AFFIDAVIT

Veuillez prendre note que les documents légaux se suivent par ordre de date et ont toutes été présentés en 2003 devant la Cour du Québec, la Cour Supérieur du Canada ou encore le Tribunal Administratif du Québec.

Vous pourrez prendre connaissance des différents rapports médicaux et affidavit présentés en preuve afin d'obtenir les dites ordonnances frauduleusement par et pour le CHUS.

Vous devrez aussi considérer les différentes LÉGENDE tout au long de votre lecture.

Cette révélation demeure la version de Serge Joseph Adrien Bourassa-Lacombe qui sera présenté en défense ou en demande comme étant un document fourni sous serment afin de construire un pays meilleur.

Bonne prise de connaissance et que l'Esprit-Saint vous accompagne. Ainsi-Soit-Il !...



Serge Joseph Adrien BOURASSA-LACOMBE/Écrivain pour la Gloire de Dieu

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Dépôt au dossier 20/05/03
# 398 068
COUR SUPÉRIEURE

Canada
province de Québec

district de St-françois

no :              450- 17-000739-038

DATE :                 Le 16 mai 2003 

SOUS LA PRÉSIDENCE DE : L’HONORABLE YVES TARDIF, J.C.S.

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE – HÔTEL-DIEU, personne morale de droit public, ayant son siège social au 555 rue Murray, ville de Sherbrooke, district de St-François,
                                                Demanderesse

c.

SERGE BOURASSA-LACOMBE, résidant et domicilié au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, 580, rue Bowen Sud, chambre 8539, ville de Sherbrooke, district de St-François
                                        Défendeur

et

LE CURATEUR PUBLIC, personne morale de droit public, ayant son siège au 600, boul. René- Lévesque ouest, Bureau 300, ville et districk de Montréal

JUGEMENT – ordonnance de traitement

[1]  La Cour est saisie d’une requête introductive d’instance pour autorisation de traitement qui allègue notamment ce qui suit :
 


-          Le défendeur, Serge Bourassa-Lacombe, a été amené d’urgence à l’hôpital le 22 mars 2003 alors qu’il désirait prononcer un discours électoral à un poste de télévision dans un contexte délirant;

-          Le demandeur refuse catégoriquement de prendre des médicaments depuis son arrivée à l’urgence;

-          Le défendeur considère qu’il n’est pas malade;

-          Depuis qu’il est à l’hôpital, le défendeur manifeste des comportements désorganisés et manifeste parfois de l’agressivité verbal à l’égard du personnel;

-          Le défendeur, présente un danger sérieux pour lui-même et pour les autres.

-          Le défendeur n’est pas apte à consentir aux traitements parce qu’il n’est pas en mesure d’apprécier son état, qu’il n’est pas en mesure de comprendre la nature et le but des traitements, qu’il n’est pas en mesure d’apprécier le risque s’il ne se soumet pas aux traitements et qu’il n’a pas la capacité de comprendre que son état est affecté par sa maladie.

c.c.     Dr W. Semaan, md traitant

            Dr D. Morisson chef dep psy

[2]  La demanderesse allègue la sévérité de la pathologie, le risque élevé d’hétéro-agression et l’absence d’autocritique du défendeur.
   
[3] Le 27 mars 2003, une ordonnance pour garde en établissement d’une durée de 35 jours a été prononcée par l’honorable juge Patrick Théroux de la Cour du Québec. Celle-ci a été renouvelée à la fin du mois d’avril.
   
