Au mois de novembre 1991, monsieur Benoît De Gari ex compagnon de travail pour Beauté Star Inc. Nous avions été engagé au même moment pour remplacer un certains Rock Leclerc afin de couvrir la région de Sherbrooke. Le but de son appel était de me donner le numéro de téléphone d'un homme qui était à la recherche d'un chauffeur pour le conduire en Floride avec sa voiture. Je téléphone à Monsieur Hubert de Palma pour apprendre qu'il est prêtre Catholique. Je lui dit que cela ne change rien, car il a besoin d'un chauffeur et que moi j'ai au-delà d'un million de kilomètres de parcourus et que je saurai installer une chimie incroyable entre nous. Je pars avec lui et nous nous arrêtons à Ocala en Floride pour voir madame José Laurent, cette dame qui habita chez nous lorsque j'étais enfant. Puis finalement, je passe dix jours chez lui à North Fort Myers sur la côte ouest de la Floride. Je me cherche du travail et je suis venu très près d'en trouver un.
Je suis revenu au Québec avec un collier en cuir et la tête d'un ours sculpté dans de l'os par un indien séminole. Ce souvenir de la Floride va changer ma vie complètement. Car après avoir passé quarante-quatre heures en autobus pour revenir dans mon pays et je fais la rencontre d'une fille du nom de Pauline Déraps quinze jour après mon arrivée à Sherbrooke qui m'apprends qu'elle étudie au Collège de Sherbrooke (maintenant CÉGEP de Sherbrooke) pour devenir technicienne en Santé Animale. J'envisage donc, comme elle un retour au étude dans la même technique. J'envoies par courrier recommandé mon inscription le 20 février 1992 à madame Monique Lafnier aide pédagogique au Collège de Sherbrooke (maintenant CÉGEP de Sherbrooke). Puis au printemps, je dois refaire ma chimie du secondaire IV & V, afin d'être accepté dans cette technique. Je décide au même moment de refaire ma physique du secondaire pour arriver à bien départager ces deux sciences pures. Surpris, j'apprends par madame Monique Lafnier qu'elle me refuse au premier tour de sélection, parce que, me dit-elle, ma chimie du secondaire V n'est pas terminée. Je lui répond que c'est un préjudice contre moi car les étudiants de jour n'ont pas fini eux aussi. Je suis finalement accepté pour l'automne 1992 comme je le désirais.
Parallèlement à cette période, je fréquente mon amie Pauline. Celle-ci me confie au mois de janvier que son frère Sylvain est dans un état très précaire. Elle me raconte que son frère a eu un accident très grave, s'étant fait frappé par un chauffard le 8 novembre 1991 dans son village d'Aguanish. Qu'il était présentement à Sept-Îles avec une fracture multiple à la jambe gauche et souffrant d'une dépression profonde. Devant l'urgence de la situation, j'offre à Pauline de défrayer le coût de la location d'une auto avec elle et je pars seul pour Sept-Îles. Arrivé à Sept-Îles le soir, je rencontre Sylvain et sa mère chez l'un de ses oncles. Je rassure la mère de Pauline et le lendemain je reviens avec Sylvain. Il est vraiment dans un état confus par tout ces médicaments. Car Sylvain est atteint de plusieurs maladies psychotiques, en plus de ces quatre tiges qui lui traversent son tibia.
Bref, Sylvain avait un besoin urgent de se faire changer les idées en ce temps là et Pauline et moi y sommes arrivés. Sylvain est venu visiter Sherbrooke et dans cette semaine nous sommes allés visiter une animalerie tous ensemble. Ils ont découvert un chat et sont tombés en admiration devant lui. Le lendemain, j'ai été acheté le chat car je savais que c'était nécessaire pour Pauline d'en avoir un. J'arrive avec ce chat à la surprise de Pauline et de son frère. Bien sûr que Pauline a accepté d'en défrayer le coût avec moi sachant que je n'avais pas beaucoup d'argent moi-même. Au bout de la semaine, Pauline et moi avons décidé de ramener Sylvain à Sept-Îles constatant que sa jambe avait besoin de soin ainsi qu'un renouvellement de médicament. Pourquoi, m'ai-je investi de la sorte dans cette relation ? Eh bien ! Le petit Robert appelle cela de l'altruiste et laissez-vous dire que ça dérange tout le monde qui sont égoïstes.
Au mois de juin 1992, je me suis impliqué comme bénévole de «La Grande Randonnée Cycliste de l'Estrie». Le 24 juin de la même année, je me casse la clavicule gauche en vélo. Dans cette douleur insupportable sans l'aide de ces antidouleurs, je réussi à faire rire le monde en leur racontant ma chute de vélo. Même dans l'épreuve je continu à aider mon prochain comme moi-même. Je fais tellement de bien dans mon entourage, que le 24 juillet de la même année, mon ami Gordon Bruce m'invite sur son bateau moteur de trente-six pieds. Son bateau est amarré au quai, lorsque celui-ci explose que nous n'avons même pas eu le temps de partir. Quel horreur, nous sommes tous partiellement brûlés à différents degré par un beau vendredi ensoleillé. Par chance que j'étais sur place car le propriétaire de la marina ou nous étions voulais appliquer généreusement du beurre sur nous ou encore nous inviter à sauter dans sa piscine quand je sais que cet eau renferme énormément de produits chimiques. Du beurre sur une brûlure cela vient d'une vielle croyance médicale, on pensait que cela favorisait la guérison dans le temps maintenant on sait que cela active la brûlure. Je savais que ça prenais de l'eau froide, j'ai alors invité tout le monde à prendre une douche d'eau froide et de se mettre à l'ombre. Tandis que je demandais que l'on couvre d'une couverture cette femme la plus brûlée de tous car sa peau avait déjà commencé à clocher. Cette dernière est demeurée six mois à l'hôpital parce qu'une infection s'est installée dans ses plaies. Que serait-il advenu de cette femme si nous lui avions versé du beurre sur son corps.
