- Le jeudi 1er juin 1995, mon ami
Éric
Nutbrown me prête 200 $ pour que je puisse effectuer un retour
dans le domaine de l'automobile. À 12:00, Éric est venu me conduire
à Granby, d'où j'achète un billet d'autobus pour
Montréal.
Je tiens à le remercier publiquement car sans ce prêt de 200 $, et sans la bonté divine
de madame Micheline Gauthier de Friperie Mex Enr, du 70, rue Saint-Antoine sud,
Granby, J2G 6W5 je n'aurais pas pu devenir ce clochard de luxe, grâce à ce
complet
trois pièces fait main que madame Gauthier m'a offert pour
58 $ incluant une chemise. À 17:00, je suis à la
Place Versailles
pour récupérer mes souliers présidentiels Chez mon ami
Raymond
cordonnier de ce centre d'achats qui me connais depuis 1984. De plus j'en profite pour
faire rapetisser mes deux pantalons d'habits, chez le nettoyeur de la place. Je suis donc
prêt à affronter le marché de l'emploie.
-
- Le vendredi 2 juin 1995, à 09:15,
je me rends chez le fournisseur de pièces d'automobiles
UAP/NAPA du 2095, avenue
Haig, Montréal, H1N 3E2 pour y rencontrer le Gérant des ventes
monsieur
René Primeau. Car avec la notoriété que je possède dans le milieu, déjà
messieurs
Jean Thurso et Claude Joannette tous deux Représentants pour cet employeur m'ont
référé à lui, sachant qu'on venait de faire une réorganisation du personnel de la
division équipement. La réceptionniste m'indique alors que
Monsieur Primeau
est actuellement au Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic avec des
Représentants Manufacturiers. Étant donné que je prends une part hyperactive à me
chercher du travail depuis le 12 mai 1995, je décide de m'y rendre sur
le pouce. Je tiens à remercier publiquement monsieur René Rheault du Centre
Shell Lanneville Enr situé sur la rue Hochelaga à Montréal, de m'avoir fourni
des pansements et un de ses clients du prénom de
Michel qui me conduit
de l'autre côté du tunnel Hyppolite-Lafontaine.
À 13:25, je dois payer pour le
passage de l'autobus de la CTCUQ pour me rendre à
Beauport.
À 14:10, je décide de prendre le
taxi car le circuit
d'autobus pour avoir accès aux chutes Mont-Morency est au 2
heures,
coût 13 $.
À 15:00, je prend un pouce des
Chutes
au Manoir Richelieu. À 17:00, je rencontre d'anciens clients et
amis, dont monsieur
Robert Rousseau des Industries Kleen Flo Tumbler Ltée, qui m'apprends qu'il n'y
a aucun représentant manufacturier de présent, tandis que
monsieur Claude
Villemure lui, m'apprends qu'il travaille maintenant au magasin
UAP/NAPA
du boulevard du Séminaire à St-Jean sur le Richelieu. Je vois tout de
même l'un des maîtres d'œuvres de ce congrès monsieur René Primeau,
cet homme me reconnaît, cet homme ne m'a pas vu depuis 5 ans. Je suis
content de le revoir, comment se fait-il que cet homme pointe son doigt sur
mon veston d'habit en me demandant d'un ton puéril et moqueur : «C'est quoi ça ? !...»
Devant l'accueil indésirable de cet homme, je lui réponds : «Ça, ce n'est
que l'épingle promotionnelle du commerce d'un de mes amis de Sherbrooke sans plus».
Je tiens à remercier monsieur Robert
Rousseau et sa femme de m'avoir ramené jusqu'au Mont Sainte-Anne le soir même. À 20:30, j'arrive finalement au
Carrefour Beauport. Je remercie aussi
madame Nancy Nolan pour être venu me chercher après son travail et de
m'avoir hébergé chez elle pour la nuit. Cela m'auras même permis de faire connaissance
avec son frère et sa blonde. En plus de conscientiser ces gens à ma cause.