[4]  Le docteur William Semaan, psychiatre, décrit le 9 avril 2003 l’histoire de la maladie et le traitement envisagé :

Monsieur Bourassa présente un trouble schizo-affectif bipolaire. Actuellement le patient est en garde en établissement depuis le 27 mars pour 35 jours. Depuis le premier jour de son hospitalisation, monsieur Bourassa refuse catégoriquement la prise des médicaments, puisqu’il considère qu’il n’est pas malade et n’a aucune maladie psychiatrique. À l’étage il manifeste des comportements désorganisés ; il a écrit sur les murs de sa chambre, il a fait des selles dans une serviette, il a dormi une fois dans le tiroir de son armoire pour faire régner la paix. Le patient fait la navette dans les couloirs, ce qui empêche parfois les autres patients à dormir. Également il manifeste des moments d’agressivité verbale à l’égard de l’équipe soignante en se tapant les mains et en tenant des propos menaçants surtout lorsqu’il est contrarié. Il a brisé volontairement un matelas dans la salle d’isolement en disant qu’il a reçu un message de Dieu pour le briser. Il manifeste des délires mystiques et de grandeur. Il parle de sa mission de paix sur la terre. Il dit que «Jésus entre en moi et me livre des messages, me donne des missions, je l’entends dans mes oreilles et passe à travers moi». Il se dit qu’il accepte de se comporter en fonction des messages de Dieu même s’il entend de se jeter de la fenêtre du 8e étage.

Il se dit qu’il est en campagne électorale et qu’il rassemblerait actuellement des votes. Il a été remarqué que ce patient est non compliant au traitement et refuse tout suivi à l’extérieur par un psychiatre. Malgré les différents entretiens avec les patients pour essayer de la convaincre à prendre sa médication, monsieur Bourassa est toujours sur le refus catégorique total de prendre aucune médication. Il me semble qu’il est actuellement en état de décompensation psychotique avec des symptômes maniaques, qui le rend très vulnérable. Alors il y a un risque de ne pas soumettre ce patient sous traitement en considérant qu’il peut manifester des comportements qui pourraient mettre sa santé en danger et potentiellement la santé d’autrui. Compte tenu de ces éléments, une ordonnance de traitement est demandée.

TRAITEMENT :

Le traitement envisagé consiste à des injections de neuroleptique retard par voie intramusculaire pour une durée d’un an, également un traitement de Cogentin en cas de besoin si le patient manifeste des effets secondaires suite à l’administration du traitement ainsi qu’un médicament de type thymorégulateur.

   
[5]   Lors de l’audience du 14 avril 2003, le docteur Semaan était absent.
   
[6] Le soussigné a rendu une ordonnance intérimaire de traitement valide jusqu’au 5 mai 2003 14h. À cette date, le docteur Semann a été entendu et, à la fin de l’audience, le soussigné a renouvelé l’ordonnance intérimaire du 14 avril jusqu’au jugement final.
   
[7] Ainsi, ce médecin donne des explications sur l’état psychique du défendeur et affirme qu’il y aurait eu amélioration depuis le 14 avril dernier à cause des médicaments donnés au défendeur. Il décrit brièvement les effets secondaires de ces médicaments.
   
[8] La cour a entendu le défendeur les 14 avril et 5 mai 2003. Du témoignage du défendeur, la Cour retient que celui-ci affirme que ses pouvoirs viennent de Dieu, qu’il est président d’une fondation créée par Dieu, qu’il reçoit des instructions de Dieu, que Dieu lui demande de faire certaines choses, qu’il va faire tout ce que Dieu lui demande et qu’il a été physiquement et mentalement (et chimiquement) torturé à l’hôpital. (Le texte qui se trouve entre parenthèse a été ajouté au texte original pour exprimé la gravité des sévices fait au défendeur dans cette cause.)
   
[9]  Le 14 avril, il affirme qu’il dort peu, et le 5 mai, il affirme qu’il combat le sommeil. Il décrit certains effets découlant de la prise des médicaments depuis le 14 avril et ajoute que son état de santé est pire depuis cette date.

MOTIFS

[10] Le Fait que le défendeur soit sans domicile fixe et qu’il soit marginal ne justifierait pas d’accueillir la requête de la demanderesse. Toutefois il y a plus.
   