C'est comme lorsque je suis intervenu pour étouffer le feu répandu sur une nappe de cuisine causé par de l'alcool de réchaud à fondue. Par chance que j'ai sacrifié cette nappe neuve plutôt que de voir un autre invité essayer de l'éteindre avec de l'eau. C'est comme tirer sur le frein à main d'une Camaro lorsque vous êtes passager et que votre amis est dans un état de panique parce que sa voiture dévale la côte Belvédère sud à Sherbrooke et que le système de frein hydraulique ne répond plus. Par chance, qu'il avait suivi mon conseil l'année d'avant quand je lui ai demandé de faire réparer son frein à main. Éric Nutbrown se rappellera toujours de cette balade en voiture par un beau samedi soir. Combien de personnes ai-je réellement sauvées ? Je ne saurais vous le dire, mais une chose est certaine en situation d'urgence je ne panique pas et je suis hyper efficace.
Le 24 août 1992, je fais mon entrée au Collège de Sherbrooke (maintenant CÉGEP de Sherbrooke). Dès cette journée, je réalise que certains professeurs se demande bien qu'est-ce que je viens faire en technique santé animale, moi qui viens justement d'avoir trente-cinq ans. Certains professeurs offrent même une réticence certaine. D'ailleurs, dès la première session d'études quelques jeunes confrères de classe me rejettent et en entraînent d'autres avec eux. L'indiscipline s'y installe et aucun professeur n'ose mettre de la discipline là-dedans, aucun d'entre eux n'invite les étudiants à cesser qu'on me rejette. Car, on espère sûrement que je quitte cette technique.
Je passe par-dessus tout cela en faisant du yoga. Au même moment je travaille au Motel La Réserve, 4235, rue King ouest, Sherbrooke comme auditeur de nuit, c'est-à-dire du vendredi et samedi soir de vingt heures à huit heures. En cette première année, je suis premier de classe et je réalise que certains étudiants de troisième année pleurent parce que l'on ne leur fourni pas l'épanouissement qu'ils espéraient dans le choix de leur stage. Je m'implique et je deviens l'un des directeurs pour «La Grande Randonnée Cycliste de l'Estrie» comme directeur ce qui veut dire qu'une fois la semaine, je participe à une réunion du conseil d'administration en présence de monsieur Laurent Péloquin, Président-fondateur de cet événement. D'ailleurs, le 3 juin 1993, j'ai reçu, du maire de Sherbrooke de l'époque Monsieur Paul Gervais, une lettre de félicitations et de remerciements.
Au mois de février 1992, je viens en aide à une femme monoparentale, je lui prête quatre-vingts dollars pour qu'elle puisse nourrir sa petite fille. Le 10 mars 1992 madame Suzy Déraps me rembourse avec un chèque en sachant que son compte est en provision insuffisante. J'attends toujours son remboursement. Le 8 mai 1993 monsieur Serge Leroux arnaque la Caisse Populaire Sherbrooke Est en même temps que plusieurs commerçants de la région. Monsieur Leroux demeurant dans la même maison de chambre que moi, il m'arnaque aussi.
Au moi de juin 1993, je travaille pour Travaux étudiants Stéphane Ricard. Je poursuis ce dernier par la Commission des normes du travail, j'attends toujours mon argent. Alors dites-moi comment se fait-il qu'on ne puisse m'aider légalement à récupérer mon argent. Je profites de l'occasion pour vous dire ce que j'en pense. Le problème, c'est qu'il y a une loi écrite qui peut toujours être interprétée de plusieurs façons. Cette loi écrite favorise toujours le plus riche ou celui qui fait le plus peur. Qui plus est, il y a toujours cette loi non écrite qui protège toujours ce malicieux. Lorsque nous livrons témoignage à la cour, nous demande-t-on de jurer de dire toute la vérité seulement la vérité en ayant notre main droite sur la Bible ? Est-ce que ces lois écrites respectent la volonté de Dieu ? Est-ce que ces lois non écrite respectent la volonté de Dieu ? Voilà d'où nous vient toute cette corruption malicieuse. Je pense qu'en 1995, il serait temps qu'on remanie tout ces lois en préparation du nouveau millénaire. On ne devrait plus permettre aux arnaqueurs, aux fraudeurs ainsi qu'aux voleurs de se sauver d'un remboursement légitime envers la victime.