Le samedi 3 juin 1995, à 14:00,
madame
Nolan avec sa bonté divine m'a même déposée à l'aide de son automobile dans
le cartier Saint-Sacrement de Québec. À 16:30, mon ami
Abdou
Amidou m'accueille chez lui dans la Haute-Ville de Québec. J'y
suis seulement logé, car je suis chez trois africains qui vivent de l'aide
sociale, donc
en dessous du seuil de pauvreté.
Le dimanche 4 juin 1995, de 06:30 à 11:00, monsieur Maurice Grenon de Chicoutimi me prends à bord de
sa camionnette (voire pick-up). Je tiens à remercier publiquement ce vieil homme de
m'avoir payé à déjeuner à l'Étape. Il me dépose au boulevard du
Royaume et j'ai dû marché pendant deux heures pour me rendre au
Carrefour
d'Arvida. De 13:30 à 14:10, je me repose à cet endroit, j'y bois un jus de
mangue et mange trois pamplemousse en plus de recevoir un bon morceau de gâteau
d'anniversaire du magasin IGA. Puis je marche jusqu'à la sortie
d'Arvida.
De 15:00 à 16:30, je me suis rendu à l'Ermitage Saint-Antoine de
Padoue, situé au 250, route de l'Ermitage, Lac Bouchette, G0W 1V0 en quatre
étapes. J'ai rencontré le Père Supérieur Capucin Marcel Provost (418)
348-6344, Fax. : (418) 348-9463. Je tiens à remercier publiquement tout le
travail que cet homme accompli divinement et de m'avoir logé et nourri charitablement du
dimanche au souper jusqu'au vendredi midi. Parce qu'il a acquiescé à ma demande, je
réussirai à changer le monde de par ce ressourcement dans ce lieu en ce 800e
anniversaire de ce Saint.
Le lundi 5 juin 1995, de 00:00 à 02:30,
j'accompagne le gardien des lieux dans sa ronde de surveillance. Je suis venu ici pour
sauver ma famille sans me soucier de ma nourriture et de mon gîte. J'ai travaillé
pendant 60 heures pour transcrire tout le contenu de mon agenda
électronique sur du papier. J'ai téléphoné à mon ex employeur
Moog Canada
Ltée afin d'aviser le Vice président des ventes
monsieur Mike Holland
de mon intérêt pour servir à nouveau la compagnie comme je le faisait dans le temps.
J'ai fais d'autres démarches avec des employeurs possédant un service 800. J'ai
rencontré le Directeur Denis Le Bel de l'Ermitage et le conscientise à
mon histoire. Le vendredi 9 juin 1995, à 07:00, appelle mes parents
pour leurs souhaités un anniversaire de mariage. En cette journée je
n'ai pris aucune chance, j'ai sensibilisé le Père Supérieur Capucin Marcel Provost
en lui demandant : «Vous savez vous et moi sommes écrivains alors j'aimerais
vous remettre une photocopie de mon écrit pour que ce dernier soit protégé par
Saint-Antoine, au cas où je perdrais l'original ou qu'on m'attaquerais pour me l'enlever."
Le lundi 12 juin 1995, 09:00, je suis au
205, rue Montmagny, Québec (Québec), G1N 4T2 au bureau de la Direction de l'état civil pour y
cueillir un formulaire de changement de nom.
Par la suite, je me rends dans la
région Mauricienne car plusieurs membres de ma famille y habitent. Je dois établir hors
de tout doute que je ne suis pas celui que certains aimeraient que je sois et dois
comprendre pour qu'elle raison mon père a répandu des faussetés à mon sujet depuis
1980. Le mercredi 14 juin 1995, j'écris une lettre explicative de notre
situation familiale à tante Jeanne Bourassa que j'expédie
«C.C.» à neuf membres de ma famille choisi judicieusement par moi, avec en
plus en annexe une copie de la carte que j'ai fais parvenir par courrier recommander à
mon père une carte soulignant la fête des pères.
Le jeudi 15 juin 1995,
je suis à La tuque pour y rencontrer le cousin germain de mon père, l'abbé
Claude Lacombe prêtre catholique. Je lui fait part de mes écritures de la
veille car je veux percer le mystère.