[11] Son comportement lors des deux audiences montre que, même s’il a une bonne mémoire, il n’est pas normal. Ses références continuelles à Dieu et plus précisément au fait qu’il est président d’une fondation créée par Dieu prouvent l’existence d’un déséquilibre psychique.
   
[12]

Le témoignage du docteur Semaan, expliquant son opinion du 9 avril dernier, constitue une preuve prépondérante que le défendeur est incapable d’apprécier son état et qu’il est également incapable de donner un jugement éclairé quant à la nécessité des soins à recevoir.

   
[13] La requête doit donc être accueillie.

POUR CES MOTIFS, LA COUR :

ACCUEILLE la requête introductive d’instance pour autorisation de traitement;

CONSTATE l’inaptitude du défendeur Serge Bourassa-Lacombe à apprécier son état et à consentir au traitement;

AUTORISE la demanderesse et tout médecin à traiter le défendeur, malgré son refus catégorique et contre son gré, au moyen de médicaments neuroleptiques ainsi que de médicaments pour atténuer les effets secondaires des médicaments et recourant à tous moyens pour les administrer, y compris la force, si nécessaire;

ORDONNE au défendeur de se soumettre au présent jugement jusqu’au 14 avril 2004 sauf si un médecin constate entre-temps l’aptitude du défendeur à consentir à ces soins;

AUTORISE le cas échéant, la demanderesse et tout médecin traitant du défendeur à faire appel à tout agent de la paix, ambulancier ou autre personne afin de l’assister dans l’exécution de ces autorisations;

ORDONNE au défendeur de prendre les médicaments que lui prescrit son médecin et de se soumettre aux directives de son médecin quant à son suivi médical à la clinique externe de psychiatrie du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke;

ORDONNE à la demanderesse et à tout médecin appelé à traiter le défendeur de soumettre au conseil des médecins, dentistes et pharmaciens du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, ainsi qu’à l’avocat du défendeur, le cas échéant, à tous les trois mois, dans les 20 jours suivant le dernier jour du troisième mois, un rapport écrit sur les traitements administrés au défendeur, tant que durera la présente ordonnance;

À la suite de son congé, si le défendeur cesse de prendre sa médication, ORDONNE ET AUTORISE tout agent de la paix, ambulancier ou autre personne d’assister la demanderesse et tout médecin traitant du défendeur, dans l’exécution de ces autorisations, sur simple demande verbale de ceux-ci, quel que soit le lieu où se trouve le défendeur;

ORDONNE l’exécution provisoire du présent jugement, nonobstant appel;

LE TOUT sans frais.

_                                                Yves Tardif_
YVES TARDIF, J.C.S.

Me Philippe Bureau
Pour le Centre hospitalier universitaire
De Sherbrooke – Hôtel-Dieu

LÉGENDE
VRAI            FAUX

Me Maxime Bernatchez
Pour Serge Bourassa-Lacombe

Dates d’audience :     Les 14 avril et 5 mai 2003

CHUS
 Des gens de soins et d’excellence

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE
Hôpital Fleurimont, 3001, 12e Avenue, Fleurimont (Québec) J1H 4N4
Hôtel-Dieu, 580, rue Bowen Sud, Sherbrooke (Québec) J1G 2E8
Téléphone : (819) 346-1110

Télécopie

Destinataire :  Madame Sylvie Michaud, Tribunal administratif du Québec
   
Télécopie :

1-418-643-5335

Objet : Garde dans un établissement-Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke État de situation
   
Date :  14 mai, 2003
   

 Pages :

 

1 page(s) y compris la page de garde

Nom

1er examen

Ordonnance

Prolong.