J'ai travaillé du 1er août au 30 septembre 1993 chez Bombardier de Valcourt comme ouvrier spécialisé sur la ligne de montage de 23:00 à 07:00. C'est donc dire que du 25 août au 30 septembre, je dormais une heure sur le plancher de la salle de cours et deux heures le soir avant d'aller faire ma nuit de travail. Je blâme monsieur Stéphane Ricard pour cette période difficile de ma vie. Par chance que je n'ai pas mis mes études en péril. Dès le mois d'octobre, je convainc les propriétaires Patrick Lagniel et Michel Igual du Restaurant La Falaise St-Michel de m'embaucher comme laveur de vaisselle et laveur éplucheur de légumes. J'y travaille jusqu'au mois de septembre 1994. Durant l'été, je travaille aussi chez Bombardier de Valcourt. Je cesse tout travail à la fin de cet été de 1994 car je m'embarque pour la dernière année du programme de santé animale. Ce qui veux dire pour moi que je passerai de dix-huit à trente-huit heures de cours. C'est maintenant très sérieux. Pour réussir, je dois cesser tout travail, je n'ai pas besoin de vous dire à quel point que tout ces argents perdus dans différentes arnaques me seraient très utiles pour cette dernière année d'étude. Heureusement que mes amis de la Falaise Saint-Michel étaient là de même que mon père qui me dépannait financièrement lorsque le besoin se faisait sentir.
Au mois de novembre 1994, mon professeur Patrick Metcalfe me convoque à le rencontrer dans son bureau pour me dire que si je ne change pas mon attitude mon cours de pathologie ainsi que mon cours de nursing sont mis en péril. Que personne ne veut plus travailler en équipe avec moi, que le problème c'est moi et non pas l'équipe. Je lui dit alors, que je suis rejeté depuis 1992. Que le problème, ce n'est pas moi mais bien l'équipe. Car moi, je suis au collège pour réussir mes études. Je lui fait part aussi que j'ai été nommé président de ma classe. Dès le mois de septembre, je m'empresse de m'informer auprès de messieurs Yvan Denis et Gérard Déshaies des procédures concernant mes stages car je tiens à avoir des stages spéciaux. Ces deux professeurs s'amusent alors à jouer au ping-pong avec moi. J'aborde alors monsieur Yvan Denis pour lui faire part de mon désir de le voir réuni à monsieur Gérard Déshaies concernant mes stages. Je leur fais part de mon désir d'aller faire un stage en Chine.
Je communique avec mon ami Geng Li Zhao, un homme que j'ai parrainé durant trois ans car il avait été admis dans mon pays comme réfugié politique. Le 10 octobre 1994, j'envoie une deuxième lettre à mon ami au sujet de mes stages. Pressurisé par ces deux professeurs pour obtenir une réponse, je communique avec une autre de mes amies, cette fois-ci, c'est madame José Laurent, résidant à Ocala, Floride. Je reçois une réponse de mon ami Geng Li provenant de Beijing (Pékin), en Chine. Cette lettre m'indique de communiquer avec monsieur Wang De Li du zoo de Beijing et que si j'ai besoin d'informations supplémentaires de bien vouloir communiquer avec lui.
Le 31 octobre 1994, j'envoie une lettre à madame Krist Carrol. Cette dame me mettra en contact avec madame Siobhan P. Ellion DMV. Cette lettre étant envoyée en anglais, mon professeur Yvan Denis s'est donné un malin plaisir à me la corriger en écrivant à l'endos : «Ou bien tu n'as pas de dictionnaire, ou bien, tu es trop paresseux pour fouiller dedans. L'apprentissage d'une langue passe par de très nombreuses incursions dans ce gros volume !» Soit dit en passant, j'étais un étudiant hyper ouvert avec mes professeurs et avec les étudiants de plus, je suis un adulte de 37 ans et j'ai composé moi-même cette lettre en anglais.
Le 27 novembre 1994, Madame Siobhan P. Ellison, DVM, PA a confirmé qu'elle serait contente de me recevoir et que nous semblons avoir un intérêt mutuel dans le yoga et que peut-être nous pourrions faire ensemble quelques salutations au soleil. Par cette réponse, je vois très bien que cette vétérinaire a très bien compris mon anglais et a très bien apprécié mon curriculum vitae.
Le 7 décembre 1994, à 08:30 le matin, messieurs Yvan Denis et Gérard Déshaies me disent que je n'irai pas en Floride. Parce que je suis un être farfelu, marginal, qui ne veut pas se mouler au moule qu'ils m'offrent pour mes stages, que je manque de sérieux et que je veux seulement me payer une vacance. Ils veulent me ramener sur terre d'un ton très agressif.
Pas plus agressif qu'eux, je leur donne entièrement raison en leur disant : «Je suis farfelu, marginal, et inmoulable. Pour aucune considération, je considérerai un stage au Québec car j'ai décidé que j'allais en Floride pour une immersion en langue anglaise. Il est même certain que je ne serai pas en stage vingt-quatre heures par jour et que je mangerai pamplemousses et oranges à votre santé. Que je partirai avec le voyage qui s'organise au collège par notre agence de voyage occupation quadruple six nuits et sept jours à Daytona Beach. Je serai donc à cent kilomètres de mes lieux de stages. De plus, je me demande moi, qui donc est le mieux placé pour le choix judicieux d'un stage, l'étudiant après deux ans et demi de formation en technique santé animale ou un professeur qu'il ne verra probablement plus de sa vie. J'ai droit à une certaine récompense après tout ces sacrifices de collégien et qu'avec les connaissances que j'ai en santé animale aujourd'hui, soit les mêmes que vous, l'un d'entre nous pourrais très bien se diriger dans l'animalerie pour empoigner un chat par la peau du coup et de le serrer jusqu'à temps qu'il étouffe.» Il est entendu ici que j'ai seulement mimé le geste pour être bien compris par ces deux professeurs véreux.
