taille moyenne et semblait avoir un léger excédant de poids. Elle n'était pas maquillée. Ses cheveux châtain lui arrivaient aux épaules, et avaient besoin d'être lavés. Elle portait des habits de coton usé. Lorsque l'infirmière nous présenta l'un à l'autre, Molly me lança un regard furtif, mais ne dit rien. Je pouvais toutefois sentir l'attention qu'elle me portait. Elle paraissait effrayée et seule. Je l'a fis s'assir à une extrémité de la table et m'assis à son côté. Au lieu de lui parler, je lui fis copier des dessins Bender-Gestalt. Elle coopéra et fit ce que je lui demandais. Et lui donnais occasionnellement une brève approbation. Elle suivit exactement mes instructions, travaillant à un bon rythme.

 

Lorsqu'elle eut fini, je la lançais dans le test de dessin de WAIS. Elle était de moins en moins tendue. Finalement, elle osa me regarder prudemment dans les yeux. Lorsque nos regards se rencontrèrent, je lui souris en disant « Hello! ». Elle rougit et incline la tête, mais je sens que le courant passe. Je peux commencer une conversation avec elle. Moi: Molly... (elle me regarde)... Je suis curieux à propos d'une chose. Pourquoi êtes-vous dans un hôpital psychiatrique? Molly: Dieu m'a parlé et m'a dit que j'allais donner naissance à un second sauveur. Moi: C'est possible, mais pourquoi êtes-vous ici, dans cet hôpital? Molly: (intriguée) Ben, ce sont des paroles de folle! Moi: Selon qui? Molly: Quoi? Moi: Lorsque Dieu vous a parlé, vous avez cru que vous étiez folle? Molly: Oh, non. Ils ont dit que j'étais folle. Moi: Pensez-vous que vous êtes folle? Molly: Non, mais je le suis, n'est-ce pas? (ironique). Moi: Si vous le dites sous forme de question, je vais vous répondre. Molly: Pensez-vous que je suis folle? Moi: Non. Molly: Mais cette chose n'aurait pas pu arriver, ou bien? Moi: En ce qui me concerne, vous êtes la seule personne à savoir ce qui se passe dans votre esprit. Au moment où ça s'est produit, ça vous a semblé réel? Molly Oh, oui! (avec emphase). Moi: Dites-moi ce que vous avez fait après que Dieu a parlé avec vous. Molly: Que voulez-vous dire? Moi: Avez-vous commencé à tricoter des habits pour le bébé, par exemple? Molly: (rires) Non, mais j'ai emballé mes habits, et plusieurs fois, j'ai attendu près de la porte. Moi: Pourquoi? Molly: Je croyais que j'allais être emmenée quelque part. Moi: Et vous n'avez pas été emmenée là où vous vous attendiez, n'est-ce-pas? Molly: (En riant) Non! Moi: Il y a une chose au sujet de laquelle je suis curieux... Molly: Oui? Moi: Pourquoi Dieu vous a-t-il choisie, vous, parmi toutes le femmes du Monde, pour être la mère du second sauveur? Molly: (Avec un large sourire) Vous savez, je me suis également posé la question! Moi: Qu'est-ce qui s'est produit dans votre vie avant que Dieu ne vous ait parlé? Molly est alors devenue soudainement très bavarde. Pour répondre à cette dernière question, elle a parlé durant 30 minutes...

 

Elle était un enfant unique qui avait désespérément tenté de gagner l'amour de ses parents. Ils ne lui en donnaient qu'un peu de temps en temps. Juste assez pour lui donner l'espoir d'en recevoir plus. Elle participait d'elle-même au ménage, cuisinant et nettoyant. Puisque son père avait été musicien, elle s'était jointe à l'orchestre de l'école. Elle pensait que cela lui plairait. Elle s'était entraînée avec assiduité, et quand elle fut promue au premier rang dans la section clarinette, elle avait espéré que son père serait fier d'elle. Ma la réaction de son père avait été de briser la clarinette sur la table de la cuisine en lui disant: « tu ne vaudras jamais rien ». Après avoir terminé son « High school », Molly est entrée dans une école d'infirmières. Elle a choisi cette profession parce qu'elle espérait qu'à l'hôpital, les patients apprécieraient ce qu'elle ferait pour eux. Son premier passage dans un hôpital a été une expérience décevante. Les deux femmes dont elle a reçu la charge l'ont critiquée. Rien de ce qu'elle faisait pour elles n'était apprécié. Il lui a semblé que le monde s'écroulait. Elle a voulu se réconforter auprès de son petit ami, mais il lui a dit de rentrer à la maison et de lui écrire. Qu'ils pouvaient rester amis mais qu'il voulait sortir avec d'autres filles...