Levée

 

 

 

 

 

 

BOURASSA-LACOMBE, Serge
# 398068

 

03-03-24

 

03-03-27

(35jours)

 

03-05-02

(60jours)

 

03-05-13

 

N.B. :    Si vous désirez recevoir une copie des rapports d’examen psychiatrique, prière de nous en aviser
 

Sincères salutations

Nicole Bourque, secrétaire de direction
Direction des services professionnels
Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

555, rue Murray
SHERBROOKE (Québec) J1G 2K8
819 – 346-1110, poste 22509
Télécopie : 819 – 829-6278

LÉGENDE

VRAI             FAUX


 

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
Hôtel-Dieu

 

 

 

 

Rapport d’examen clinique psychiatrique
pour ordonnance de garde en établissement

 

Monsieur Serge BOURASSA-LACOMBE,
Unité 8e

Dossier # 398068

 

 

 

 

 

Monsieur, 

Pour faire suite

                à la recommandation écrite de votre psychiatre en date du 13 mai 2003

                       au jugement de la cour

                       à la décision du Tribunal Administratif du Québec 

le centre hospitalier vous informe de la cessation de votre garde.

_Louise Ayotte_

Louise AYOTTE, M.D., M.A.S. 
Directeur des services professionnels

(Ou toute autre personne déléguée)

Le 14 mai 2003

 LÉGENDE
VRAI
             FAUX

Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
Hôtel-Dieu

 

 

 

 

Rapport d’examen clinique psychiatrique
pour ordonnance de garde en établissement

8510-2

 

BOURASSA-LACOMBE, Serge

 

398 068         20 juin 1957

BOURASSA-LACOMBE, SERGE

                                              030324 W

 

880, RUE JOGUES APP. 101

SHERBROOKE                  QC J1H 2X9        

SEMAAN WILLIAM       819-566-0642

BOUS 5706 2019 

 

 

LEVÉE DE GARDE EN ÉTABLISSEMENT

 

 

Renseignements obtenus sur la condition actuelle de la personne examinée :

Entrevue avec le patient et lecture du dossier médical
 

 

 

Observation du médecin :

Monsieur est un homme âgé de 45 ans, hospitalisé à l’unité des soins intensifs pour des troubles de comportements dans un contexte délirant. Il est en garde régulière renouvelée une fois depuis le 2 mai 2003 pour une durée de 60 jours. 

Monsieur Bourassa a refusé dès le premier jour la prise de médicament. Une ordonnance de traitement a été faite et une décision au tribunal concernant la prise de médicament a été prononcée d’une façon transitoire en attendant la décision finale. On a débuté le traitement pour monsieur Bourassa-Lacombe depuis le 14 avril 2003 sous une forme d’injection de Modecate et de thymorégulateur. Suite à la prise de ces médicaments, monsieur Bourassa commence a manifesté une certaine amélioration dans ces comportements à l’égard de l’équipe soignante et des autres patients. Pas de comportements agressifs ni de comportements dangereux. Délire persistant mais un peu «encaissé». 

À l’entrevue, le patient paraît calme, il accepte mieux la contrariété.
 

 

 

Opinion et recommandation du médecin :

En conclusion, son état actuel ne constitue pas un danger contre lui-même et contre autrui à court terme. Je préconise la levée de la garde à partir de ce jour.
 

 

 

Devant l’état mental du patient, je conclu :

 

        que la garde en établissement n’est pas requise

 

           à la nécessité d’une garde en établissement

 

 
La personne est-elle apte à prendre soins d’elle même ?
          oui        non        à déterminer

La personne est-elle apte à administrer ses biens ?                     oui        non     à déterminer

Est-il opportun d’ouvrir un régime de protection au                     oui      non        à déterminer

Majeur pour cette personne ?
 

  

Bourassa-Lacombe, Serge
 

 

Devant la sévérité de l’état du patient, je recommande à la Cour une garde de :

 

        21 jours        45 jours        90 jours        ou autre, nombre de jours   ___________

 

 

motifs

 

Dispense de signification

     oui    

_______________________________________
_______________________________________
_______________________________________

    non

 

Dispense d’interrogatoire

oui

 

_______________________________________
_______________________________________
_______________________________________

 

    non

 

 

 

 

 

___13 mai 2003___ 
Date de l’examen

___13 h 00___
Heure

William Semaan_
Signature du médecin

 

____13 mai 2003___ 
Date de transcription

 

 

 

Nom et adresse du médecin (en lettre moulées)

   No permis du médecin

Docteur William SEMAAN, Psychiatre

555, rue Murray, Sherbrooke, Québec, J1J 2K8

02-433

 

Nul ne peut prendre connaissance du présent rapport s’il n’y est autorisé en vertu de la loi.