L'abbé Claude Lacombe
se
souvenait, lui qui est beaucoup plus jeune que mon père d'avoir vu arriver chez lui en
pleur, la mère de mon père. Ma grand-mère Lacombe était en ce temps
là dans une dépression profonde car elle avait confié à la
mère de Claude
: «C'est pas drôle, tout le monde dans la ville nous appellent la Famille
de fou à Lacombe.» Effectivement que cela ne devait pas être drôle de se
faire considérer comme tel, parce que l'on a mis au monde une famille de 4 gars et 4
filles dont l'un et l'une sont suivi par la médecine psychiatrique dès leurs jeunes
âges. Mon père dans tout cela, fut sûrement le plus doué de sa
famille, alors sa mère se rabattait certainement le plus souvent sur mon père plus
souvent qu'à son tour. D'où la projection du père envers son fils.
Ce soir là, l'abbé Lacombe
m'offre de commander tout ce que je voulais comme nourriture. Par la suite, j'ai dépanné
plusieurs travailleurs de la compagnie IBM, qui venaient de l'état de
New York en leurs trouvant un gîte pour la nuit en agissant comme interprète dans ce
dépanneur gaz bar. Moi qui étais là pour demander un morceau de carton pour pouvoir
m'en retourner. À la surprise générale, j'ai dû gracieusement coucher sur ce lit
pliant dans cette salle de conférence gracieuseté du
Motel Le Gîte. Le
lendemain, je suis l'ambassadeur de ma province et de mon pays car je
déjeune avec ces américains que j'amuse tout en les conscientisant à ma cause. Ce repos
m'a permis de rencontrer un membre du personnel qui à malencontreusement perdu un membre
de sa famille par suicide à cause des mêmes pressions que moi mais trop forte pour lui.
Le vendredi 16 juin 1995, dans
cette itinérance clauchardesque je fais demi-tour mon regard étant attiré par un point
rouge de la grosseur d'un dix sous. Je suis sûr que s'est une de ces voitures miniatures,
celle-ci est enfoui sous ce gravier. Je suis à Saint-Georges de Champlain
à 2 km. de la demeure de mon oncle Gilles Bourassa il est le premier à
voir cette petite Porsche rouge.
Mon oncle Gilles
spontanément veut me faire visiter son érablière cette après-midi là. À
Saint-Boniface
nord, il réalise mon rêve du 17 avril 1995 conformément à ce que j'ai
vécu. C'est alors que j'ai dis : «Oncle Gilles d'ici deux ans ma fondation
achètera ton érablière.»
Le mardi 20 juin 1995, je vie mon
anniversaire de naissance seul dans la ville de Montréal. Je me rends au
Service
de police de la CUM, 750, rue Bonsecours, Montréal, H2Y 3C7 pour obtenir un
certificat de police signé par l'agent #905 Edmond Babin. Par la suite
ce sera à la Section de Transmission opérationnelle de la
GRC/RCMP, 4225, rue
Dorchester, Westmount, H3Z 1V5, par agent Roux Martin CVO862. Puis, j'envoyai un
fax
au Vice-président des ventes Mike Holland de Moog Canada Ltd
ainsi qu'à mes amis du Restaurant La Falaise Saint-Michel. Vers
17:30, après avoir rencontré ma mère la veille, qui m'avait alors dit :
«Ton père te pardonne pour la carte de fête des pères que tu lui à
envoyé.» Je me rends chez mes parents pour le souper. Je suis fier de
démontrer à ceux que j'aime mon cadeau d'anniversaire qui démontre que durant mon âge
adulte je n'ai jamais été criminel dans mon pays.
Catastrophe ! Mon père perd
le contrôle de son humeur et devant moi pose un geste d'ingratitude agressivement envers
ma mère, dans le dos de sa femme. Je sort de cette maison, car j'ai peur de la violence
de mon père, puis à la demande répété de ma pauvre mère je reviens dans la maison
pour manger ce gâteau de fête commune. Ma mère ce soir là, m'a lavée tout mes
vêtements et je suis parti dormir ailleurs.