Pour faire sur d'être bien compris je me rends voir monsieur René Richard Registraire du Collège et responsable de tout ces stages. Je prends rendez-vous avec ce dernier le jeudi 8 décembre 1994 à 08:00. Le lendemain, j'arrive avec deux cafés pour le rencontrer à son bureau, j'ai dû l'agrafer car il se sauve de moi. Croyez le ou nom, il ne peut pas me rencontrer car il s'était appointé un autre rendez-vous plus urgent. Je remets donc mes cafés aux deux secrétaires en demandant à la secrétaire de monsieur René Richard un autre rendez-vous. Je rencontre donc monsieur Richard dans l'après-midi de jeudi après mon cours d'hématologie. J'explique clairement ma situation à monsieur Richard allant jusqu'à lui raconter toute la discussion que j'ai eu la veille avec messieurs Yvan Denis et Gérard Déhaies. Cette lettre du 27 novembre 1994 de madame Siobhan P. Ellison était arrivée par télécopie au fax central du collège et retrouvée le 8 décembre 1994.
Le vendredi 9 décembre 1994 monsieur Yvan Denis s'entête fortement à ne pas me confirmer ce stage car selon lui je n'ai pas l'expérience suffisante dans les chevaux pour m'y laisser partir. Bilan, mon stage clinique est confirmé par une vétérinaire et infirmé par mon professeur. Mon histoire réussit à faire le tour de notre département.
Le dimanche 11 décembre 1994 à 08:30 je reçois un téléphone de Monsieur Yvan Denis, celui-ci me sensibilise au fait qu'il tient à superviser mon stage clinique. Il se propose d'écrire une lettre, de me la faire lire avant et de l'expédier à madame Ellison. Le lundi 12 décembre 1994, il me fait lire la lettre qui dit que je n'ai aucune expérience dans les chevaux et que cela sera au risque et péril de celle qui m'accueille. C'est le genre de lettre qu'on compose pour avoir un refus catégorique. J'autorise monsieur Yvan Denis à envoyer cette lettre car mon contact en Floride est très solide, je suis attendu là-bas par plusieurs personnes. La même journée madame Ellison réponds par fax en disant à mon professeur que selon sa croyance une conjonctivite chez la souris ça se traite comme une conjonctivite chez le cheval. Pour quelle raison, monsieur Yvan Denis me remet la copie de cette lettre et me confirme l'acceptation de mon stage le 15 décembre 1994 seulement.
Le 25 décembre 1994, je marche dans Montréal, pour finalement me divertir dans un bar de la rue Saint-Denis. Je me dirige vers une femme de trente-six ans, mère de trois enfants en bas âges, abandonnée par son conjoint depuis trente mois parce qu'elle avait fait une petite dépression me confia-t-elle. J'avais senti que cette femme avait besoin de mon aide. Elle était accompagnée de son frère ce soir là. Je demandais donc à son frère de nous reconduire chez sa sur. Chose demandée, chose obtenue et je vous arrête car je ne fais que de la relation d'aide. D'ailleurs en cinq ans, j'ai énormément aidé de gens. Cela dérange énormément les gens qui sont payés pour aider ou pour guérir. Le 26 décembre 1994, madame Lyne Dusseault assistante infirmière en chef à l'hôpital Pierre Boucher de Longueuil, me remercie de lui avoir démontré qu'elle pouvait plaire encore à un homme. J'ai été reçu par madame Dusseault le 15 et le 16 avril 1995, à ce moment là j'ai fait la connaissance de ces trois enfants. J'ai même joué au Monopoly avec le plus vieux de ses garçons. Mon ami Gordon Bruce est venu me chercher en cette journée pascale pour aller dîner au restaurant Chez Doval au 150, rue Marie-Anne est à Montréal, parce qu'on y sert le meilleur poulet cuit sur la braise en ville. Il faut réserver au (514) 843-3390 et demander pour les propriétaires messieurs Marques ou Xavier. J'ai prié pour que le rêve de madame Dusseault se réalise et quelques mois après elle m'apprenait qu'elle fréquentait sérieusement l'homme qu'elle espérait rencontrer.
Le 31 décembre 1994, je me rends avec mon ami Éric Nutbrown au bar Meadow's de Sherbrooke pour fêter la fin de l'année et le début de 1995. C'est un rituel pour moi depuis cinq ans, moi qui habituellement ne bois pas en cette veille de jour de l'an je fais sauter quelques bouteilles de champagne que je partage avec mes amis. Le 1er de l'an 1995, je me rends à Montréal avec mon ami Jean-Pierre Champagne. Je vois toute ma famille et demande à mon père de me bénir comme cela fait parti de mes us et coutumes. Le 2 janvier 1995, je revois mon amie Lyne Dusseault, avant de partir sur le pouce vers la ville de Québec pour rendre visite à une de mes amies Lucie Taillon vérificatrice pour le ministère du revenu du Québec. J'avais été invité à passer la première semaine du mois de janvier chez elle, je fais connaissance avec son «chum» africain Abdou Amidou. Durant cette semaine, je rencontre une femme du cartier Saint-Sacrement qui se prénomme Marie-Claude. J'ai dépensé beaucoup d'énergie pour aider cette dame à ce sortir de cette dépression. Elle m'a même conduit à sa mère la première journée que je l'ai rencontrée.