 

 LÉGENDE

VRAI             FAUX


 
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COUR SUPÉRIEURE

Canada
province de Québec

district de St-françois

no :              450- 17-000739-038

DATE :                 Le 5 mai 2003 

SOUS LA PRÉSIDENCE DE : L’HONORABLE YVES TARDIF, J.C.S.

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE SHERBROOKE – HÔTEL-DIEU, 555 rue Murray, Sherbrooke (Québec) J1G 2K8                                                Partie Demanderesse

c.

SERGE BOURASSA-LACOMBE, actuellement résidant au 580, rue Bowen Sud, chambre 8539, Sherbrooke (Québec) J1G 2K8
                                                PARTIE DÉFENDERESSE

et

LE CURATEUR PUBLIC, 600, boul. René- Lévesque ouest, Bureau 300, Montréal (Québec) H3B 4W9
                                                PARTIE MISE EN CAUSE


ORDONNANCE INTÉRIMAIRE DE TRAITEMENT

[1]  CONSIDÉRANT les allégués de la requête pour autorisation de traitement;
   
[2]  CONSIDÉRANT le rapport médical produit au dossier de la Cour par le médecin psychiatre, docteur William Semaan, daté du 9 avril 2003, ainsi que son témoignage à l’audience;
   
[3]  CONSIDÉRANT l’affidavit;
   

450-17-000739-038                                                                                                                                                                                                         PAGE :2

   
[4] CONSIDÉRANT les arguments du procureur du demandeur;
   

EN CONSÉQUENCE, LE TRIBUNAL :

   
[5]  ACCUEILLE la requête introductive d’instance pour autorisation de traitement;
   
[6]  CONSTATE l’inaptitude du défendeur Serge Bourassa-Lacombe à apprécier son état et à consentir au traitement;
   
[7 AUTORISE le demandeur ou tout médecin à traiter le défendeur, malgré son refus catégorique et contre son gré, au moyen de médicaments neuroleptique ainsi que de médicaments pour atténuer les effets secondaires des médicaments en recourant à tous moyens pour les administrer, y compris la force, si nécessaire;
   
[8] ORDONNE au défendeur, Serge Bourassa-Lacombe, de se soumettre au présent jugement jusqu’à ce que le jugement final intervienne;
   
[9] AUTORISE, le cas échéant, le demandeur ou tout médecin traitant du défendeur, à faire appel à tout agent de la paix, ambulancier ou autre ressource afin d’assister dans l’exécution de ces autorisations;
   
[10] ORDONNE au défendeur de prendre les médicaments que lui prescrit son médecin et de se soumettre aux directives de son médecin traitant quant à son suivi médical à la clinique externe de psychiatrie de Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke;
   
[11] ORDONNE l’exécution provisoire du présent jugement, nonobstant appel;
   
[12] LE TOUT sans frais.
                                                                                                                       
      Yves Tardif_
YVES TARDIF, J.C.S.

LÉGENDE
VRAI            FAUX

+ =>

 

 

COUR DU  QUÉBEC

Canada
province de Québec

district de St-françois

no :              450- 40-000512-031

DATE :                 Le 2 mai 2003 

SOUS LA PRÉSIDENCE DE : L’HONORABLE PIERRE BACHAND, j.c.Q.

Docteur SYLVIE GODBOUT, pour Dr Louise Ayotte, directrice des services professionnels, Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke – Hôtel-Dieu, 555 rue Murray, Sherbrooke, (Québec) J1G 2K8