- Le 22 juin 1995, je poste une
lettre à mon oncle Gilles Bourassa afin de lui confirmer l'intérêt de
ma fondation de conserver son érablière comme patrimoine familiale.
Le 24 juin 1995, en cette
nuit
de la Saint-Jean-Baptiste, j'essaie de dormir dans un
parc
longeant la rivière Richelieu à Saint-Jean. Avez-vous déjà tenté de dormir
avec ces moustiques ? Conclusion, je n'ai pas fermé l'il de la nuit comme lors de
mon hospitalisation au CHUS.
Du 25 juin au 9 juillet 1995, j'ai
vécu à bord d'un bateau appartenant à mon ami Gordon Bruce, ce
bateau
étant en cale sèche pour rénovation à Saint-Paul-de-l'Île-Aux-Noix. Le 26
juin 1995, j'envoies un curriculum vitae à
madame Sally Flood de Moog
Automotive Ltd.
Le 17 juillet 1995, de 06:30 à 08:30,
je suis au Dunkin Donuts du 5900 rue Sherbrooke est, Montréal. Je remets
mon dernier 5 $ à 07:57, à la serveuse
Nathalie pour
son excellent service et convaincu que je serai bientôt engagé chez
UAP/NAPA
comme Représentant ou Directeur. Puis, je marche sur la rue Sherbrooke en direction de la
rue Dickson, par intuition je change complètement de direction car la sortie de ces 4
femmes joyeuses m'intrigue. Je réalise qu'elles étaient vraiment attablées dans cette
beignerie pour m'épier car à 08:10, je les ai vues pénétrées le
5810
rue Sherbrooke est, Montréal au Bureau du Commissaire Général du Travail en Santé
Médicale pour le travail.
Je retourne donc au Dunkin Donuts
pour partager ma découverte entre amis. Je me rends ensuite personnellement vers
monsieur
René Primeau pour vérifier s'il peut devenir vielle branche pour moi. À sa
grande surprise, il me donne quelques bonbons ainsi qu'un
numéro de téléphone
bidon accompagné d'un 25 sous pour se débarrasser de moi en
m'invitant à aller téléphoner publiquement un de ces confrère de travail. Je décide
de traverser au courrier, pour y téléphoner sans frais, pourquoi à ton fait venir la
police pour me sortir de cette édifice appartenant à
UAP/NAPA. Par le
comportement de monsieur René Primeau, je suis maintenant convaincu que
lorsqu'il était Directeur des Ventes pour Les produits pétroliers Valvoline en
1989-90, il a pris une part active à cette
conspiration dont
monsieur Myer Bloom était à la tête pour me détruire.
Le 18 juillet 1995, je suis guidé
par le système à me rendre dans l'hôpital de mon choix pour me faire soigner ses pieds
de clochard. Je choisi de me rendre à celui ou je suis né soit le
Centre
Hospitalier de Verdun. Parce que le médecin de garde refusait de me
traiter, moi qui avait 8 pansements par pied causé par ampoule sur ampoule sur
ampoule + fongus (champignon) + pied d'athlète (voire athletic foot). Moi qui n'avais pas
manger de la journée, il était environ 22:30, il refusait même de me
nourrir. À ma demande la police de la CUM est venu, je croyais pour
forcer ce médecin de garde à me guérir. Je réalisa bien vite que c'était plutôt pour
me forcer à m'allonger sur un lit et y être attacher des chevilles et des poignets
pendant 8 heures sans boire ni manger. En plus, on m'injecta une substance inconnu dans
les cuisses en riant, et en implorant Dieu à venir sauver son fils.
Le 19 juillet 1995, de 07:00 à 07:30,
2 ambulanciers d'Urgence Santé mon transporté à l'hôpital Ste-Mary's sur la
rue Lacombe à Ville Mont-Royal. J'ai été dans cette dernière pendant
08:00 et on m'y a servi un repas à 13:30.