Le 8 janvier 1995, je m'en retourne à Sherbrooke, mais avant de partir, j'invite mes amis Abdou, Lucie ainsi que Nancy Nolan une amie de Lucie à venir me rendre visite chez moi avant que je parte pour mes stages en Floride. Le mercredi 11 janvier 1995, je reçois une offre de stage au Québec par la compagnie Ami Alliance Médical, je décline cette offre en expliquant que ma voie intérieure me demande de me rendre en Floride. Cependant, dès mon retour de la Floride au mois de juin, je communiquerai avec lui. Je suis conscient qu'il se peut qu'il n'y ait pas de poste de disponible à ce moment là, je suis conscient aussi que s'il y en a un, on s'empressera alors de m'engager. Le jeudi 12 janvier 1995, à la demande de madame Marie-France Deschamps, 195, rue Beauharnois, Sherbrooke (Québec) J1G 3Z2, j'écris une lettre de motivation pour lui transmettre la «Force de courage» que je possède.
Le 16 janvier 1995, je commence ma sixième et dernière session, j'apprends aussi que j'ai réussi tout mes cours à date. Je fais alors le décompte devant tout le monde en commençant par le chiffre trente. Eh ! oui ! il me reste alors trente jours d'école et je suis celui qui est le plus enthousiasmé du collège, j'extériorise ce désir de réussir ce sprint final en beauté. Je suis celui qui s'est toujours assis avec ces jeunes nouveaux étudiants de Santé Animale pour partager un lunch, une discussion ou pour encourager ces jeunes à continuer leur projet d'études. Je suis président du groupe 1308 depuis l'automne 1993. J'ai même la responsabilité du fond monétaire de la classe depuis le 5 janvier 1994. Je possède alors : trente-sept ans et demi d'expérience de vie, vingt-cinq ans d'expérience de travail à servir le public, dix-huit ans de scolarité et j'ai travaillé tout en allant à l'école pendant onze ans. Ce qui m'a amené à devenir un grand livre ouvert pour aider l'humanité. Je suis humoriste jovialiste tout en étant un motivateur chevronné poussé continuellement par le saint esprit pour servir Dieu, Jésus-Christ notre sauveur.
Le dimanche 5 février 1995, je reçois à souper chez moi mon amie Lucie Taillon de Québec. Je fais le service du couscous que j'ai préparé moi-même avec amour. Je commence par servir Lucie pour ensuite servir ma colocataire madame Gaétane Gagné qui demeure avec moi au 880, rue Jogues #101, Sherbrooke, J1H 2X9. J'ai été pris d'une stupéfaction lorsqu'en servant Gaétane, elle m'a présenté à mon amie Lucie en disant : «Voici Dieu, Dieu en personne !»
Le lendemain matin au collège, j'ai demandé à mon professeur Patrick Metcalfe son autorisation pour m'adresser personnellement à la classe. Étant donné qu'il ne reste qu'une semaine de classe, suivie de deux semaine d'examen et que par la suite nous irons tous faire nos stages en nous dispersant chacun de notre côté. Je leur explique qu'étant le doyen de cette classe, je suis même plus vieux que notre professeur, que je ne peux pas partir sans leur laisser un Message. Je leur dit alors : «Que nous avons passé deux ans et demi ensemble comme dans une famille. Vous avez tous remarqué que j'ai été rejeté tout ce temps. Vous savez ce matin, j'ai pris le dictionnaire et j'ai vu la définition des mots excuse et pardon. Je n'ai pas à m'excuser devant vous car je vous ai tous pardonné. Cela commence par une personne qui en rejette une autre et qui en entraîne une autre avec elle. Il ne faut pas rejeter les gens comme cela car on est jamais à l'abri du rejet. Ça vous arrivera peut-être un jour, dans votre milieu de travail comme dans votre communauté.»
Je fais un retour en arrière en leur racontant cette histoire de l'automne dernier auquel je porte une chemise jaune et blanche et qu'un étudiant m'appelle le serin toute là journée ainsi que le lendemain lorsque je porte alors une chemise verte. D'ailleurs, j'ai même empoigné ce dernier par le coup après l'avoir entendu dire le serin pour une quarantième fois ce jour là. Cet étudiant se sent attaqué dans son ego. Alors, j'explique à la classe que je m'attendais à voir toutes ces réactions. Je prends à ce moment là une craie blanche et je trace à la verticale un trait de haut en bas de ce tableau d'ardoise. Puis je leur dit : «Vous savez à droite de ce trait il y a le bien et à gauche de ce trait il y a le mal. Il y a des gens qui font du mal et des gens qui font du bien. Il y a aussi des gens qui se trouvent sur ce trait, ces gens ont de la difficulté à différencier ce qui est bien de ce qui est mal. Ces gens subissent alors, l'influence du bien et la terreur du mal.»
Ensuite un étudiant intervient en me demandant de parler de mon enfance. Vous savez que lorsqu'on est ouvert comme un grand livre on devient par le fait même vulnérable devant ceux qui abusent. Je leurs racontent donc, que durant ma vie à l'école élémentaire j'ai été obligé de me rendre d'urgence à l'hôpital par ambulance parce que mes confrères de classes me battaient. Une fois c'était à cause qu'un enfant voulait me jouer un tour, il me dit alors de me pencher. Je me penche pour finalement recevoir son soulier dans l'il. J'ai vu les étoiles, la noirceur et le lendemain j'étais dans la même classe en présence de mon agresseur et tous les autres qui ne voulaient pas être agressés comme je l'avais été. Je me rappelle que je n'avais aucune haine en moi car j'avais appris qu'il fallait pardonner pour ainsi faire selon la volonté de Dieu.