 

Moi: comment vous êtes-vous sentie après ça? Molly: Horriblement seule. Moi: Ainsi, votre père et mère ne vous aimaient pas, les patientes vous critiquaient et ne vous aimaient pas, et votre petit ami voulait que vous soyez seulement amis. Ce qui vous a fait vous sentir seule et triste. Molly: (avec dépit) Oui, il me semblait qu'il n'y avait personne au monde pour s'intéresser à moi. Moi: Et c'est alors que Dieu vous a parlé. Molly: Oui (calmement) Moi: Comment vous êtes-vous sentie après que Dieu vous ait annoncé les bonnes nouvelles? Molly: (avec un chaleureux sourire): « Il me semblait que j'étais la personne la plus extraordinaire au monde ». Moi: C'était un sentiment agréable, n'est-ce pas? Molly: Oui. A ce moment, le personnel de la cuisine entra pour mettre les tables. Moi: Je dois partir. Molly: S'il vous plait, ne répétez ce que nous avons dit à personne. Il me semble que personne ne comprend. Moi: Je vois ce que vous voulez dire. Je vous promets de ne pas en parler si vous ne le faites pas non plus. Molly: je promets.

 

Deux jours plus tard, Molly m'a aperçu alors que je traversais son pavillon. Elle est allée vers moi et m'a dit: « J'ai songé à ce dont nous avons parlé, et je me demande... croyez-vous que j'ai imaginé la voix de Dieu pour me sentir mieux?» Je lui ai répondu: « Peut-être », en haussant les épaules. Le personnel de l'hôpital a observé depuis ce jour une très nette amélioration chez Molly. Elle a commencée à parler avec les médecins, les infirmiers et les autres patients, et à participer aux activités. Le psychiatre responsable de son dossier a qualifié son cas de « rémission spontanée ». Le projet de transfert à l'hôpital d'État a été abandonné. Deux semaines après notre entretien, elle a été placée dans un pavillon ouvert. Le personnel estimait que, certainement, elle pourrait prochainement quitter la clinique. Al Siebert Cette histoire soulève les questions suivantes: 1) Si la schizophrénie est un désordre neurobiologique comme les maladies de Parkinson ou d'Alzheimer, comment se fait-il qu'une personne puisse en guérir si rapidement, après un seul entretien? 2)Combien y a-t-il eu de cas de « rémission spontanée »? Comment pourrait-on obtenir une telle information? 3)Pourquoi des psychiatres comme Torrey réagissent-ils à des témoignages comme le mien en affirmant qu'il s'agit « d'attaques contre la psychiatrie? » Pourquoi les psychiatres sont-ils aussi étroits d'esprit quand des non psychiatres leur parlent de nouvelles et meilleures manières d'approcher la schizophrénie? La vérité est ou selon vous?

Al Siebert, Ph.D.  

www.breggin.com


 