Au fait, de
la médecine moderne, j'ai donc été 24 heures sans manger. Espérait-on que je
devienne atteint hypoglycémie afin de favoriser mon transfert dans cette hôpital Universitaire
de Verdun baptisé Douglas Hospital. Quoiqu'il en soit, je tiens de
source bien informé qu'un dossier historique me concernant serais déjà en filière dans
ce lieu à nettoyer comme tout les autres. À partir
du 19 juillet et jusqu'au 25
août 1995 au péril de ma vie je demeurerai chez mes parents, pour limité les
risques je me barricade à l'intérieur, qu'en déplaise à mon père et
ses amis les psychiatres. Le 22 juillet 1995, je me rends chez
L/S
A. Desautels Enr, 4141, boul. Lasalle, Verdun à 03:46 et 05:02, pour y
acheter de la glace en cube pour me
permettre de passer
d'une état hyper thermique (min. 39 degré celcius) à une état d'hypothermie.
J'ai finalement dormi de 05:30 à 10:30,
mon réveil fût brutal car le virus qu'on m'avait injecté en riant à
l'hôpital de Verdun était très virulent s'attaquant précisément à
ulcérer
tout mon système digestif, entraînant un hémorragie interne très grave, mes fèces
étaient d'un bleu foncé pour la première fois de ma vie. Après avoir
téléphoné le centre antipoison qui ne pouvait rien faire pour moi, j'ai confié mon
histoire abracadabrante à cette conseillère formée par
monsieur Jean Marc
Brunet des produits Le Naturiste JMB qui me recommanda devant mon état une
bouteille de gel d'Aloès, des
ampoules d'extrait de choux et de
la chlorophylle. Coût 35 $, avec 5 jours de prières invoquées
par moi, Dieu m'a finalement sauvé de ses monstres de la médecine.
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- 23 juillet 1995
Découverte d'un emploi au
Mont-Orford
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- 24 juillet 1995
Perte de mon emploi par Daniel Lupien
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- 30 juillet 1995 Police CUM poste 22
chez mon père
cause réceptionniste CKVL menteur (CRTC vaut pour lui menace de
mort)
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- 30 juillet 1995, 14:45 Pèlerinage à la Polytechnique de
Université de Montréal - imploration de ces Dames à me protéger pour m'aider
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- 31 juillet 1995
Début de
sollicitation pour amasser
des fonds pour ma Fondation en commençant par
Jeunesse au Soleil
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- 8 août 1995
Je découvre de quelle façon le
Maître de
Poste Canada traite le courrier d'un clochard.
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- 12 août 1995 Récupération de mes écrits au Lac
Bouchette
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- 16 août 1995 Arrestation par sécurité Garda de UQAM
menotté durant 45 minutes - police CUM cause menteuse menace de mort
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- 25 août 1995, 01:00
Départ de
Verdun à vélo pour
4444
km en direction de la Floride
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- 7 septembre 1995 1 000 km. entre 2 lieux historiques séparés
par 2 km. à Saint-Germain de Kamouraska
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Le dimanche 10 septembre 1995, à 19:00,
j'arrive à l'aéroport de Natasquan, puis je suis accueilli par mon ami
Sylvain Déraps. À 20:00, je suis au
bar l'Horizon d'Aguanish
appartenant à mon amie Pauline Déraps.
Déjà à 22:30,
un Montagnais de la Réserve de Pointe-Parent,
monsieur David
Ishpatao devant monsieur Pascal Mestokosho et deux Montagnais de
la Réserve La Romaine ainsi que tout mes amis présents me remet un
bracelet
d'amitié. Devant ce geste inattendu et
spontané de David, j'ai
dû y aller de mon ingéniosité, j'ai pris alors 6 bâtonnets de bois qu'on se
sert pour brasser le café, pour soutenir la glace, ou encore pour créer
de notre inspiration. Il est maintenant écrit sur chacun : «L'HORIZON
D'AGUANISH LE 10 SEPTEMBRE 1995 22:30» et «MERCI BRACELET D'AMITIÉ en plus
de ma signature». J'en remet 4 aux Montagnais et colle les 2 autres près
de la caisse sur le mur. Paul Lalo, Montagnais de la Romaine, me demande
de coller le sien en dessous des miens ce qui forme un triangle pour représenter la
tente. Voilà avec quel rapidité je me fais des amis car je tiens à être très
sincère.