Le mercredi le 8 février 1995, à 10:30 je suis dans une pièce adjacente au local d'histologie car j'ai fini ce que d'autre non pas terminée, soit une lame. J'entends alors, l'étudiant qui me rejette en ternissant mon image depuis deux ans et demi, soit depuis le début de cette formation. Il continu encore, malgré l'effort que j'ai déployé le lundi en livrant un Message de paix devant la classe. C'est à ce moment là que j'affronte cet étudiant avec une violence verbale assez étonnante car je veux qu'il cesse de ternir mon image. Je lui demande devant tous ces étudiants de faire l'effort car cela lui demandera une demi-semaine de cour et deux semaines d'examens. Je le demande en mon nom et en celui de tout les étudiants, car je veux la réussite de tout le monde.
Les professeurs ont laissé perturber ce manque de respect dès le début.
Vous comprendrez la raison à laquelle je ne veux pas qu'on rendre responsable ce jeune étudiant né en 1972. Parce que je l'ai pointé sévèrement du doigt et que j'ai crié en sa direction afin qu'il cesse une fois pour toute. Une étudiante a paniqué et dans son état de panique elle en a fait paniqué beaucoup d'autres car elle m'a qualifié de Marc Lépine en devenir en disant à tout le monde qui voulait l'entendre :
Je tairai son nom car elle aussi est née en 1972 et tout comme mon confrère de classe je ne veux pas la rendre responsable de tous les embêtements que cette histoire m'a causés.
Le jeudi 9 février 1995, madame Claire Bariteau, professeur, me remet un questionnaire d'enquête du Collège de Sherbrooke (maintenant CÉGEP de Sherbrooke), session : Hiver 1995, en me disant qu'on m'avais choisi pour répondre à ce questionnaire socio-économique de soixante-six questions. Je suis surpris de voir que la première question est la suivante : «Quel est votre âge ?» Je suis probablement le seul étudiant de 37 ans du collège et définitivement le seul du département de Santé Animale. Dans l'après-midi, je termine de répondre à ce questionnaire, en constatant que mon nom est écrit à l'endos de la dernière page.
Cet écrit ne va-t-il pas à l'encontre de notre charte Canadienne des droits et libertés de la personne de même que la première question de ce sondage.
Je m'empresse alors de revoir madame Claire Bariteau pour lui demander qui a écrit mon nom. Elle me répond alors que, selon elle, il n'y avait pas d'offense car elle avait fait de même pour tout le monde. Je lui dit que cela ne l'excuse pas car c'est quand même à l'encontre de notre Charte Canadienne et que pour cette raison je retiens mon questionnaire Je tiens à vous dire que madame Bariteau sera protégée par ma fondation, car elle est aucunement responsable de tous les embêtements que cette histoire m'a causés. Elle a seulement été désignée pour faire le travail.
Parallèlement, le jeudi soir, ma colocataire Gaétane Gagné me parle de son livre de chevet «I'M OK, YOURE OK.» Ce livre qu'elle m'invite à lire depuis quatre ans et dont je n'y voyais aucun intérêt. Elle me dit : «La philosophie de ce livre est toute simple. Selon ce livre, tout le monde est correct, ton père est correct, ton professeur est correct, moi je suis correct, toi tu es correct. Tout le monde est correct, le tueur est correct lorsqu'il tue, le voleur est correct lorsqu'il vole et le menteur est correct lorsqu'il ment. Souviens-toi Serge avant de tuer, tu vas voler et avant de voler tu vas mentir.» Je lui ai répondu : «Cela ne fait pas partie de mes valeurs à moi et toutes les religions sont bonnes, et qu'il faut cependant faire du bien avec. D'ailleurs que tu sois juif, grec, allemand, anglais, français, italien, arménien, libanais et que tu te fasses prendre à mentir, voler ou tuer, tu seras jugée et châtiée en conséquence de la gravité de ton acte.» Elle me dit alors : «On vit une guerre de religion toi et moi. Partout dans le monde, on se tue pour une question de religion. C'est la guerre la plus tueuse au monde.» Je lui réponds : «Tu n'a pas à avoir peur car moi je ne te tuerai jamais, toi tu vas peut-être me tuer, mais pas moi.»
Le vendredi 10 février 1995, à 08:30, madame Martine Nadeau professeur me dit que mon professeur Jean-Pierre Roy connaît un de ses amis qui comme moi possède un don et qu'il fait comme moi juste du bien avec, elle me demande est-ce que j'aimerais le rencontrer. Je suis alors en présence de ces deux professeurs et je réponds à Martine par l'affirmative en lui disant : «Mes guides physiques et spirituels me demandent d'aller rencontrer cet homme.» Elle me demande qu'est-ce qu'un guide physique et qu'est-ce qu'un guide spirituel. Je lui dis : «Tu es un guide physique pou moi de même que Jean-Pierre et qu'un guide spirituel tu ne le voies pas. Et que j'en ai une armée derrière moi, c'est pourquoi tu dois me conduire à cet homme.» Elle me conduit au cinquième étage du pavillon deux en faisant semblant de chercher le local. Je lui dit de me suivre car je sais ou est-ce que c'est et comme nous arrivons au bureau le psychologue sort pour nous accueillir. C'est alors que je me rends compte qu'il possède un don comme moi, il me reste à voir s'il s'en sert à bon escient.