  BIENVENUE, je suis «VICTOR DELAMARRE II» celui qui a déposé une plainte au Collège des Médecins du Québec et à la GRC-RCMP => concernant 15 psychiatres + 8 médecins + 3 Hopitaux : «CHUS- FLEURIMONT» «CENTRE HOSPITALIER DE VERDUN» «CHUS-HÔTEL-DIEU» & 2 ambulanciers... WELCOME, I am "VICTOR DELAMARRE II" that which deposited a complaint with the College of the Doctors of Quebec and the GRC-RCMP concerning 15 psychiatrists + 8 doctors + 3 Hospitals: «CHUS-FLEURIMONT» «HOSPITAL COMPLEX OF VERDUN» «CHUS-HÔTEL-DIEU» & 2 ambulance people... BIENVENIDA, es «VICTOR DELAMARRE II» el que presentó una denuncia al Órgano colegiado de los Médicos de Quebec y al GRC-RCMP => relativa a 15 psiquiatras + 8 médicos + 3 Hopitaux: «CHUS - FLEURIMONT» «CENTRO HOSPITALARIO DE VERDUN» «CHUS-HÔTEL-DIEU» y 2 ambulancieros...
PROPHÉTIE du 04 juillet 2004 en cette JOURNÉE de l’INDÉPENDANCE & APPEL N/Référence : 08072004-787-888888888 à la Réponse du Collège des Médecins du 22 juin 2004 dans le N/dossier : 26681 C. Bourassa-Lacombe !... PROPHECY of July 04, 2004 in this DAY of INDEPENDENCE & N/Référence CALL: 08072004-787-888888888 with the Response of the College of the Doctors of June 22, 2004 in N/dossier: 26681 C. Bourassa-Lacombe!...¡PROFECÍA del 04 de julio de 2004 en este DÍA de la INDEPENDENCIA y LLAMADA N/Referencia: 08072004-787-888888888 a la Respuesta del Órgano colegiado de los Médicos de 22 de junio de 2004 en el N/expediente: 26681 C. Bourassa-Lacombe!...  
YSANS SOUCI AVEC AXANTI YWITHOUT CONCERN WITH AXANTI YSIN PREOCUPACIÓN CON AXANTIY
YBesoin de FondsYNeed FundsY
Y
Necesidad de FondoYحاجة أموالYBedürfnis der FondsY
+
=>
 

«ICH WERDE JACQUES CARTIER II DURCH DIE MONTAGNAIS ERSTE NATION BENANNT!»

«أنا دعات جكقوس كرتير إيي ب ال مونتنيس أمة أوّل!»

«¡SOY LLAMADO A JACQUES CARTIER II POR LOS MONTAGNAIS PRIMERA NACIÓN!»

«I AM CALLED JACQUES CARTIER II BY THE MONTAGNAIS FIRST NATION!»

«JE SUIS SURNOMMÉ JACQUES CARTIER II PAR LES MONTAGNAIS PREMIÈRE NATION !»
9-11-95

Je suis Gilles Boutin Vice Président de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe. Je sais qu'il y a des gens qui ne voudront pas parler de mon témoignage à l'endroit de monsieur Serge Bourassa-Lacombe, comme il y a des gens qui ne voudront pas entendre mon témoignage, comme il y a des gens qui ne voudront pas voir cette vérité en face. Je vous invite donc à prendre connaissance d'un miracle... I am Gilles Boutin Vice President of the Serge Bourassa-Lacombe Foundation. I know that there are some people who will not want to speak about my testimony on behalf of Mr Serge Bourassa-Lacombe, as there will be some people that will not want to hear my testimony, and others who will not want to face this truth. I invite you to take note of a  miracle... Soy Gilles Boutin Vice Presidente de la Fundación Sargio Bourassa-Lacombe y sé hay gente que no querrá hablar de mi testimonio a el lugar del Sr. Serge Bourassa-Lacombe, como hay gente que no querrá oír mi testimonio, como hay gente que no querrá ver esta verdad en frente. Les invito pues que tenga conocimiento d'un milagro...

YBesoin de FondsYNeed FundsY
Y
Necesidad de FondoYBedürfnis der FondsY

NOM DU COMPTE :
SERGE JOSEPH ADRIEN BOURASSA-LACOMBE

banque : 003
 
Transit : 5981
     
   FOLIO : 5128913
BANQUE ROYALE du canada
SUCCURSALE TOUR GUY 2157 RUE GUY
MONTRÉAL (QC) Canada H3H 2L9

Y خطة الله الواضحة للخلاص Y

أموال حاجة

    Pourquoi une telle signature ? Cliquez-là pour connaître la réponse :)…- Why such a signature for a man like him ? Click-on-it to know the answer :)... - ¿Porqué tal firma para un hombre como él? Tecleo-en-él para saber la respuesta :)...

وسف أدرين دكتوراه في غرايس والتوبة بورنيد في يونيو/حزيران الجزء من العشرين فيردن كويبيك كندا 1957 9:12 صباحا

لأجل الإله الحيّ وملك الملوك ولورد اللوردات بقوّة روح القدس

مجّد بحمل الإله في 2004 اليلويا وعام جديد سعيد 2005 من نقطة الصفر في نيويورك

سيرج بوراسا لاكومب

فيكتور ديلامار الثّاني

مارتن لوثر كنج الإبن، الأبيض

جاك كارتير الثّاني

لا شيء كان خاطئ بالأسود