- Je suis un des serviteurs de
Jésus-Christ notre Sauveur qui me le rend très bien.
-
- Le 11 septembre 1995, à 15:10,
je rencontre le doyen du village d'Aguanish l'Honorable Edmond Déraps
qui m'annonce qu'il fêtera ces 96 ans lundi le 18 septembre.
Après l'avoir conscientisé à ma cause, je lui demande de bien vouloir
m'amener du papier à écrire. Je fût agréablement surpris de le voir arriver
avec une lettre qui demande «J'appuie l'action spéciale d'Amnistie Internationale pour que cesse
l'usage de la torture en Turquie». À l'endos de cette lettre, j'écris
alors dans le haut et à partir du milieu la même chose : «Aguanish le 11
septembre 1995, 15:10, À M. Edmond Déraps pour ces 96 ans du 18 septembre 1995. Longue
vie dans cette région de richesses naturelles, à cet homme qui sera un jour centenaire.
Signature du Président Fondateur & Contrôleur de la Fondation Serge Bourassa-Lacombe.»
Le 12 septembre 1995, à 11:35,
je remet à mon amie Pauline Déraps une reproduction au laser de mon
fétiche collier que j'ai moi même acheté en
Floride au
début de décembre 1991 et que je porte depuis ce temps. J'ai promis à
mon amie que je lui remettrai celui-ci après avoir remonté jusqu'à l'artisan
Séminole
qui m'en fera alors un autre. Madame Pauline Déraps
comme plusieurs de mes amis sait que : «C'est au fruit qu'on connaît l'arbre.»
et réalise maintenant que je suis près d'une divine récolte, chose bien
méritée compte tenu de ce travail laborieux.
Vers 14:00, je
me rends avec mon ami Sylvain Déraps à la Réserve Montagnaise de
Pointe-Parent
(Natasquan) pour y rencontrer David Ishpatao, afin de lui
demander l'aide nécessaire pour voir mon chandail représentant l'idéologie de ma
fondation brodé par les mains d'une Montagnaise. Or, j'apprends que sa mère
madame
Mariana Grégoire est brodeuse.
Je partirai donc de cette région magnifique avec
une chevelure frisée, seul artifice chez moi, je tiens à remercier
madame
Michèle Déraps pour ce geste humanitaire. Je vois au fur et à mesure que les
journées passent qu'avec la Force de courage qui m'habite que ma
fondation prendra beaucoup d'importance même si son
Président-fondateur &
contrôleur vie d'une façon clauchardesque depuis 142 jours. Les
gens d'Aguanish m'auront permis de composer cette lettre dans un havre de
paix enchanteresse, loin de tout : balourd, goujat, mufle, pignouf qui m'auraient
empêché de travailler cette lettre de 100 heures en composition seulement.
Je tiens à remercier tout les gens; d'Aguanish, de
Baie-Johan-Beetz, du Havre Saint-Pierre, de Natashquan et de la Réserve Montagnaise de
Pointe-Parent. Je salue également les gens; d'Aylmer Sound, de Blanc-Sablon, de Brador,
de Chevery, de Forteau, de Harington Harbour, de Kégaska, de La Romaine, de
Lourdes-de-Blanc-Sablon, de Middle Bay, de Mutton Bay, de Rivière Saint-Paul, de La
Tabatière, de Tête-à-la-Baleine, du Vieux-fort et je presse nos décideurs politiques
non seulement de relier Havre-Saint-Pierre à Pointe-Parent mais de relier aussi
Pointe-Parent à Middle Bay, afin de favoriser ce Comté de Duplessis trop longtemps
dénigré par ces ancêtres décideurs. Qui plus est, j'ose espérer que la continuité de
la 138 considéré par le Ministère des Transports comme étant une de nos routes
principales, sera asphaltée à l'extrême pour le bien de tous.
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