Une fois à l'intérieur de son bureau, je me présente à lui comme étant Serge Lacombe, étudiant finissant en Santé Animale provenant du groupe 1308, et qui plus est celui qu'on a qualifié de futur Marc Lépine. Il me dit qu'il s'appelle monsieur Jean Soucy et qu'il est psychologue au collège. Je m'assoie car je suis invité à le faire. Je m'installe comme lui c'est-à-dire que je prends la même position que lui et devant Martine Nadeau mon professeur je lui demande : «Parles moi donc de toi !» Il ne s'attendait vraiment pas à cela. Martine m'offre donc de rester avec moi ou de partir. Je lui dit : «Si tu veux rester, tu reste et si tu veux partir, tu parts. Et je reconnais ne pas savoir la raison qui t'a amener à faire cela pour moi, mais peu importe la raison, tu n'aura jamais de problème avec cela car je t'aime beaucoup et te trouve très bonne de nous avoir enseigné alors quand même temps tu étais mère de trois enfants en bas âge.» Me voilà seul avec le psychologue Jean Soucy qui veux que je lui parle de moi. Je le ferai pendant une heure trente minutes et pendant ce temps je lui dis de temps à autre que je suis parfaitement lucide. Il me répond à chaque fois qu'il n'en est pas sûr et que cela lui fait peur.
À un moment donné, je lui demande de se mettre à ma place en tant qu'homme qui a été qualifié à tort de futur Marc Lépine, d'ailleurs on est venu me sonder parce qu'on voulait savoir ce que j'avais en dedans de moi. Je lui fait la lecture de la quarante quatrième question de ce sondage, sondage qu'on m'avait demandé de remplir la veille.
Voici la question #44 :
«Choisissez dans la liste ci-dessous la mesure gouvernementale qui vous semblerait la plus susceptible de favoriser l'augmentation du taux de natalité au Québec. Cochez une seule case s'il vous plaît.
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#1 Accorder à la mère, à la naissance de chaque
enfant, une allocation augmentant avec le rang de l'enfant dans la famille |
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#2 Accorder au parent (homme ou femme) restant au
foyer un salaire proportionnel au nombre d'enfants d'âge préscolaire sous sa garde |
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#3 Accorder aux parents des allocations familiales
substantielles ou des crédits d'impôts augmentant avec le rang de l'enfant dans la
famille |
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#4 Accorder aux parents des allocations pour le
logement et des réductions de coût sur certains services, et ce proportionnellement au
nombres d'enfants |
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#5 Favoriser chez les employeurs la mise sur pied de
services de garde gratuits en milieu de travail pour les enfants d'âge préscolaires et
organiser le même service en milieu scolaire pour les enfants d'âge scolaire |
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#6 Autre(préciser) Cesser le gaspillage des deniers publique» |
Après avoir lu cette question devant lui, je lui demande : «Qu'aurais-tu répondu toi à cette question ?» Monsieur le psychologue Jean Soucy me réponds qu'il n'écoutait pas. Je lui dit : «Tu me demandes de te parler et tu ne m'écoutes pas.» Je lui fais part de ma réponse et lui demande : «Si je te lis la question suivante vas-tu être attentif elle est moins longue celle-là ?» M'ayant répondu par l'affirmative, je lui en fais la lecture.
Voici la question #45 :
«Si, dans l'avenir, vous formiez un couple et souhaitiez avoir des enfants, laquelle des options suivantes choisiriez vous ?
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#1 Un mariage officiel |
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#2 Un autre type d'union» |
Je lui demande : «Qu'aurais-tu répondu à cette question ?» Il me réponds : «Un mariage officiel» tandis que je lui réponds : «Dépendant du cheminement des deux personnes mis en cause, cela peut être un mariage officiel ou un autre type d'union.» À un certain moment donné je constate bien qu'il ne veut pas comprendre que le problème n'émane pas de moi. Alors, je lui dis : «Toi qui possède une maîtrise en psychologie, lorsque viennent ces étudiants perdus pour recevoir ton aide, tu leur fait voir que le problème vient d'eux et jamais du système éducationnel. Par la suite, moi je les ramasse à la petite cuillère sans avoir aucun diplôme en ce domaine.» Je suis dans son bureau depuis 09:00 du matin, il est maintenant 10:35 qu'est-ce qui m'arrive ? Je deviens tout étourdi, suis-je sur le point de m'évanouir ? Non ! mes amis, ce sacripant est sur le point de réussir à m'hypnotiser. J'avais noté dès le début de mon entretien avec lui que son but était de me rendre tout siphonné d'énergie. Il y a quatre ans, j'avais tenté de me faire hypnotiser sur scène et l'hypnologue fort réputé dans le domaine m'avait demandé de quitter la scène car il n'arriverait pas à le faire avec moi. Ce vaurien de psychologue n'a pas eu la chance de m'hypnotiser car je devais rencontrer une ancienne professeur madame Janet Pinkos à 10:30 pour l'aider à surmonter cette tristesse qu'elle me partageait à 08:35 ce matin là. Monsieur Jean Soucy était au courant de ce rendez-vous important pour moi comme pour madame Pinkos, mais il était volontairement entrain de me le faire manquer.
Avant de tomber complètement sous son contrôle, je me lève du fauteuil et je lui dis : «Donnes-moi là main toi, que je te montre qu'est-ce que l'irrationnel !» Sa main dans la mienne, j'ai fais, ce que certains appellent un transfert d'énergie par polarité négative c'est-à-dire que j'ai ramené à moi tout l'énergie que le psychologue Jean Soucy m'a siphonnée pendant quatre-vingt-dix minutes et je me suis permis de l'amener à l'état d'hypnose qu'il m'avait rendu et ce en deux minutes. Je lui ai alors dit : «Réalises-tu maintenant, que si je continue pendant dix secondes encore que tu vas être obligé de t'étendre par terre pour dormir.» Monsieur Jean Soucy m'a répondu oui, alors je suis passé d'un état irrationnel à un état rationnel en lui faisant cette mise en garde : «Maintenant, il y a des gens qui vont d'appeler ou il y a des gens que tu vas toi-même appeler. Tu auras alors le choix de faire du bien ou du mal avec ce que tu viens de vivre. Mais n'oublie pas qu'il y a cette loi du retour et que Dieu est là pour te surveiller.»
J'ai rencontré le samedi 22 avril 1995 une étudiante qui avait étudié avec moi tout au long du programme de Santé Animale. À la fin de janvier, j'avais remarqué dans un cours d'histologie qu'elle vivait une dépression, mon intuition me disait qu'elle vivait une peine d'amour. Ce samedi là, du mois d'avril, elle était en dépression profonde. J'étais avec mon ami Éric Nutbrown qui constatait la même chose que moi. Elle était décontenancé par ce que le psychologue Jean Soucy lui avait fait vivre. Non ! N'allez pas penser que monsieur Soucy l'ait agressé sexuellement. Cette étudiante m'a expliqué que lorsque son ami lui apprenait qu'il ne voulait plus vivre avec elle, cela l'avait amené à vivre une peine d'amour qui s'était rapidement transformé en dépression et que pour ne pas mettre ces études en péril, elle avait jugé bon de consulter le psychologue du Collège monsieur Jean Soucy. Elle confia son histoire à cet homme pour finalement faire rire d'elle.
Je tairai son nom car dans l'état que cette ex consœur de classe était le samedi 22 avril, je suis sûr que son récit était véridique, incroyable mais véritable. Cette étudiante était en stage de formation en Santé Animale et n'avait qu'un idée en tête, le suicide. D'ailleurs, devant mon ami Éric Nutbrown, elle m'a demandé si je ne connais pas un moyen efficace pour passer à l'acte suicidaire. Devant son état d'âme, je lui dis : «Tu n'a pas le droit de te laisser aller comme tu le fait, parce que toi tu es allée voir toi-même ce minable tandis que moi on m'a conduit à lui. Et que malgré le fait que j'ai vécu 57 jours en psychiatrie à cause de lui, moi j'ai encore le goût de vivre, c'est Dieu qui me le demande alors toi aussi accroche-toi à lui en espèrent un jour meilleur.» Cette étudiante m'appelle chez moi au courant du moi de mai 1995 et me demande de l'aider car elle veut obtenir cet emploi de technicienne en Santé Animale dans cet hôpital vétérinaire. Je l'ai tellement bien motivée par téléphone, que le lendemain elle était embauchée et même il y avait eu vingt-quatre personnes devant elle. J'avais par téléphone réussi à faire ce que certains appellent un transfert d'énergie par polarité positive.
Me voilà rendu au vendredi soir du 10 février 1995, je soupe au café A. L. Van Houtte sur la rue King ouest à Sherbrooke avec un de mes professeurs Marc Beaudoin et son amie qui est aussi employée au Collège. Évidemment qu'avant de se rendre à cet endroit nous étions tous au Collège et que j'ai finalement pu aider Madame Janet Pinkos à son bureau avant d'aller souper.
Bilan pour cette semaine empreinte d'émotions et de découvertes de phénomènes paranormaux : je vous déclare par mes écrits avoir aidé en relation d'aide 130 personnes + ou - dix et laissez-moi dire que cela dérange énormément tous ces travailleurs : travailleur social, infirmier psychiatrique, psychanalyste, psychologue, psychométricien, médecin psychiatre, psychothérapeute et tous les autres intervenants qui de près ou de loin ont une piastre à faire avec le névropathe ou le psychopathe.
Certains de ces travailleurs se rendent vicieux et pervers pour sécuriser leur emploie et leur salaire, on va même jusqu'à mentir de connivence avec les autres pour sécuriser leur emploie, c'est une assurance qui n'est pas dispendieuse du tout. La plupart de ces gens sont très instruits, la société leur a donné le pouvoir qu'ils ont. Mais qu'en est-il de l'abus de pouvoir de ces intervenants armés, armés du fardeau de la preuve de la poursuite et armés de cette drogue légale que l'on appelle ordonnance médicale. Saviez-vous que l'on peut tuer toute une écurie avec la pharmacie d'un aile psychiatrique. J'ai goutté à leur médecine, mais avant de vous en parler, laissez-moi dire comment je suis tombé sous l'emprise de la torture médicale.